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Poésie libre
dom1 : Elle veut...
 Publié le 16/10/19  -  20 commentaires  -  882 caractères  -  363 lectures    Autres textes du même auteur

La femme se libère, au fil des temps nouveaux. Elle n'en est que plus belle, lorsqu'elle donne ce qu'elle a de plus beau...


Elle veut...



Elle veut de longs silences, entrecoupés de cris,
de rouges ecchymoses, entre deux rires de joies,
gagner du rire aux pleurs, renoncer aux usages,
danser sur les parvis dans sa tenue dorée.

Elle veut que l'on s'enivre de sensuelles élégances,
qui attirent les regards des passants étonnés,
sur des talons perchée, en des robes fendues,
qui attisent la flamme de ces désirs de feux.

Elle veut des lits de soie où ses envies s’épanchent,
des draps sans un pli droit, sans le moindre recoin,
où elle puisse relâcher tous ces corps en sueur,
harassée par les sens qui réclament leur gloire.

Elle veut que je la prenne, de dos et sans avances,
pour jouir de mon adresse à donner du plaisir,
et vibrer sans malice, libérer tout son corps,
et que la nuit se fane jusqu'au jour qui s'efface.


 
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   natile   
30/9/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Est-ce bien tout ce que veut une femme? Toutes les références de ce qu'elle voudrait sont tournées vers la sexualité qui rejoindra au final ce que l'homme voudrait. On parle plus de liberté sexuelle que de liberté tout court. Voila pour le fond qui réduit plutôt la liberté féminine. Pour la forme , je suggèrerait plutôt l'aspect libre que celle de la prose. Ca reste néanmoins bien écrit, je n'ai cependant pas trop pu trouver un sens à "relâcher tous ces corps".

   Gemini   
5/10/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Ce que femme veut... (pas la peine d'être moderne)
C’est du libre sans doute, avec des strophes et un titre-anaphore.

J’ai eu quelques problèmes d’approche sur deux détails du texte : "Elle veut… de rouges ecchymoses" v2 – j’ai mal senti la métaphore (et j’espère être le seul), et v 13 : "Elle veut que je la prenne, de dos..." - j’ai trouvé bien inutile le détail de la position, à moins que, considérant l’exergue qui parle de libération de la femme, le narrateur y voit un exemple flagrant. Je me suis alors demandé de quand, pour l’auteur, datent ces "temps nouveaux" dont il nous parle.
Ce vers est par ailleurs suivi d’un vers à l’honneur du narrateur ; ce qui brise, je crois, le caractère universel de son étude.
Je crois enfin avoir mal compris le dernier vers. Pourquoi le jour s'efface-t-il ?

Bref, je n’ai pas été conquis par cet hommage à la femme moderne (en talons hauts !). Beaucoup de dehors, de superficiel, de paraître... mais rien à l'intérieur...
Des rêves d'homme moderne, quoi.

   Lebarde   
6/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
C’est chaud, c’est sensuel, c’est érotique, c’est osé mais c’est une poésie en prose, dommage.
Pourtant , le texte est fluide et plein de poésie, les images délicates bien que réalistes et parfois hards
« Elle veut qu’on la prenne , de dos et sans avances
pour jouir de mon adresse à donner du plaisir ..... »

..... au moins le narrateur/acteur ne doute pas de ses capacités!!

Ces propos pourront choquer certains lecteurs (lectrices) pudiques, moi pas vraiment mais quand même la pente est un peu savonnée !
L’incipit tendrait à laisser croire que ce comportement de femme libérée et décomplexée serait nouveau ? Ah bon !
Sur la forme je ne me prononce pas par incompétence en poésie/prose.

Merci pour cette lecture débridée et plaisante.

En EL

Lebarde

   cherbiacuespe   
6/10/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Il n'y a rien de pire que l'imagination quand on se plonge dans l'érotisme et la sensualité. Le but est atteint, Ô combien, en empruntant cette prose.

Finalement de paroles et de mots simples et simplissimes, mais toujours inspirés, sans tournures frustres, gouailleuses, un texte qui tape juste. Il se lit sans heurter et pourtant tellement aguichant. Il peut se comprendre de sens double au début, continue par d'ardentes chaleurs et finit ses douces courbes en apothéose.

