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Poésie libre
dom1 : Ce matin, j'ai pleuré...
 Publié le 24/02/19  -  10 commentaires  -  748 caractères  -  193 lectures    Autres textes du même auteur

Que l'oubli s'impose...
Vite... !


Ce matin, j'ai pleuré...



Elle a des mains qui serrent
Elle a des dents qui mordent
Elle a un sourire d’ange
Elle a un corps de fée

Et je m’y perds entier
À la regarder danser
Dans ces moments d’ivresse
À me rendre ainsi fou

Elle me mord sans pitié
Elle me pince jusqu’au sang
Elle me manque autant
Elle me laisse sans paix

Comment as-tu pu lasse
Renoncer à aimer
Les matins de janvier
Les plis de ma paillasse ?

Où j’y perds mon sourire
À me mettre à genoux
Dans la boue de la mort
À la rendre plus douce

Renoncer à la vie
Comme tu l'as fait
Tu as tourné la clef
Et je n'ai plus envie

Ce matin, j’ai pleuré...


 
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   Corto   
31/1/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Belle expression de douleur extrême.
Une douleur qui serre, qui mord , jusqu'à rendre fou.

Cette première partie bien écrite est poignante même si on n'a pas encore découvert la cause de cette violente souffrance. Il n'y a pas de répit car "Elle me mord sans pitié Elle me pince jusqu’au sang".

La seconde partie dévoile la cause: "Comment as-tu pu lasse
Renoncer à aimer" et "Renoncer à la vie Comme tu l'as fait".

Le final vient comme une évidence "Ce matin, j’ai pleuré..."

Bravo pour ainsi résumer avec talent la douleur, l'émotion, la souffrance, le désespoir.
Désormais on comprend parfaitement l'exergue.

   INGOA   
3/2/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Il s'agit bien sûr d'une poésie libre, donc qui peut s'affranchir de toutes les règles de prosodie. Dois-je donc me contenter d'en apprécier le sens ? Mon problème : c'est que je ne trouve aucun sens au titre d'un texte qui part dans tous les sens pour en exprimer un, fort simple : le chagrin.

   Gouelan   
7/2/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,

Trop de "Elle a, Elle me"
Les "tu et je" dans la dernière strophe et sont maladroits aussi je trouve.

Pourtant l'idée ne manque pas de force.
Il faudrait l'écrire d'une autre façon, pour que ça passe mieux à l'oreille, pour frapper en douceur.

   Vincente   
24/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le titre pousse à l'empathie, non que l'on ait envie de voir pleurer, mais parce qu'il est difficile de résister à l'émotionnel. En toute simplicité, je suis entré dans le propos.

Deux premiers vers qui saisissent (serrent/mordre) et deux suivants qui adoucissent (sourire d'ange/corps de fée). Le strophe suivante est belle, elle déclare l'ambiguïté adversité/attirance qui se développe jusqu'à la fin.

La répétition des 4 "Elle a" de la première strophe était déjà un appui rhétorique un peu fort (presque lourd, même si l'on comprend l'intention de l'auteur). Mais dans la troisième strophe, les 4 "Elle me" sont rebutants ; pour ma part, ils m'ont sorti de l'engagement émotionnel qui me gagnait. Ensuite, j'ai trouvé le "paillasse" plutôt à côté du champ lexical mis en place (la rime tue un peu parfois...)

J'ai apprécié :
"Où j’y perds mon sourire
À me mettre à genoux
Dans la boue de la mort
À la rendre plus douce"
ainsi que la chute qui reprend le titre.

Ce que j'ai compris, et auquel malgré tout je me suis associé, c'est la grande douleur qui cherche à trouver dans ce poème un peu d'apaisement... On ne doute pas de sa puissance insupportable. Ce que j'ai compris c'est qu'un être cher s'est donné la mort ("Comment as-tu pu lasse" et "Renoncer à la vie / Comme tu l'as fait") et qu'il ne reste plus à l'auteur qu' "À me mettre à genoux / Dans la boue de la mort". Et à pleurer...

   papipoete   
24/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour dom
Seul désormais, je ne sentirai plus ton regard sur moi, tes mains me serrer me caresser ! Tu as tourné la clé dans la serrure de la vie, pour passer de l'autre côté...et je suis là, si las, je n'ai plus envie ; seul le chagrin me tient compagnie...
NB alors que le miroir est brisé, le héros regarde un éclat qui lui renvoie les images d'Elle son adorée, et bientôt ne reste d'Elle qu'une image sans tain .
Pourquoi a-t-elle renoncé à aimer cette âme en peine et s'en aller ? souvent l'on ne voit pas ce qui crève les yeux...
Au 5e vers, j'aurais écrit " et je me perds entier " ( car je comprend que c'est " à la regarder danser " plutôt que " ses mains, ses dents, son sourire, son corps " .
la 4e strophe et son " tu/pu " n'est pas mélodieux
Mais le sens de votre poème touche au but ! on a envie de pleurer !

   Lulu   
24/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Dom1,

J'ai d'abord aimé le titre qui m'a donné envie de parcourir le poème.

Cependant, j'ai inégalement apprécié ce texte. En effet, j'ai été déroutée par l'anaphore de la première strophe qui m'a laissée une impression de froideur "Elle a" étant répété de façon trop rapprochée, je crois. J'ai en fait le sentiment que cette forme passerait mieux en chanson que dans une lecture silencieuse dans le cadre d'un poème en vers libres. Mais ce n'est là que mon impression…

Ensuite, la seconde strophe m'a davantage touchée, car le lien avec ce "Elle" évoqué dans la première strophe apparaît enfin. On est passé d'un sentiment apparemment froid à l'opposé "je m'y perds entier / A la regarder danser" ; "moments d'ivresse"...

