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Poésie contemporaine
David : À côté de mes pompes
 Publié le 07/10/08  -  8 commentaires  -  870 caractères  -  124 lectures    Autres textes du même auteur

Sortez de mes Tongs !


À côté de mes pompes



À côté de mes pompes
Passer cette rambarde et puis rejoindre l’onde
Où plus rien ne bombarde avide mes instants,
Ni de néant pareil à plus froid que la mort,
Ni rayon de soleil.

Par ce chemin que d’âmes
Ont inversé la douche, à côté de mes pompes
Il y avait ta bouche et mes pieds dans ton plat
T’invitaient à saisir en face de tes yeux,
L’objet de mon désir.

Mais tu t’es détournée
Et j’ai bien cru comprendre il ne faudrait pas croire
Retiens-toi de l’entendre à côté de mes pompes
Plus qu’une place vide, un courant d’air infime
Me ramène et me guide.

Et juste un peu plus loin
Se pressant ta présence, au recoin de mes yeux
Chavire, ô suffisance en silhouette de toi
Je te vois d’aventure, à côté de mes pompes
Plantée dans mes chaussures.


 
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   Anonyme   
9/10/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Voila je sais ce qui cloche c'est le liant des phrases : un peu décousu et saccadé. Trop d'assemblages entre les vers ou trop de séquence clichés donne un effet successif et mécanique...

Mais très bonne idée.

   Anonyme   
11/10/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cela sonne comme une jolie chanson. C'est une chose qu'on retient et qu'on irait fredonner. Il ne manque même pas trois petites notes de musique...

   Doumia   
19/10/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Superbe celui-ci est mon préféré et dans le fond et dans la forme que tu casses à plaisir, qui ne me déplait pas en plus musicalement il sonne !
Bravo David

   mimich   
26/10/2008
 a aimé ce texte 
Bien
La forme a été construite sur la métrique :6 -12-12-12-6 ce qui me paraît être un travail intéressant.

Le sens de certaines stophes échappe un peu à mon esprit trop rationnel,la syntaxe ne me semble pas toujours observée(ex:avide mes instants" ?
C'est vrai que le texte fait penser à une chanson

   Anonyme   
17/11/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Assez déroutant, mais j'admire la maîtrise de la métrique!

Sur le fond je suis partagé entre le noir le plus total du gars qui n'a rien comprit et le blanc du gras qui se dit que tout comprendre c'est pas forcément utile.

Donc je vais pencher pour le blanc et ne surtout pas bouder mon plaisir.

   machin   
9/11/2010
Pas de phrase en grande pompe, ni d’appel désespérant. Tes mots suggèrent, évoquent et voilà qu’enfin, aujourd’hui, je lis un poème qui ne mâche pas les images à ma place. Tout me prête à croire que l’auteur, lui, n’est pas à côté de ses pompes. Un poème raisonnant, une lecture agréable.

   Anonyme   
25/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Vous avez le don au travers de vos mots de me pousser à entrer dans votre univers dépaysant, je cherche à percer le mystère de cette écriture qui me bouscule. Mais au fond, ce qui me séduit, ce sont vos mots qui disent sans dire.

Le fond comme la forme sont de qualités. Il me restera de ce poème des fragments imprécis de mots, des petits bouts par ci, par là, " Il y avait ta bouche et mes pieds dans ton plat " ; " Se pressant ta présence, au recoin de mes yeux " ; bien plus qu'une idée d'ensemble.

   David   
12/6/2016
Merci à vous, quelques mots par ici !


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