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| jaimme
13/11/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Alors je ne parle pas de la disposition...
Je trouve ce texte d'une force immense, en adéquation avec mon humeur en plus. "j'ai les mains si creuses"... Le seul moment d'arrêt a été: "par moment on croirait voir"; rien à enlever du reste. Merci Colinede, de mettre des mots sur ce qui est si dur à vivre. |
| Lapsus
13/11/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Comme il est désespéré ce chant de marin qui pleure après sa bien-aimée.
Au-delà du travail exténuant et sale, il la porte en lui mêlée aux souvenirs des tâches rassurantes d'une maison bien tenue. Des expressions qui font mouche : "Te lire, c'est descendre dans la soute et à l'instant d'aveuglement, regarder le ciel par un interstice, les étoiles en apnée " Dans son enfer marin, c'est un moment étriqué de lumière. "Ça sort de moi comme si j'étais ta source. " L'image projetée, lancinante, prend l'ascendant sur la réalité de la personne fantasmée. "Mais t'es pas là Et j'ai les mains si creuses." Un retour d'image sur les paumes brûlées, mais aussi la constatation évidente du manque et du vide affirmée tout au long du texte. |
| Anonyme
14/11/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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J'ai trouvé l'ensemble original et percutant, j'ai bien aimé lire.
"arracher l'aube avec la chemise" me semble être une bonne idée, à essayer. De la poésie qui me parle bien. De la "liberté" entre ces lignes. |
| Automnale
15/11/2009
a trouvé ce texte
Exceptionnel
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Il est tout simplement magnifique ce "Chant de marin". Son couplet oscille entre le vrai, le cru, un monde dur. Son refrain, lui, apporte du rêve, un peu de douceur et de bleu. Au milieu du charivari, nous entendons le cri d'un humain.
C'est un grand moment que celui de descendre dans la soute, de "regarder le ciel par un interstice" et de naviguer sur les mots de Colline fourmillant d'images poétiques : les paumes brûlées, les longs draps pâles dans les haubans, la marée qui sortirait des bars... Et cette jolie trouvaille : "Dégrafer de mes yeux le regard bleu enfant". L'auteure sait saupoudrer cette "chanson" de mots plus forts en évoquant, en connaisseuse, les vapeurs sales, la pisse des chiens fauves s'écoulant vers la mer, un arc-en-ciel de pétrole. Et le marin crie, de tout son être... "J'ai pas voulu ça, tu sais... Mais t'es pas là, t'es pas là... Et j'ai les mains si creuses". Voilà un texte de toute beauté, à lire et à relire, digne des plus grands auteurs. Je pense, par exemple, à l'univers de Blaise Cendrars. Merci, Colline. J'ai entendu ce chant de marin. |
| Chene
15/11/2009
a trouvé ce texte
Bien -
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Bonjour Collinede
Une prose aux mots très forts sur le vide des "mains creuses", sur le vide à la sortie des bars du port. La lecture est cependant contrariée par la variabilité de la ponctuation. Et si j'ai beaucoup apprécié la portée des mots, ma lecture a été gênée par l"absence ou la présence partielle de cette ponctuation. Le rythme s'en ressent (et d'autant plus pour "un chant de marin"). Mon avis tout à fait personnel : ou bien on s'attache à la ponctuation et on l'adopte sur tout le poème en prose ou alors on fait le choix de n'en pas mettre. D'où mon appréciation mitigée. Dommage, donc... Peut-être l'auteur complètera son choix de façon plus évidente, je l'espère. Au plaisir d'une autre lecture. Chene |
| LiliBellule
21/11/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Le style me plaît beaucoup, excepté la ponctuation, par toujours adéquate ou manquante elle m'a gênée à la lecture.
Sinon, la profondeur du manque est palpable, plus profond encore dans ce désir pour le marin de partager avec l'absent son monde. Un trop plein à partager avec le vide... Heureuse de te lire. |
| Anonyme
17/12/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
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l'écorché vif, oui, ses blessures intérieures je les ressents et me touchent à travers tes vers. Un poème aux images magnifiques, bruts, écorchés, c'est le genre de texte que j'aime lire, qui me fait vibrer, c'est tout en sensibilité, loin d'être guimauve.
Seul hic "et tu sourds de moi..."je ne comprends pas, je suis resté bloquée sur ces vers, mais ça n'a pas d'importance. Force et sensibilité se mêlent à merveille ici. Une réussite. |
| Lunastrelle
13/5/2010
a trouvé ce texte
Exceptionnel -
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Je crois bien que je me suis noyée... Tout bonnement et simplement... Et il en faut beaucoup pour produire un pareil effet sur moi... C'est vraiment une prose magnifique, qui m'a ébranlée du fond du coeur...
Dès les premiers mots cependant, j'ai eu peur de ne pas accrocher. Et cette peur m'a quittée lorsque je suis arrivée à ce passage là: "Quand mes paumes brûlées s'appliquent aux lampadaires, parmi les vapeurs sales" Sans vouloir exagérer, ce poème sublime le laid en beauté, et ça c'est tout à fait extraordinaire... Je suis particulièrement friande de ces textes là... Quant au rythme, quand au reste... Rien ne m'a bloquée, rien ne m'a retenue... J'ai tenté du mieux que possible d'exprimer ce que j'avais ressenti, mais mes mots sont bien faibles face à ce qu'il s'est réellement passé à la lecture... Bravo en tout cas! |
| chienbrun
7/7/2010
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Tout est la. Tout est dit. C'est brut beau et doux. Comme une plume qui pourrait vous fracasser le crane.
Il ne me reste qu'a garder ces mots en moi aussi longtemps que possible. |