Et cette exposition n'est due qu'à sa gloire, elle, cette femme, LA femme, totem de nos ultimes sentiments amoureux. Magnifique.

   bipol   
16/10/2019
C'est très difficile de savoir ce qu'une femme veut

et chacune est si différente

mais de plus vous parlez surtout de vous

heureusement pour elles les temps ont bien changé

nous ne sommes plus à l'époque où les hommes pensaient à leur place

   Corto   
16/10/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Pour moi ce poème prête à rire.

Tout d'abord on nous parle de "LA femme". On est donc en plein imaginaire masculin qui se projette sans vergogne, astucieusement attribué à LA femme avec la répétition de ce "Elle veut".

On nous dit aussi que "la femme se libère". Belle généralité qui n'a aucun sens.
Quelle juxtaposition entre UNE Française qui a vécu 1968 (eh oui c'était il y a 51 ans) et qui s'est épanouie à sa manière, UNE autre Française qui s'est fait larguer par son ex avec ses 2 ou 3 enfants et qui travaille en usine ou à faire des ménages etc...
Mettez à côté aussi UNE Femme Afghane qui n'a jamais pu mettre les pieds dans une école, UNE femme Arabe vivant sous la coupe masculino/religieuse de son entourage etc...

Ce poème est sans doute écrit par un sourd et aveugle qui n'a jamais entendu parler du monde du 20ème et du 21ème siècle.

Les stéréotypes machistes ont la vie dure, même en poésie hélas.
Que faut-il juger: les stéréotypes ou la poésie ?

   Davide   
16/10/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Bonjour dom1,

Quand on va sur ce terrain-là, il ne faut pas laisser de doute quant à l'intention. J'ai d'abord pensé que ce texte était ironique, mais...

A une époque où la parole des femmes se libère (femmes battues/violées), les termes "rouges ecchymoses" ou les vers "Elle veut que je la prenne, de dos et sans avances, / pour jouir de mon adresse à donner du plaisir," transpirent violence et misogynie.

Pour moi, l'erreur de ce poème - comme je l'ai ressenti - c'est la "généralisation" : "Elle" ! Remplacer ce mot par le prénom d'une femme ("Ella", par exemple), qui pourrait être l'amante du narrateur, et le poème se pare d'un humour décalé, qui se savoure avec un plaisir certain ; humour auquel j'eusse pu souscrire sans problème ! :P
Mais le choix de généraliser annihile toute distanciation, d'où le (gros) malaise que j'ai pu ressentir...
Comment peut-on réduire la "libération" des femmes à leur sex appeal, comment peut-on les objetiser sans faire insulte à leur "beauté" (pour reprendre l'exergue) ?

Mon appréciation "Vraiment pas", je la mets pour traduire le malaise que j'ai ressenti à la lecture de ce poème.

A vous relire,

Davide

   STEPHANIE90   
16/10/2019
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Bonjour,

alors je suis navrée, je ne suis vraiment pas prude, mais je n'ai pas vraiment adhéré à votre vision de la femme libérée.
Votre vers final est obscur "et que la nuit se fane jusqu'au jour qui s'efface", j'avoue que je ne le comprend pas ? C'est pas joyeux joyeux comme vers...

Votre "Elle veut" généraliste de la volonté féminine est très réducteur comme si vous citiez soit belle et tais-toi , il ne prône pas du tout, pour moi, la liberté de la femme.

Le texte en lui-même est fort intéressant et vraiment bien écrit.
J'aime bien votre troisième strophe.

Changez le titre en "Au bûcher, ma sorcière bien aimé" et j'aurai surement apprécié l'humour et le petit coté démoniaque de votre poème. Car parfois, femme veut ce que homme veut !
Lol

Oui, seulement le contenu de votre texte n'est pas en corrélation avec le message de présentation de celui-ci.
Je le trouve même plutôt très péjoratif envers la gente féminine réduite aux fantasmes de l'homme Néandertalien le chef de clan.
Chaque femme moderne est en mesure d'avoir une pensée personnelle et souvent rationnelle.

Une autre fois, si je le peux ?

Stéphanie

   Annick   
16/10/2019
Quand on dit "la femme", je pense au concept, c'est à dire à une personne qui n'est pas de sexe masculin. Et c'est tout.
Parler de la femme pour désigner toutes les femmes est par contre, à mon avis, une erreur. Elles sont si différentes...
Quant à identifier toutes les femmes dans ce stéréotype de courtisane, (pour employer un euphémisme), cela me parait incongru.

