|
|
|
| papipoete
16/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
|
contemporain
" tous ceux qui croient retrouver au profond des abysses, l'épave de leur navire, se trompent...on ne retrouve que traces de panique " Je pense que ces vers sont métaphoriques, de l'espoir déçu, de la désillusion... NB un texte à lire à voix haute, en inspirant l'air qu'il faut, pour le lire d'une traite jusqu'à...délire Techniquement, ce texte ressemble à un sonnet, pour le moins moderne, et pourtant chaque vers mesure 4 pieds, et on put parler d'une forme " néo-classique " Texte de petite longueur, mais que je vois d'une réelle profondeur. papipoète |
| A2L9
19/12/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Une aspiration, une chute dans le vide, ni paroi ni harpon. Simplicité de l'image que j'aime.
La panique et le délire s'embrassent, se marient, étreignent. |
| Donaldo75
24/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
Je suis mitigé à la lecture de ce poème. Il y a une sorte de musicalité dans la rime surtout dans les deux premiers quatrains mais à part ça je n'ai pas été aspiré par le texte. Il me manque quelque chose mais je ne saurais dire quoi. Pas forcément le sens, d'ailleurs. Je suppose que je n'ai pas tout capté et comme le format est assez court, il ne me reste pas grand-chose de ma lecture, juste cette impression d'avoir raté quelque chose.
Pourtant, cette musicalité des deux premiers quatrains me plaisait bien. |
| Ornicar
24/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
|
La mémoire vue comme des gouffres marins et les souvenirs perdus comme des épaves. J'aime bien le parallèle, assez classique certes, mais d'autant plus efficace que le poème est très concis avec ses vers de quatre pieds.
Cependant, ne dit-on pas que le diable se cache dans les détails ? J'ai vraiment eu du mal à entrer dans ce texte lors de mes premières lectures. En cause, le découpage artificiel en strophes et l'absence de ponctuation. Si on écrit le vers 8 comme ceci : "n’est plus, le savent :" (virgule après "n'est plus" et deux points après "le savent") de manière à ce que le cerveau relie "le savent" au sujet du premier vers "tous ceux", la compréhension devient plus immédiate. Il pourrait d'ailleurs en aller de même pour les six vers suivants qui me semblent former un seul tout. Sans changer un seul mot à ce poème, il me semble qu'une présentation différente en améliorerait grandement la compréhension. Comme ceci par exemple : Tous ceux qui bravent l’eau lourde et noire de la mémoire où les étraves de nos épaves sombrent sans croire que leur histoire n’est plus, le savent : on ne retrouve rien dans la douve océanique aucun navire que la panique et le délire. Ensuite, deux pécadilles, que je n'aurai pas relevées en temps normal, titillent mon oreille dans un format aussi court : - au vers 2, l'allitération "l’eau lourde" que je ne trouve pas heureuse. - au vers 13, idem avec la présence du "que" dans le voisinage d'une autre sonorité dure ("aucun") Pour terminer, une curiosité, non dénuée de poésie, m'intrigue en même temps qu'elle me séduit : le titre ("Abysses") et l'exergue ("Petit bassin") sont antinomiques par la réalité qu'ils décrivent et la différence d'échelle qu'ils représentent. De sorte, qu'au moment de livrer ce commentaire, je me demande si je ne me suis pas "noyé dans un verre d'eau"... |
| Robot
1/1/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
|
Si je comprends le message qui suggère une forme de déprime je suis gêné par la construction de ce texte qui me paraît artificielle., surtout à l'oralité.
Les vers auraient pu être rassemblés différemment pour donner de la cohérence à la lecture. Concernant le tercet final le heurt des sons (aucun - que) pourrait trouver sa solution ainsi: aucun navire seul le délire et la panique. |
| Kirax
6/1/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
Au début, je voulais dire que je n'aimais pas cet étrange sonnet tétrasyllabique...
Et puis, en le relisant, finalement, je vois ce qu'il cherche à transmettre. Une composition finalement très modeste, mais qui parvient à générer le sentiment de panique, d'asphyxie et d'urgence d'un petit drame dans le fond des océans, ce qui justifie le titre "Abysses". L'objectif est donc accompli. Bon dans le quatrain "de nos épaves sombrent sans croire que leur histoire n’est plus le savent" J'ai du mal avec "n’est plus le savent". Si "n'est plus" se rapporte à " leur histoire" et que "le savent" se rapporte à "tous ceux" au début du poème (je pense que c'est la volonté de l'auteur"), j'aurais volontiers placé une virgule pour le rythme et une meilleure compréhension. Après... peut être que c'était volontaire pour renforcer cette idée d'urgence et d'asphyxie. Finalement, j'ai bien aimé ce modeste étrange petit sonnet. |
| David
7/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
|
Bonjour Laurent-Paul,
J'ai repensé à l'auto portrait de Gustave Courbet, "le désespéré" (ce tableau a fait la presse dernièrement aussi... ) en lisant le poème. Je peux dire en dévalant même. Il pourrait faire une phrase unique, pas tellement lourde, mais c'est un poème, avec le rythme précis de son jeu de rimes. Depuis la femme de Loth, l'histoire n'est pas nouvelle : il ne faut pas se retourner sur les drames, au péril de la folie. C'est encore sacrément d'actualité, je pense juste aux accidents de la route et aux ralentissements des curieux, mai je ne le lis pas comme une philosophie, j'ai juste bien aimé la petite musique funeste que le poème fait. Comme le poème est bref et cadencé, il serait facile à retenir comme une sorte de mantra, comme une petite clé qui déverrouille une angoisse, pour son thème, ou pas, même juste pour la musique des mots. C'est une qualité pas si courue. |




