Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
Dolybela : Sonnet à la Pomme
 Publié le 16/04/17  -  7 commentaires  -  704 caractères  -  190 lectures    Autres textes du même auteur

« Telle est la pomme sucrée qui rougit tout au bout de la branche. »

Sappho


Sonnet à la Pomme



Ô courbes immortelles ! Ô coloris sanglants !
Arc-en-ciel du désir, intensité du rêve !
De nos lèvres rouges criant à tous les vents
Tu es l'écho fruité, lié par la main d'Ève

Aux fantasmes intenses, à l'extase infinie,
Aux délices palpables, au souffle sensuel :
Vice concupiscible ou céleste harmonie ?
Ô mère des envies ! Ô sein sempiternel !

Sur ta peau ont dansé Dionysos, Aphrodites ;
Puis Hélènes, Pâris ; et les pleurs de Merlin :
Ton suc est le nectar des jouissances maudites.

Mais je te rends hommage, en noble alexandrin
Car ivresse, plaisir, orgasme, volupté
Au fond ne sont qu'amour ; non le fruit du péché.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   papipoete   
22/3/2017
 a aimé ce texte 
Bien
classique
pomme du jardin d'Eden à laquelle succomba Eve la " pécheresse ", tu pousses toujours, tentes et attires femmes et hommes vers l'amour, non point péché !
NB et si la génèse choisît l'homme plutôt que la femme cédant à la tentation ?
des fautes prosodiques dans votre texte ;
3e vers " rouges " le E sonore à la césure
4e vers " tu/es " hiatus
5e vers 13 pieds
9e vers " sur ta peau/ont " hiatus
J'ai un doute, mais le E muet au pluriel ( immortelles/Ô ) reste-t-il muet ?
papipoète

   Donaldo75   
24/3/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Il y a un classicisme un peu forcé dans ce sonnet à la pomme. La forme est respectée, la lecture est agréable, on imagine bien un gros barbu déclamer ses vers devant une classe fatiguée d'une heure de cours consacré à la poésie classique.

Ne boudons pas notre plaisir.

Merci pour le cours de diction,

Donaldo

   archibald   
29/3/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Un texte qui ne pourra pas passer en classique. Il y a des problèmes de coupes aux hémistiches : immortelle-s Ô, rouge-s en, intense-s à, palpable-s au, rouges/criant.
Les rimes masculines sont trop pauvres également (il faudrait la même consonne d'appui).
Les références à Dionysos, Aphrodites, Hélènes (avec un "S" ?), Pâris et Merlin m'échappent, mais c'est peut-être ma culture qui est prise en défaut.
L'idée est bonne, mais il faudrait à mon sens retravailler ce texte pour atteindre au néo-classique que ce poème réclamerait.

   TheDreamer   
16/4/2017
Hélas ! De nombreuses fautes interdisent de classer ce poème en catégorie classique :

- dès le premier vers, "Ô courbes immortelles..." : la césure est cassée par l'emploi du pluriel qui ajoute une syllabe au vers le rendant surnuméraire.

- au 3e vers l'on retrouve la même erreur : "De nos lèvres rouges..." avec une césure brisée et toujours avec l'emploi du pluriel. Il est impératif d'éviter à tout prix l'emploi du pluriel sur les rimes féminines à la césure, car, celui-ci empêche l'élision.

- au 4e vers l'on trouve un hiatus, interdit dans la forme classique : "TU/ES l'écho fruité...".

- au 5e vers : "Aux fantasmes intenses...", toujours la même erreur de non-respect de la césure. Apparemment la règle concernant celle-ci n'est pas assimilée, pas plus que les autres règles de la prosodie classique.

- au 6e vers : "Aux délices palpables...", encore la même erreur consistant à ne pas compter une rime plurielle et la même sanction : un vers surnuméraire de 13 syllabes.

- au 8e vers, encore et toujours le même souci de non-respect de la césure et la même problématique : un vers de 13 syllabes.

Bon, je m'arrête ici. Presque tous les vers comportant au moins une faute, l'auteur doit revoir intégralement sa copie et bien comprendre que la poésie classique s'apprend et ne peut être assimilée s'en s'investir un minimum dans l'apprentissage de la prosodie.

Édition - Je ne laisse aucune note pour ne pas trop pénaliser l'auteur de ce texte qui l'avait placé avant publication dans la catégorie "classique".

   PIZZICATO   
16/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Un soupçon d'érotisme dans ce sonnet allusif au sempiternel péché (!!) de EVE.

"je te rends hommage, en noble alexandrin
Car ivresse, plaisir, orgasme, volupté
Au fond ne sont qu'amour ; non le fruit du péché." voilà bien une conclusion objective.

   Somnium   
16/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bien que ce sonnet ne respecte aucune règle en matière de prosodie classique, je l'aime bien pour l'atmosphère qu'il dégage, mais sans plus. Un peu trop de références qui n'ont pas grand-chose à voir entre elles : Dionysos, Aphrodites, Hélènes, Pâris et Merlin (qui ne sont pas de la même époque, et de loin). "En noble alexandrin", voilà ce qu'il aurait fallu.

   madawaza   
22/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Dolybela
Pas du tout compétent dans les règles de la prosodie classique, je retiens le sujet et son ambiance :
"Ivresse, plaisir, orgasme et volupté ne sont qu'amour...
Tous ces mots qui me parlent.
A+


Oniris Copyright © 2007-2018