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Poésie classique
David : Comme amant
 Publié le 30/07/09  -  12 commentaires  -  777 caractères  -  240 lectures    Autres textes du même auteur

Pour "Les Amoureux Des Bancs Publics" de Georges Brassens et "Le Bateau ivre" d'Arthur Rimbaud, ensembles.


Comme amant



Les pieds dans l’aube, arpents bords d’eaux, je crie à tue
Tête : il n’a de fusée orange avant ton arc
En ciel ! Et tous les bancs tri-accoudoirs du parc
Sont coups de klaxon vif et puis rebelle à hue...

À dia ! J’oblitérais mes cinq phalanges rue
De Prague, pour la fuite en ligne d’où je m’arc
Boutais, tu reprenais le prochain bus et Marc
Signait ton mot d’excuse ivre de pelle, imbue.

L’épieu que tu n’avais, nous réaliserons
Dans le vieux chêne anglais cerné de liserons,
Mon orange en prison, toi ma fée au démonte...

Pneu ! Déjanter tes nuits d’ennuis entêtés vains.
La chambre aère encore un peu, mais c’est le compte
Tour qui se dépayse, alors des écrivains

Fait feu.


 
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   brabant   
30/7/2009
J'aurais plutôt vu Mallarmé et Apollinaire comme muses de ce texte énigmatique à souhait. Si tu nous donnais quelques clefs dans le texte de présentation de tes poèmes? Bon, je trouve des lambeaux de Rimbaud (Rimbaud en lambeaux!), de très vagues semblances de Brassens. Mais Brassens est un anarchiste bourgeois comparé à Rimbaud, tu mélanges ici l'artisan et l'artiste. Ces deux-là ne jouent pas dans la même cour! Alors il y a des discordances et le texte crisse sur un parquet trop bien ciré. Déchiffrer revient à jouer au solitaire, encore faut-il en plus du plateau donner les billes. N'ayant pas les billes et restant en carafe, carafe sans carafon perd son fond et son fonds, je m'abstiens de noter, mais je n'en ai pas moins apprécié. Le thé anglais m'a toujours donné l'impression d'être du café noir.
Au plaisir d'un prochain dépaysement.
Bien amicalement

   Lulu   
30/7/2009
J'ai beaucoup de mal à entrer dans ce texte. Je lis et relis, mais, hélas, j'ai le sentiment de devoir "compléter" mon interprétation ou mon sentiment par mon propre regard. Or, ce que j'aimerais trouver dans ce poème, c'est le vôtre... Votre regard à vous, dans vos mots.

Mais je salue votre travail, d'autant que je serais bien incapable de me plier aux règles classiques.

Vous avez piqué ma curiosité et m'empresse d'aller lire d'autres poèmes de vous, pour vous "lire" un peu plus, un peu mieux.

   Anonyme   
30/7/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est drôle ça : je n'arrive ni à entrer dans ce poème... ni à en sortir. En ce sens que c'est très hermétique et souvent insensé (du moins je cherche le sens de ce qui est dit et conjointement, j'ai aimé l'écriture, son scandé, ses mots composés coupés, et la construction dans son ensemble, ce qui est étrange pour une comme moi qui n'aime pas trop la forme classique.
Il n'a pas beaucoup de sens ou pour ainsi dire il n'en a pas mais j'aurais presque envie de défendre ce poème et son allure expérimentale. Le mot de la fin c'est "expérimental" et moi, ça, c'est un truc qui me plaît.

   Anonyme   
31/7/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Singulier, comme d'habitude. Moi j'aime.
L'entame est réussie à mon goût, "les pieds dans l'aube" plante fort bien le décor.
Un découpage déconcertant.
"Mon orange en prison, toi ma fée au démonte pneu..." La classe.
Je trouve réjouissant ce poème.

   Anonyme   
31/7/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai été emmenée, emportée par ces vers là, j'espère, où tu voulais nous conduire. Le défi était de taille, il est parfaitement relevé.

Je l'ai relu en écoutant Brassens, ça marche encore mieux.

   Anonyme   
31/7/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Ce texte n'a ni d'entrée, ni de sortie, mais le lecteur s'y plonge volontiers.

   Anonyme   
31/7/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Ce que j'apprécie directement ici, ce sont les phrases décalées d'un cran. Et je dois dire dans un sonnet, il fallait oser.
ça dégonde le rythme de manière qui me plait vraiment.
Les contextes s'emmêlent dans une avalanche de mots.
Une belle cacophonie.

   Marquisard   
2/8/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
j'y suis passé une première fois, et le décalage m'a un peu perturbé, j'ai mis de côté.
ce coup ci j'ai adoré, c'est fendard et on retrouve bien l'atmosphère des amourettes de ces deux bonhommes.
Bien trouvé, bien tourné, vraiment j'ai aimé.

   lotus   
6/8/2009
Avec David, j'ai toujours cette même sensation :je pénètre dans un monde qui me fascine car il est plein de mystères...ma compréhension frappe à toutes les portes mais certaines restent closes.

Ce qui n'enlève rien à la qualité du travail.Je précise.

   mimich   
16/8/2009
J'essaie encore de pénétrer dans ce layrinthe de mots...

Brassens est un poète chanteur couronné par l'Académie française,j'apprécie sa philosophie de la vie.je le chante souvent dans les maisons de retraite.
Si j'arrivais à mettre en musique, "Comme amant" ce qui est possible, il faudrait que je me livre à une explication de texte que je ne saurais proposer.
Quel est la finalité de la poésie? A quel genre de public doit-elle s'adresser? Peut-elle être populaire ?Autant de questions que je me pose...

   embellie   
31/8/2009
 a aimé ce texte 
Pas
On sent la recherche d'originalité à tout prix, même au prix de l'incompréhension pour le lecteur, c'est, je trouve, pousser un peu loin le bouchon.
Quand à citer Brassens au sujet de ce texte, à part le parti pris des ruptures de vers... Et Brassens le faisait d'une façon beaucoup moins "déjantée", beaucoup plus poétique.
Je regrette, je n'ai pas aimé.

   jaimme   
31/8/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je n'y connais pas grand chose en peinture mais ça ne m'empêche pas d'aimer certains tableaux. Et je n'aime pas lire les notices.
Je n'y connais rien en poésie...
Et là j'aime.
Déstructuré. Mais avec art. Il en reste des fulgurances qui résonnent et raisonnent.
Encore David!


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