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Poésie libre
David : Knik
 Publié le 24/08/13  -  11 commentaires  -  309 caractères  -  242 lectures    Autres textes du même auteur

Vent.


Knik



(…)


Sans île, les trêves
écoutent palper les aubes
infusées.

Tu les as imaginés, ses solstices
et mes ombres ?

Il est nulle part aux infinis xénophores,
mais en rêve,


comme ici.


 
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   wancyrs   
26/7/2013
 a aimé ce texte 
Un peu
Écrire ou ne pas écrire, voilà la question. J'aurais pu dire que je reste sur ma faim, mais il faut que mon appétit ait été aiguisé... Je crois que lorsqu'on décide de livrer ses écrits aux autres, il faut leur donner quelques indices afin qu'ils se retrouvent dans notre démarche d'écriture. Je suis désolé, mais en l'état où il se présente, je ne peux vraiment apprécier ce texte. Une autre fois peut-être ?

Bonne continuation.

   Ioledane   
30/7/2013
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Un peu court, un peu léger, comme ce vent peut-être ?

L'atmosphère créée est assez douce et agréable, mais trop effleurée pour être convaincante à mes yeux.

Le mot "infusées" me gêne, il me semble qu'il imprègne nombre de poèmes contemporains et le retrouver ici gâche ma lecture.

Le deuxième distique est celui qui me plaît le plus, parce que le plus évocateur pour moi.

Mais c'est trop court, trop effleuré, trop incomplet. A lire peut-être dans un ensemble plus global et plus riche ?

   socque   
1/8/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Voilà plusieurs fois que je reviens sur ce court texte, hésitant à le commenter parce que c'est quand même vachement court... Oui, mais il y a quelque chose, de l'impalpable, les aubes infusées par exemple me plaisent beaucoup, et ce "comme ici" de clôture, isolé, timide, mais qui ose dire son petit truc, j'aime énormément quand je le rapproche du rêve ainsi déclaré universel.

Je me serais sans doute plus tôt jetée à l'eau si deux points ne me chiffonnaient, et deux petits points dans un poème aussi bref et léger, pour moi ça pèse :
- le procédé qui me paraît artificiel et surtout brutal de consacrer un vers entier à un seul mot ("infusées") ; or, ce côté j'y vais carrément et allez donc, pour moi, ça ne convient pas du tout au sujet ;
- les infinis, soit, mais qu'ils soient xénophores au lieu de porteurs d'ailleurs, pour moi y a un poil de cuistrerie là-dedans ; et là encore, au vu du sujet et de la simplicité par ailleurs du champ lexical, je ressens comme un déséquilibre, ça casse quelque chose à mon avis.

Alors, bon, dommage, ces deux petites choses ont tendance à gâcher mon plaisir devant ce poème sinon sobre et bien équilibré.

   daphlanote   
15/8/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Alors déjà, c’est joli. Epuré, avec de la recherche.

Bon, j’avoue, google mon ami m’a interpelé pour le titre, même si il faudra que j’en relise encore pour me décider sur l’intégration du titre au texte.

Mais en brut de décoffrage, là, j’aime ces aubes palpées, charnelles et charnues. Du coup, tout de suite, l’infusion dilue les chaires (et les mots) et ça me plait moins.
Mais bon, les solstices sont fêtes et virages. Les ombres peut-être à laisser ? (Qu’en sais-je ? Au moins me suis-je posée la question, dira-t-on.)
Porter l’étrangère aux infinis, pourquoi pas ? L’infinis porte loin les habitudes, loin devant, dans l’infini vertige du voyage et du temps qu’on laisse avancer.
Et pourtant, finalement, nous sommes ici, quelque part dans, j’imagine, un lieu résolument froid. Peut-être quelque chose comme la solitude ?

Mais oui, finalement. Un songe, dilué, infusé, drainé même ! Taillé au couteau, délesté presque jusqu’à l’essentiel. Parce que c’est tout ce qui reste d’un songe au réveil, à cet ici qui nous rattrape. Peut-être qu’au nouveau solstice, un nouveau vent aura soufflé, emportant ces songes d’ailleurs vers milles lieux inconnus, un nouveau visage, même tutoyé ?

