Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie classique
David : Le temps du voyage
 Publié le 15/11/09  -  6 commentaires  -  743 caractères  -  261 lectures    Autres textes du même auteur

Esta poema conta la vista de una tirante verde, sobre Hombreras desnudas, para una personna detrás de una otra, a la salida de un tren.

French version bellow :


Le temps du voyage



Ne pas descendre avant l’ouverture des portes
À son buste cintré, comme un cheval d’arçon,
Les cheveux détachés font un colimaçon.
La gorge est un tremplin. Les épaules d’escortes.

Ne pas prendre le pli se fend de lettres mortes.
En toute liberté se paie une rançon
Qui peut prendre une vie à son propre maçon.
Les murs y seront grands, et les fenêtres fortes.

Oublie alexandrin de la S.N.C.F.
- Prévarication ! - quand ton message bref
Freine l’impatience, et puis ton train en marche.

Un peu moins qu’une urgence, à peine aux incidents...
- D’une bretelle verte, ai-je rêvé des dents ? -
De parcours, où s’infuse un moment, dans cette arche.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anonyme   
15/11/2009
 a aimé ce texte 
Bien
J'adore quand tu parles espagnol! Caribou!!

Par contre, je bute sur la fin.
J'aime bien le point de vue de la bretelle, c'est coquin un peu (ou j'ai vraiment rien compris...^^ et c'est possible aussi hein...), la fin me laisse un peu... perplexe... les incidents de parcours, l'arche OK, l'infusion me déstabilise... je pige pas et tu sais bien que quand je comprends pas mon cerveau il devient fou, il cherche des solutions tout ça, alors si tu voulais bien me mpiser une short explication, ou un truc du style, je serais super contente.

J'ai aimé les sonorités, même si je suis pas fan de ce type de forme particulière sur les rimes (ABBA ABBA j'ai toujours du mal mais j'ai du mal avec le groupe Abba aussi, je crois que j'ai un problème...)
Et puis j'apprécie le thème.
Vraiment.
Rien que pour lui la note, vu que je reste mitigée sur la fin...

Merci David. Pour la citation sur le conte à bretelles en Espagnol...^^
Et pour la SNCF! En grève mes frères...! (non j'déconne)

   Capricorne   
17/11/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Il y a dans ce sonnet bien des choses qui m'échappent. pourtant j'avoue avoir eu du plaisir à le lire et une envie irrésistible d'en d'echiffrer l'énigme.
Peine perdue, j'ai dû, malgré mon sang espagnol,renoncer à faire bouillir la marmite. Aucune lumière salvatrice, n'a couronné mes efforts.. Voila un sonnet qui me désaçonne...une nouvelle fois. J'attendrai avec impatience,cher David, tes explications.
Capricorne

   Anonyme   
19/11/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Bon, ben suis un poil sur le cul, un peu comme d'hab, sauf que là, j'aime pas trop. (disculpe david)
Point de tournure qui "m'envole" pour le coup.
Hermétique mais sans éclat (mon avis subjectif de rim/ailleurs hein)
Autant des fois avec l'auteur, je comprends rien mais j'aime beaucoup; autant là...
Faut dire que la SNCF m'en a réservé de belles cette année, ceci expliquant pitête cela...

   lotus   
20/11/2009
Bon, c'est clair, je reste dans le train car comme souvent dans ton univers, les portes restent closes.Mais je regarde, j'observe, lis et relis encore juste pour ta langue...espagnole à laquelle je suis sensible.Le temps du voyage s'arrête mais pas celui de l'évasion comme la plupart du temps dans la tournure de tes textes.

Je prendrai d'autres trains, encore...

   David   
8/12/2009
Quelques mots par ici

   Anonyme   
29/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'ai tout lu de A jusqu'à Z, même le "Ici", assurément vous êtes "hermétique" dans vos écrits, c'est ce qui en fait tout le charme.

Encore une fois je me suis prise à lire et relire, même après vos explications, pour y trouver la petite "mélodie" qui m'entraîne dans le profond d'un texte. La tournure de cette phrase me paraît singulière, peu commune comme le début de la troisième strophe. Je sens la plume très talentueuse, à n'en pas douter.

Cependant un petit bémol, il m'a un peu séduit ...


Oniris Copyright © 2007-2018