Libérée, elle ? Elle a beau vouloir, elle n'en est pas moins restée la femme objet. Elle fait tout, en tout cas, pour rester un objet de convoitise :

"Elle veut de longs silences, entrecoupés de cris,...
"Elle veut que l'on s'enivre de sensuelles élégances etc...

Tout ceci est bien réducteur ! La liberté des femmes, c'est bien autre chose...

A vous relire certainement.

   papipoete   
16/10/2019
bonjour dom1
attention thème casse-gueule ! notre ami LUDI s'y brisa les reins !
" Elle veut " ... être maîtresse d'elle et faire ce que bon lui semble de son corps ! tout ce dont elle a envie ! mais dans la dernière strophe, l'homme entre en scène si j'ose dire et là ça se corse ! Le mâle ne peut attendre...
NB ambiguïté de la tournure des choses, où certes " cette " femme fait ce qu'il lui plaît, mais on éprouve pourtant un malaise ( loin de toute pruderie ) que je ne saurais définir !
" les rouges ecchymoses " de la 2e ligne , hum !!!
Je ne sais point noter !

   hersen   
16/10/2019
Evidemment, si c'est l'homme qui dit que la femme est libérée, c'est super.
C'est super parce qu'enfin ça bouge, que la femme n'est plus réduite à être objet de fantasme de la part de son hommologue.
Ah ben non, encore raté !
Ici, on parle de l'homme.
La femme libérée : de qui, de quoi ? de rien. On continue comme avant, on ne reconnaît à la femme que son cul et le droit de se taire.
Mais le macho s'en sert comme d'un sauf-conduit et grotesquement retourne l'argument "libérée" :
Elle veut...je n'y peux rien, dira-t-il, c'est elle qui veut, qui aime bien que je force un peu, elle veut les vrais mecs. Et maintenant que les femmes sont libérées, c'est cool, on peut tout faire avec elles.
je lis un peu aussi sur la fin que la femme, pour paraître libérée, serait prête à ce qu'elle ne veut pas.
Je reproche à ce texte de présenter une ambiguïté, de ne pas explicitement dire où se positionne (sans rire) le message.
Je lis ici une critique du comportement machiste, mais je n'aime pas le choix de le présenter de sorte que l'on puisse inverser la compréhension.
Une satire du gros con.
Avec un gros malaise : celui de n'être pas sûre de ma lecture.

De ce point de vue, l'auteur a réussi son coup. Mais une telle ambiguïté sert-elle le propos ? je n'en suis pas sûre.

Et l'auteur n'ayant l'air d'être porté ni sur les commentaires, ni sur les remerciements sur ses textes, ce poème pour moi restera lettre morte.

   Vincente   
16/10/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Oh que d'ambiguïtés, de généralisations et de prises de risque dans la formulation de ce poème. Heureusement que l'écriture dans sa forme n'est pas désagréable, sinon il aurait tout faux.

Sur le sens de ce qui se dit, que dire pour reconstruire une image si contestable de la femme, de la séduction et de ses prétendus passe-droits, du plaisir et de ses dérives intellectuelles ?
Car dans ce texte, tout est à reconsidérer : "La femme" généralisée de l'exergue, ce "ce qu'elle a de plus beau…" (l'on y entend le charme charnel d'un corps provocant, étrange réduction…), celle décrite, comme cela se lit, est celle d'une femme emblématique (on est dans l'aberration, quand on la voit ici sadomasochiste, exhibitionniste, provocatrice, etc…, en fait elle réunit tous les poncifs fantasmatiques des pures machistes arriérés de notre civilisation). J'ai cru, espéré, que la fin du poème s'approchant, se dévoilerait une salutaire prise de position, satire, accusation, ou confession, enfin quelque chose qui aurait pu justifier cette évocation nauséabonde. Eh bien, c'est plutôt l'inverse qui survient, notre dame symbolique se personnalise dans la dernière strophe, elle y devient un objet dévolu de son propre gré aux volontés cavalières du narrateur, on semble arrivé au pire du syndrome de Stockholm. Étonnant et assez terrifiant.

