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Poésie néo-classique
David : Paradoxe
 Publié le 06/03/09  -  11 commentaires  -  591 caractères  -  210 lectures    Autres textes du même auteur

Un diamant contre un peu d'eau ?


Paradoxe



Perdu dans un désert,
Où tout vient à manquer qu’il en vienne à pleuvoir,
Alors est préservé
De poursuivre un espoir et vaincue la misère.
Mais il ne pleut jamais,
Dans la plaine d’enfer au sable de pouvoir
Émerger de ses pairs.
Un diamant qu’on peut voir au milieu des damnés.
Mais il est fou de croire
Acquérir étant pierre un peu de la rosée,
Ce n’est pas la monnaie,
Pas non plus son histoire, abreuver ton calcaire
En dissolvant de fait
L’envie d’être première en est contradictoire :
Éteindre et puis valoir.


 
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   Ariumette   
6/3/2009
3 lectures ! Autant le dire, j'ai eu du mal ! Je crois que la forme, pour moi si particulière (mais suis pas une pro), a étouffé le contenu ! Attention, je dis pas que j'aime pas ! D'ailleurs je le vois bien susurré par un un choeur en réponse à un acteur ! Mais j'ai du coup eu plus de mal à en tirer le sens...

   FABIO   
6/3/2009
Désolé l'heure est tardive mais quand même, je reste bêtement devant mon ordi a essayer de déchiffrer tes mots. Pour le style j'ai bien aimé l'alternance de petites et de grande phrases.

   Anonyme   
6/3/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Un diamant dans le désert ça n'aide pas à trouver l'eau (il ne garde pas la rosée car trop lumineux) et donc sa valeur en devient toute relative... Pour valoir quelque chose là, il devrait éteindre ses feu... Voilà la morale que j'ai trouvée à cette fable où la disposition des infinitif semble parfois volontairement brouiller le sens ou le cacher...

Une utilisation paradoxale du verbe qui ne simplifie pas la vie du lecteur, mais travaille ses neurones. Pas mal mais peu fluide...

Le travail de déconstruction des phrase est intéressant

   Anonyme   
6/3/2009
Pas tout compris, à cause de la syntaxe qui est souvent mise à mal.
Et pourtant je ne déteste pas le rythme (parfois heurté), les rimes, et les allitérations:" pleut/ plaine / pouvoir/ pairs." ou préserver/poursuivre/espoir"

Si j'arrive en gros à reconstituer au prix de grands efforts les phrases, en revanche le dernier vers reste totalement hermétique.

   Flupke   
6/3/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour David,
Le vieux coup de la gourde d’eau qu’on trouve dans le désert et qui contient des diams.
Bon mais je n’ai pas tout compris.
Bien aimé : dans la plaine d’enfer au sable du pouvoir et aussi l’alternance des phrases courtes et longues qui semblent faire écho aux valeur relatives eau/diamant .
Amicalement, Flupke

   Anonyme   
6/3/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Déjà je dis ce que j'aime en premier: le rythme.
J'ai vraiment trouvé la musicalité... Heu... Musicale (qu'est-ce qu'on s'poile hein...) Après c'est vrai que pour le sens... Bon
c'est le mieux puisque chacun peut se forger sa propre signification. Moi j'y vois une "critique du pouvoir", de la poésie engagée quoi... Claire comme de l'eau d'roche. Toujours les mêmes qui bouffent des diamands hein... Bah, merci david...

   Nongag   
6/3/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
C'est de l'hyperbate, je crois, cette technique qui consiste à inverser les phrases!?

Pas inintéressant, mais quand même ardu à lire. Après quelques tentative je crois avoir cerné le propos. Donc, le style m'apparait un peu lourd. La construction inégale.

   Anonyme   
7/3/2009
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai pensé en lisant ce poème à une suite de "A l'ouest terne".
Un de tes précédents poème.
Le type vient de déterrer son butin et se perd dans le désert assoiffé où là, même son argent (diamant) ne peux rien y faire. Où il serait prêt à échanger sa richesse pour un peu d'eau.
D'où ce "paradoxe".
Mais ici j'interprète en fonction de ce précédent poème et peut-être qu'il n'y a aucun parallèle à établir.

   FredericBruls   
10/3/2009
Je mettrai l'accent sur le rythme des vers, très prégnant. Le sens ? Diffus, comme toujours chez David, mais la musique des mots y supplée aisément.

   FIACRE   
11/3/2009
Il n'est pas évident de poser son pas dans ces mots " dunés " un peu de gymnastique pour se laisser porter.
Le travail pour la quête de l'eau vaut bien une pause.

   lotus   
12/3/2009
J'ai dû lire ce texte dix fois, David, mais pas possible pour moi de décrypter.

C'est un vrai paradoxe...alors j'ai imaginé:Lotus dans le désert sous la pluie absente, une goutte de rosée au loin...un diamant? Hélas, non, juste la rosée mais je suis riche d'avoir essayé de comprendre le contradictoire.


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