La troisième strophe me déplaît aussi dans sa forme, même si je comprends l'insistance voulue pour renforcer l'expression du sentiment. La rime "sang" ; "autant" adoucit et touche cependant.

Puis, on comprend la visée de ce poème qui éclaire les strophes précédentes avec la forme choisie qui montre bien cette ambivalence dans l'expression : "Comment as-tu pu lasse / Renoncer à aimer / Les matins de janvier / Les plis de ma paillasse ?" Le lien à ce pronom "Elle" qui me semblait froid dans la première partie du poème devient "tu" et rapproche le locuteur dans un discours plus direct. On comprend la douleur évoquée, ce titre "Ce matin, j'ai pleuré", et la question en suspens.

Les deux dernières strophes expriment clairement ce sens développé dans la quatrième, comme si la parole s'était libérée pour dire le sentiment qui anime profondément le locuteur.

Les rimes sont là, de façon discrète, "lasse" ; "paillasse" ou "vie" ; "envie"... Elles ne sont pas ce qui m'ont le plus touchée.

J'ai surtout aimé, dans la seconde partie du poème (les trois dernières strophes), que soient exprimés les sentiments de manière plus claire.

Enfin, en relisant l'ensemble, il m'apparaît que cette entrée progressive dans le poème partant du "Elle" à "Tu" et "Je" est intéressant en soi, et je le lis, bien que je puisse me tromper, comme la marque de la douleur à dire, d'abord, le départ d'un être proche qui demeure au présent "Elle a …" ; "je m'y perds entier" ; "Elle me mord"... jusqu'à cette réalité du départ où le temps du passé s'inscrit "Comment as-tu pu" ; "Comme tu l'as fait"...

J'ajoute juste que, finalement, j'aurais mieux vu le point de départ de ce poème à la seconde strophe, que j'aurais commencé par "Je me perds entier"... Mais ce n'est là qu'un conseil subjectif. A vous de voir.

Bien cordialement.

   Davide   
24/2/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour dom1,

Dans les 3 premières strophes, l'être aimé disparu est présenté avec le pronom "elle" (avec le présent de l'indicatif), tandis que dans les 3 strophes suivantes, le narrateur l'apostrophe directement : "tu" (avec le passé composé). Des souvenirs plein de tendresse très "présents" à l'expression de la douleur récente, et enfin, à la tristesse et au désespoir : "Ce matin, j'ai pleuré".

Quelques remarques :
Dans les strophes 1 et 3, les anaphores "elle a" et "elle me" me paraissent un peu lourdes. La 3e strophe est-elle utile ?
Les strophes 2 et 5 sont un peu redondantes également, avec de nombreuses répétitions.
v.5 : le complément "y" dans "je m'y perds" fait référence au vers 7 "dans ces moments...". Ce n'est pas faux, mais je trouve cela peu poétique. J'aurais préféré : "et je me perds..."
v.11 : je ne comprends pas l'utilisation de "autant" dans le vers "elle me manque autant". J'aurais plutôt mis "tant".
v.17 : "où j'y" est une faute de français, car "où" et "y" désignent la même chose : on dira plutôt "où je" ou bien "et j'y".

J'ai trouvé maladroite dans ce poème la manière d'exprimer la douleur. L'intensité de l'émotion se perd dans trop de répétitions et d'approximations.
Ce poème ne manque pourtant pas de qualités, il est sincère et touchant...

Davide

   PIZZICATO   
24/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien
La répétition de " elle " dans les strophes 1 et 3 m'a un peu gêné.
Je trouve qu'il aurait été suffisant au premier vers, ce qui aurait rendu les autres plu légers.

L'antagonisme des sentiments éprouvés, avant et après la mort, est bien rendu.

J'ai trouvé intéressant le fait de conserver le présent de l'indicatif dans le premier tableau.

   senglar   
24/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour dom1,


"ange" et "fée" c'est antinomique, il était donc inévitable que cet amour 'tournât mal'. L'ange sourit, la fée mord... danse, pince à rendre fou et nous quitte. Cette fée est-elle repartie pour le royaume de la mort ? Ensorceleuse est-elle une veuve... noire ?

On est soulagé de voir que l'amoureux/amant transi en sera quitte pour/avec des larmes après s'être mis à genoux dans la boue. Ô fange !... Finalement c'est donc l'ange qui a gagné.... puisqu'l n'y a pas mort d'homme. La fée quant à elle n'est pas morte non plus puisqu'elle regarde de l'autre côté du miroir :)

Enfin c'est la lecture que j'ai voulu faire de ce poème où il y a sans doute à redire ici et là sur le plan de la forme/formulation pas toujours des plus élégantes et sur un vocabulaire peut-être trop courant.
J'ai bien aimé l'incongru "plis de ma paillasse"... "aimer.../.../les plis (d'une) paillasse" ça c'est original ! Bien sûr on a compris que les nuits n'ont pas été de tout repos hein. Oui c'est pas mal ça.


senglar

   BlaseSaintLuc   
26/2/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Je crois que je me suis perdu aussi, comme le narrateur dans son chagrin et moi en chemin.

Il faut sans doute reprendre le thème pour un traitement plus juste, je sais parfois la douleur trouble les sens, mieux vaut écrire à distance de l'événement, voir tout réécrire des premiers g brouillons, les larmes ont gâchés l'encre.


Oniris Copyright © 2007-2019