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Poésie libre
David : Ciel ! Industrielle ! [concours]
 Publié le 12/10/08  -  11 commentaires  -  1368 caractères  -  19 lectures    Autres textes du même auteur

Le travail c'est la Santé.


Ciel ! Industrielle ! [concours]



Ce texte est une participation au concours n°7 : Au travail ! (informations sur ce concours).




Les pieds sous la chaîne font les vingt-quatre images
Par seconde chance parce qu’il ne manque
À gagner sa vie, la vraie vie, celle qui coule
Comme de l’eau vive ou sauve
Qui peut savoir quand ça s’arrêtera ?

Te rasent les murs ou bien gratis
L’araignée mais pas d’étoiles,
Toi l’ébréchée que j’extirpe
Il me faudra te rejoindre les deux bouts
Et plus souvent qu’à mon tour,
Bien sûr.

Urgence et rythme saccadé
Piper quelques mots assourdis
Moi l’heure tourne, et pourtant
Qu’à faire son chemin déraille
De coquelicots : comment ça s’écrit
Prenez garde en coréen ?

Tu m’offres un bout ? quai de pause
Où les voix liées négligent un peu
D’exercice fois quatre à quatre
Elle est toute menue, avec ses huit cents
Kilos de fruits congelés regardés
Se passer du blanc sur les lèvres…

Vraiment pas de quoi qu’on en dise
Homère m’a hué, puiser mon second
Souffle au capitaine hardiesse,
C’est l’heure, photosensible !
Si blême à la fin de nos quarts
À l’étroit… huit heures déjà ?


 
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   Anonyme   
13/10/2008
Etonnant ... malgré de nombreux passages où je ne comprends pas ce que l'auteur a voulu nous dire exactement, ou bien des tournures qui me laissent un peu perplexe (ce qui à mon avis révèle bien plus plus mes limites que celles de l'auteur !), j'aime quand même beaucoup l'image d'ensemble qui se dégage de ce texte sur le travail à la chaîne.
Des flash se sont imprimés dans mon cerveau pendant ma lecture, et je me retrouve emportée malgré moi, sans bien savoir comment je suis arrivée là.

   nico84   
13/10/2008
Tinuviel affirme qu'il y a des passages qu'elle ne comprends pas. Moi j'avoue ne rien avoir suivi. Je me mets en cause. Mais j'aimerais avoir des précisions David car ton poéme, à mes yeux est un message don tu as gardé précieusement le code pour le déchiffrer.

   Anonyme   
13/10/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Hormis les références à l'usine et aux cadences je n'ai strictement rien compris!

Mais le poème m'a promené....Alors que dire?

J'aime et je n'aime pas, voilà tout!

   daphlanote   
13/10/2008
En voyant le texte en centrale, j’ai dit « Il faut que je le commente, celui-là ! ». De fait, et sans quelconque complaisance, j’aime.

Peut-être une manque de rythme. Mais quelques sonorités qui marquent.

« […]font les vingt-quatre images
Par seconde chance parce qu’il ne manque
[…] »
Ce entre autre (et surtout ça, même).Ses images par « seconde chance », je trouve ça franchement chouette. Superbe utilisation de l’enjambement (si j’ose dire, c’et le début du vertige).

Je goutte nettement moins la question de fin de strophe. (Les question, j’aime pas ça, en poésie.)

Jolie apostrophe que ce « toi l’ébréchée ». C’est un quasi concept, pour moi. Un truc qui peu donner naissance à tout le reste. De derrière ce « toi l’ébréchée », je vois tant de chose… Pour moi.

« Urgence et rythme saccadé », je trouve ça bien essayer. Tu tentes de relancer la machine, le texte se raine un peu. Le détail c’est que… c’est un flop (non retentissant, natuurlijk !).

« Qu’à faire son chemin déraille »
Géant ^^. Non, sérieusement, très belle image. Futur, destin, étape ou catastrophe ?
Et ces coquelicots, la mort peut-être ? Enfin, la symbolique du coquelicot, c’est une affaire XD.
[Chemin de vie, déraillement vers la mort ; simpliste ?]

« Souffle au capitaine hardiesse,
C’est l’heure, photosensible !
Si blême à la fin de nos quarts
À l’étroit… huit heures déjà ? »
En deux parties.
Les deux premiers vers de ma citation, j’aime bien la capitaine. Et le sensible (l’expérience sensible, empirique ? Le pendant de tes possibles peut-être…).
Seconde partie. Le temps qui se rétrécit (ou mon espoir aux marges étroites). Et cette question là, en fin. La chute.

Joli au final. Pas subjuguée, mais un peu plus de puissance. Des niveaux de lecture qui se dégagent.

Pour le thème, on revoit les trains, la fumée, les voyageurs et l’arrivée sur le quai ; les risques aussi. Métaphore ferroviaire, épopée vivante aussi.

   spock27   
16/10/2008
Effectivement, j'entame le même couplet... "je n'ai rien compris".

ensuite, si le sens général, voire même particulier du texte échappe, on s'accroche aux images, métaphores, sonorités mais ici, rien du tout. donc j'arrête mon commentaire. le voyage se fera sans moi.
- il me semblait que dans d'autres poèmes de toi, tout aussi hermétiques, j'y retrouvais mon compte d'images, que ça me parlait, parfois. ic...

alain°

   TITEFEE   
16/10/2008
 a aimé ce texte 
Un peu
je me suis perdue dans les phrases à la recherche de tes pierres blanches...
mais ça n'a pas fait pour moi quelque chose de simple, ni de concis.. J'ai lu de toi d'autres choses bien plus pointues. En fait moi non plus je n'ai rien compris et cela ne m'a pas happée

   Bidis   
19/10/2008
Je suis bon public et jusqu’à « D’exercice fois quatre à quatre », je me suis laissée embarquer avec un certain plaisir par l'ironie, les images bousculées, le ton mi figue mi raisin de ce texte sans prétention.
Mais ensuite, pour moi, c’est un peu du n’importe quoi...

   Melenea   
22/10/2008
Beaucoup de jeux de mots, des enchainements voulus et des images bien faites, recherchées et qui peuvent sembler mystérieuses.
J'ai pensé aux équipes, des 2x8, 3x8, 4x8, qui s'enchainent, travailler toujours pour joindre les deux bouts, les fins de mois difficiles, pour battre l'invasion des produits asiatiques, beaucoup de clichés en fait. Pour finir dans les congelés et les produits de la pêche.
J'ai certainement raté pas mal de choses, mais je pense en avoir saisi l'essentiel. A relire, sans aucun doute, pour trouver encore de nouvelles images dans ce chassé croisé des mots.
pas facile de toujours te comprendre :)

   Doumia   
29/10/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je suis un peu déçue sur ce coup-là. Je pense que tu aurais pu faire bien mieux David.

   TITEFEE   
29/10/2008
j'aime les cadences infernales des mots, des sonorités.... mais je n'aime pas trop le texte car je n'ai pas saisi où il m'entraînait. J'ai rapppppé et dérapé. . mais cela vient seulement que mes pensées sont fumeuses en ce moment et que mes neurones et synapses se refusent au " travail "

   masdau   
2/12/2008
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Je me demande si c'est absinthe ou la moquette, mais quand même ça attaque pas mal les neurones. Maintenant, pour l'apéro je ne sers que du DAVID pur jus, c'est bon pour la défonce.


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