Enfin, s'il faut passer à autre chose, je regrette tout de même le manque d'intensité. J'attendais beaucoup de ces chaires, de ce corps vivant, découpés, dessiné, visible. Et puis finalement, quelques songes, deux-trois mots touchés/assemblés du bout des doigts et... mais encore ? Quelque chose comme un goût de non-fini sur le bout de la langue, justement.

Ainsi donc, bonne route !

   Robot   
24/8/2013
 a aimé ce texte 
Bien
La qualité d'un poème ne tient pas à sa longueur et je m'en voudrais David, d'apprécier votre court poème sur ce seul critère. d'autant plus qu'il a d'assez jolies résonnances mais... pourquoi... oui pourquoi ce "xénophore" incongru qui vient gâcher la fin. Recherches faites, car j'ignorais ce qu'était ce nom ou cet adjectif, je découvre au dictionnaire l'unique définition d'un coquillage dont je me demande qu'elle utilité il y avait à le faire transiter dans votre texte. A moins que "xénophore" ait une autre signification ? (Merci d'éclairer ma lanterne sur ce point! Je préfère ne pas apprécier tant que je reste bloqué sur cette incompréhension.
Suite à explications sur l'utilisation de xénophore je place une appréciation

   fugu   
24/8/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
j'aime bien ce petit poème sans même savoir pourquoi. Il résonne bien je trouve.
Comme quoi ce n'est pas toujours la taille qui compte : )

   Lunar-K   
24/8/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Salut David,

J'aime beaucoup celui-ci. Parce qu'il est court notamment. Non que je n'apprécie pas aussi les poèmes plus longs de cette même série, mais il y a là, dans l'écriture, la thématique et la répartie globale du poème, comme un appel à la zénitude, cette espèce de sagesse bien souvent énigmatique dont se rapproche, à mon sens, les haïkus, auxquels ton poème me fait furieusement penser. D'où ma remarque sur la longueur donc. Brièveté qui n'est d'ailleurs pas uniquement quantitative ici (pas seulement en nombre de caractère je veux dire), mais se retrouve dans le verbe également, parfaitement lapidaire, ce qui renforce davantage encore le mystère dans ce petit quelque chose qui n'a pourtant rien d'impénétrable, vraiment. Ça reste très visuel en fait, sensible, ça me parle, mais en même temps il reste un petit quelque chose qui se dérobe, qui continue à démanger (positivement s'entend) le lecteur que je suis. J'aime ce mélange, cet insoluble à même l'évidence. Peut-être même est-ce ce que je pourrais appeler la beauté. En tout cas, il y a vraiment quelque chose qui me touche dans ce poème aux abords si inoffensifs.

Je dois toutefois, et c'est regrettable, nuancer un rien mon propos jusqu'ici tout admiratif. C'est que, comme chez d'autres, ces "xénophores" ne veulent pas me laisser à cette paix dont je parlais, tant ce terme m'est non seulement immédiatement obscur, mais le reste quand bien même j'en éclairci la signification hors texte... J'aimerais beaucoup une explication là-dessus, si ça ne te dérange pas bien sûr. Mais sinon, je suis sous le charme, tout simplement.

Bonne continuation !

   Marite   
25/8/2013
Bonjour David !

Ayant toujours des difficultés à saisir la plupart de tes écrits, ce poème très court semblait plus accessible à ma compréhension. Hélas ... Bien que le vocabulaire ne soit pas trop étrange (mis à part le mot - xénophores - que j'ai désespérément chercher à relier à - infinis - sans succès) une fois de plus, je n'arrive pas à percevoir ce que tu as voulu exprimer ici.
Pourtant il doit bien y avoir une "clef" qui devrait permettre d' éclairer cet écrit ... elle doit être trop bien cachée et je n'ai plus la patience de la chercher. C'est dommage je sais.

   jamesbebeart   
25/8/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est un texte très-trop?-court certes mais cela n'empêche pas la magie de fonctionner. Par quel subterfuge, on n'a pas vraiment envie de le savoir... Un peu comme une oeuvre sur papier de pierre Soulages où quelques ébauches, quelques traits résument une vie de travail et l'on est très heureux avec ça.

   David   
6/9/2013
Quelques mots par ici !

   RB   
3/4/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
En allant fouiller dans les textes de poésie libre je découvre ce petit bijou.
A partager, pour ceux qui aiment en tout cas.

Les 3 premiers vers frôlent - j'ose...- le sublime et la suite également. Pourquoi ? Je ne le sais pas.


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