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Poésie classique
David : Lassitude
 Publié le 30/04/09  -  15 commentaires  -  776 caractères  -  197 lectures    Autres textes du même auteur

Arythmie cardiaque.


Lassitude



Hélas, si tu descends du singe, ô corned-beef !
Alors qu’on serve en avantage un des jalons,
Celui par don, celui de rien ; nous ménageons
Son vent qui décourage, enfin dubitatif.

Hélas, si tu deviens l’être incommutatif !
À conditions égales, ou bien nous allons
Partir en chêne, ou dans l’étang sont déjà joncs
Les pousses : es-tu raide autant que Lee Van Cleef ?

Et viens goûter sucre et puis sel auprès des seins.
Car c’est ton nombre, il est mon chœur à nos deux reins,
Mon bâton dans ta roue et ta jante au plus large !

Ah la gamelle ! à trop férir, rêves en creux,
Poings dans le sable, éclats au but, tant à cran vœux
De chat stoïque en feu, d’un accroc complu barje…



 
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   Anonyme   
30/4/2009
Le premier vers est très sympathique, j'aime beaucoup.
Bon je ne prétendrais pas avoir tout compris, loin de là.
J'aime toujours ce côté décalé de l'auteur.
Le dernier vers en revanche me semble vraiment bizarre...
"un accroc complu barje", complu, du verbe complaire? Je sais pas je trouve cela maladroit mais comme le sens m'échappe...
Bon, j'ai aimé lire, mais je demeure à la lisière du sens.
D'où l'absence de note.
Simplement une ode au corned-beef?

   Anonyme   
30/4/2009
 a aimé ce texte 
Pas
Le sens m'échappe, pas un peu mais beaucoup. Ce ne serait rien, mais le rythme me heurte à la lecture. Cette forme 4/4/4 de l'alexandrin, sans être arythmique comme annoncée garde son rythme tout du long (parfois artificiellement) et rend la lecture peu fluide...

Dans ce vers la métrique me semble limite cependant : À conditions / égales, ou /bien nous allons

Un enjambement peu dans le rythme aussi avec vœux de chat stoïque...

Bref je suis déçu, et ce n'est pas souvent le cas avec David...

   Anonyme   
30/4/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Le premier vers est jubilatoire. Le jeu de mot semble facile, mais il fallait y penser.
La suite m'apparait résolument frappadingue (l'auteur me pardonnera, ce n'est qu'un "ressenti") J'aime.
Lee Van Cleef ? Est-ce un clin d'oeil à Kaos ou cela vient-il seulement pour la rime ?

Je n'apprécie l'hermétisme que s'il refuse de se prendre au sérieux.
C'est le cas.
Du moins j'espère...

   Anonyme   
30/4/2009
Belle rime corned-beef Lee Van Cleef. Sinon comme d'habitude, je n'ai pas bien saisi. Le dernier vers me semble étrange...

   Anonyme   
30/4/2009
J'aime le premier vers, sinon, pour le reste, je reviens après un alcaselzer...

Un peu plus tard...
Pas eu besoin de médocs. Juste l'exégèse de Fredbruls.
Et finalement, des zones d'ombres se sont éclairées...Je suis passée des ténèbres à la pénombre, c'est déjà pas mal.J'avoue que mon esprit coquin se régale de l'érotisme du premier tercet...Au secours, Docteur Freud! Mais comment oserais-je vérifier la raideur de Lee Van cleef?

N'empêche: je ne comprends RIEN à la syntaxe de tes phrases.

   FredericBruls   
30/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Comme toujours avec David, on ne comprend pas grand'chose à la première lecture et puis, peu à peu, le sens perce une trouée dans l'obscurité du verbe.

Ne serait-ce pas un poème darwino-drolatico-pessimiste, comme l'évoque l'entame humoristique ? Dérive qui nous mène du singe à la bête à cornes de l'homo socialismus ?

Le second quatrain insiste sur l'appartenance de l'homme au système naturel, malgré sa volonté d'y échapper.
Le principe d'équivalence y est abordé : l'homme est chêne ou bien jonc (le chêne et le roseau de La Fontaine, avec sa morale pleine de bon sens, n'est pas loin).