   PIZZICATO   
16/10/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Je doute fort que ce qui est énoncé ici soit la volonté - " elle veut " - de la majorité des femmes.
" entrecoupés de cris, de rouges ecchymoses "
" danser sur les parvis dans sa tenue dorée."
" sur des talons perchée, en des robes fendues "
" Elle veut que je la prenne, de dos et sans avances "...
Autrement dit, la femme objet, qui devra rester dans cette ornière séculaire.

A moins que le narrateur manie l'antiphrase, à s'y méprendre ; auquel cas j'aurais tout faux...

" pour jouir de mon adresse à donner du plaisir " Diantre !!

   sympa   
16/10/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Bonsoir,

Votre " poème", je me demande s'il n'a pas un rapport avec un éventuel libertinage ( sadomasochiste quand même) .
Si tel était le cas, un texte plus respectueux et plus poétique aurait été apprécié.
Franchement, la femme n'est pas mise en valeur, plutot objet sexuel , joujou de ces messieurs, dont vous vantez aisément la virilité

Vous y êtes allé TRÈS fort , ne pensez vous pas?
Bon, si je comprends bien, nous n'aurons peut être pas d'explications ....

   Provencao   
16/10/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
" Elle veut que l'on s'enivre de sensuelles élégances,
qui attirent les regards des passants étonnés,
sur des talons perchée, en des robes fendues,
qui attisent la flamme de ces désirs de feux."


Aveugles et imperceptibles la sensualité , le désir n’ont jamais irréalisés par leur venue dans le regard de ces passants. ..

L'érotisme dans cette poésie semble déjà habitée par la Vie accomplie. Et parce que tout être, toute âme sont chair... . C’est en soi et non en l’autre que l’on trouvera "la jouissance "de l’amour de toute puissance et la "libération du corps"

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   rosebud   
17/10/2019
Modéré : Commentaire hors charte (se référer au point 6 de la charte).

   krish   
17/10/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Je ne sais pas bien si c'est que "La" femme veut ou la femme vue par le poète veut. La description qui en est faite la ramène à une condition de prostituée.
À moins qu'il ne s'agisse de dénoncer les pensées des machos phallocrates... Dans ce cas, le propos n'est pas si clair que ça. Je trouve ce texte assez méprisant vis-à-vis des femmes réduites à '"La" femme, "toutes les mêmes" et je ne pense pas non plus que sa libération passe par le stade d'objet du plaisir qui n'attendrait que le poète pour en prendre à son tour. Bof, l'ambiguïté dans la façon de traiter le sujet ne m'a pas convaincu.

   rosebud   
18/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Je trouve le poème inégal, qui marie le meilleur :
« des draps sans un pli droit, sans le moindre recoin »
« et que la nuit se fane jusqu’au jour qui s’efface »
avec, souvent, le moins bon :
« gagner du rire aux pleurs » - plutôt alambiqué et sans consistance
« en des robes fendues » - simplement moche
« où elle puisse relâcher tous ces corps en sueur » - elle en a combien de corps, cette merveille ?
Bref, la poésie méritait mieux. Mais évidemment, l’objectif de l’auteur est ailleurs : faire réagir. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est atteint.
Il est désolant de constater qu’aujourd’hui, si tu ne penses pas droit, consensuel, correct, tu vas te faire prier, soit de faire acte de contrition, soit de la fermer. comme si, la création devait se cantonner dans un petit pré carré, tout tondu par les moutons grégaires.

On voudrait nous faire croire que ce poème est de la même chair que le porc devenu fameux: celui que l’on balance.
Dom, je n’aime pas trop ton poème, mais j’apprécie l’intention.

   grandin   
19/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Texte mené tambour battant. On dirait un cri, celui du narrateur qui veut que la Femme soit ce qu'il désire, lui.
Dommage d'avoir donné dans le "cru" :
-----Elle veut que je la prenne, de dos et sans avances,
-----pour jouir de mon adresse à donner du plaisir,
et dans la brutalité :
------de rouges ecchymoses.
Sinon le style est plaisant. Le texte aurait été apprécié, avec un titre tel que : "Je voudrais"....

   nelson   
28/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
j'aime bien la manière dont l'auteur à présenter le poème. le fond est agréable à lire.

l'auteur n'a pas perdu de temps et est entré directement dans le vif du sujet. j'aurais été plus séduit si fond du désir était présenté graduellement jusqu'au plus intime vouloir de la demoiselle, mais cela n'engage que moi. le poème est un peu trop direct à mon goût


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