Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
FIACRE : Sans titre à saisir
 Publié le 01/05/09  -  10 commentaires  -  976 caractères  -  99 lectures    Autres textes du même auteur

Menues réflexions immédiates sur le peu qui nous défait.


Sans titre à saisir



Garder hors de l'eau
Cette morsure lente
Sans cesse à revenir

Balise

Les quelques mots silencieux

Dans l'ombre fraîche
Des fosses communes
Ainsi sont-ils :

Délicieux morceaux de viande
Encore vivants sous la pince nouent
Les tripes de la diseuse

D'aventures

À tout prendre ne rien laisser
Aux crocs du boucher chevalin

Son baiser sec tranche dans l'humide matinée
La cuisse juvénile du veau doux
Jadis

Nous aimions la simplicité sous tes vêtements
Las ! Tu trempes de pluie conquise
Toujours prête à ouvrir ta coquille
À qui passe

Vénus, Vénus
Repartie sans outrage
Tu gommes au passage
Tes allées et venues

Garder hors de l'eau
L'humaine apparence
Sans cesse trompée de rive

Histoire de saisir le titre
Honorifique et commun
D'être au pied de la lettre.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anonyme   
1/5/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Un texte qui après plusieurs lectures reste assez hermétique.
Il nous rappelle notre nature animale, et toutes les images bouchères me font frémir. La brièveté de la vie qui s'écaille jour après jour.
Mais des images et des choix de mots m'échappent complètement
J'avoue ne pas comprendre:
-le retour à la ligne pour "d'aventure".
- la syntaxe de la cinquième strophe n'est pas facile à décoder ni à déclamer.
-pour quoi boucher "chevalin"?

A la fin, tu fais allusion à la naissance de Vénus?

   Anonyme   
1/5/2009
 a aimé ce texte 
Pas
Sans doute suis-je mal réveillé, mais après moult lectures, je n'ai toujours rien compris.
Et si l'auteur l'avait fait exprès ?

   FIACRE   
1/5/2009
Ces quelques mots pour rendre le vivant difficile, une sorte de survie permanente coincée comme ces bouts de viande entre les dents. Egalement l'amour impossible à être.
Ce sont des instantanés immédiats.

   Anonyme   
1/5/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Sans prétendre avoir tout saisi, j'ai aimé lire ce texte.
Quelques effluves de boucherie, équarrisseur du veau d'or!
Je prefère le début aux derniers vers toutefois.
Poème certes hermétique mais sympatoche.

   nico84   
1/5/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Comme notrac, le début m'a davantage plu, j'ai même cri que tu parlais du coprs aprés la mort qui se transforme en bonne viande pour certains animaux !!

Aprés, le reste, j'aime pas trop ...

   Anonyme   
2/5/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Je ne sais pas si je suis mal réveillé, mais après trois lectures je ne comprends toujours pas bin le texte.

Une opposition entre la mort et l'amour? Je ne sais pas trop.

mais il reste le plaisir de lire un texte bien écrit avec des images agréables ou ingénieuses.

   Anonyme   
3/5/2009
Désolée... je m'y suis reprise à plusieurs fois, mais je n'ai pas réussi à saisir ton intention et ton propos.
J'aurais bien aimé pourtant, parce que je déteste ne pas comprendre ce que je lis, et que je me sens à chaque fois un peu coupable de ne pas saisir ce qu'un auteur a pris la peine d'écrire...

Mais ici, je ne suis pas sensible à la forme, qui me déconcerte même quelque peu, et le fond m'est inaccessible. Je n'évaluerai pas, je m'en sens incapable.

   David   
3/5/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour FIACRE,

Ce n'est pas à prendre au pied de la lettre alors, se lit comme un verre de liqueur, pas trop identifiée la liqueur, mais pas désagréable, repasserai !

   Marquisard   
4/5/2009
je ne pense pas avoir tout saisi, mais le texte m'a entrainé assez loin, de la boucherie du coin de la rue au métro parisien en passant par le londres du dix huitième siècle... petit voyage opportun, le pied.

les trois dernières strophes en revanche, pas fan.

au plaisir

   Anonyme   
2/12/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Vous avez il me semble une écriture bien personnelle (c'est un compliment), sans doute un peu trop. Il faut vous suivre dans vos propos très hermétiques, trop peu pour moi.

J'aime à lire un poème plus ouvert, plus accessible, qui me permette d'une certaine manière, d'avoir un échange. Là, ce n'est pas le cas, donc je ne m'attarde pas davantage.

La forme signe votre marque de fabrique, mais elle n'est pas déplaisante, j'aurais aimé un fond plus perceptible.


Oniris Copyright © 2007-2019