J'ai aimé le vers 9 pour ses allitérations en sifflantes, tout en succion. Mère Nature n'est pas loin...

Le vers 11 me paraît osé, je me trompe ? évocation de la mécanique sexuelle ; moteur de l'évolution ; mais aussi croupissement dans l'animalité, comme semble suggérer le mot gamelle, qui évoque à la fois la nourriture terrestre, la vie dans sa dialectique sanglante du bouffeur et du bouffé, et l'échec, la déconvenue de n'être que cela, une pitance pour le néant ?

L'homme ? un accroc complu barje ! Une erreur sublime sans doute !

   nico84   
30/4/2009
 a aimé ce texte 
Pas ↓
Je suis dans ma période anti-hermétisme. Veuillez donc excusez cette évaluation. Autant j'ai aimé le premier quatrain, autant la suite me parait de plus en plus sombre David.

Je comprend bien qu'un lecteur comme moi avec ma culture ne peut tout comprendre, j'arrive quand même à apprécier des poémes uoù je ne saisi pas tout (cf notrac ou Larivière). Mais là c'est le noir complet. Je suis pris entre la deception de moi même, et de mon manqsue flagrant de culture et l'énervement de ne rien comprendre à la poésie.

Desole, David, j'espére pouvoir en parler avec toi.

   Anonyme   
30/4/2009
Bonsoir Ô Maître des vers sereins ! Je dois avouer que ceux que je viens de lire... dix fois, pas une de moins, sont restés pour moi totalement hermétiques. Il doit y avoir une clef que je n'ai pas trouvée... mais j'y reviendrai ! Salut David !

   lotus   
1/5/2009
J'ai lu et relu David mais suis restée sur le bord du chemin de la compréhension...J'ai pourtant essayé mais...il me faudrait une main tendue pour me guider.

   Anonyme   
2/5/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Autant le jeu sur les mots m'a plu, voir enchanté (singe/corned beef), autant je ne pense pas avoir saisi le quart du poème.

Bon ce n'est pas si grave finalement, il y a quelque chose de jubilatoire à le lire.

Mais trop d'hermétisme tue l'hermétisme!

   FIACRE   
2/5/2009
" le bâton dans la roue" y'a pas à dire le " corne beef " a du boulon avant de ressembler à un coureur recycliste !
Texte original puisque cette rubrique est en roue libre.

   Anonyme   
2/5/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
C'est au-delà d'un sens qui m'échappe, hermétique n'est pas le mot. Déjà qu'il y a ces vers classiques qui créent un carcan si l'on n'y prend garde, on peut ajouter que c'est à n'y rien comprendre. Et puis des mots sans poésie comme "incommunicatif", "tant à cran voeux". Dommage la troisième strophe promettait un peu d'érotisme...
David sait écrire, mais cette poésie est un peu jargonneuse à mon sens.
Désolée, pas mon truc.

   Anonyme   
3/5/2009
hé bé...
Je ne sais pas si c'est l'abus de corned beef qui a des effets inattendus, mais franchement, je suis totalement larguée ! :-)

Est-ce un pastiche ? Doit-on y voir de la dérision, y chercher un sens (bien) caché ou se laisser uniquement ballotter d'un mot à l'autre comme une balle de ping pong ?

Désolée David, mais soit il me manque une bonne dose de culture, soit je devrais me mettre au klingon, mais ça me passe à des années-lumières au-dessus de la tête. Je préfère ne pas noter, il me manque des éléments.

   Anonyme   
8/5/2009
 a aimé ce texte 
Pas
Je n'ai absolument rien compris à ce poème, j'ai l'impression que les mots sont choisis au hasard... j'exagère peut-être mais pour moi c'est un peu du bricolage.

Autre remarque :

Certains alexandrins n'ont pas d'hémistiches. (par exemple : vers 2, vers 9)

   dany67   
10/6/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
A mots crus et langues déliées,... liaisons dangereuses zé enchainements coquins. C'est superbe !!! ... c'est trop court lol !


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