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| A2L9
18/12/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Dés de coquillages, brillants, dés de bois, brûlants, dés de courses, intuitive. Six et passe.
Un cloche au loin. J'aime ce poème qui martèle, dés de fer, batailles, battements et articulation. Merci |
| papipoete
31/12/2025
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bonjour daphlanote
Ce texte est-il empli de poésie ? Je serais tenté de dire, que je vois des lignes à faire disjoncter les neurones, de bon matin ! Je persévère " à l'infinie précarité...rails des réalisés " et mon esprit patine comme dans un sable mouvant. Je ne connais point cet éminent BERGSON, mais lui préfère Monsieur de La Fontaine, et ses corbeau et renard ! NB allez, je ne veux pas que l'auteur finisse 2025 sur un fiasco, aussi ne noterai-je pas |
| Provencao
31/12/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour daphlanote,
L'infinie, la précarité de nos existences, et l’infinie déséquilibrée impose son duel en tout domaine. Férue et apeurée autant de l'équilibre que du déséquilibre, l’époque fluctue d’un dé à l’autre. Au plaisir de vous lire, Cordialement |




