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| papipoete
14/12/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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libre
Il n'y a ni curé, ni père, ni roi, ni ange qui puisse me séduire, au point de me voir tendre les mains, pour qu'on y passe des menottes ; ils ont tous leur attrait, mais tant d'obligations... Moi, mon seul Maître s'appelle LIBERTE, et je ne veux en aucun cas y déroger ! NB il serait vain de fouiller tous ces tiroirs, pour y trouver celui qui put infléchir le héro ! Tout juste celui qui évoque un ange, mériterait peut être que notre homme s'y penche...pour ses vieux jours, ou des périodes de disette sentimentale ? le tout est fort bien écrit, et illustré telle la dernière strophe, ma préférée. Bémol au 10e vers, avec ce " soie mince " ... pour la rime ? ( mais dans un poème en vers libres, me semble incongru ) papipoète |
| Ornicar
18/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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La profession de foi d'un narrateur attaché à sa liberté. Oui. Mais laquelle ? Sa "liberté de penser" comme disait ou chantait l'autre ?...
Je trouve à ce poème un certain élan, une force de conviction qui me sont immédiatement sympathiques. L'anaphore fonctionne. Chaque strophe vise sa cible. Ainsi, à gros traits, les institutions pour la première, la religion pour la deuxième, les honneurs et l'argent pour la troisième, le mariage pour la quatrième. Je suis plus réservé sur deux aspects du texte. Tout d'abord, l'expression de cet élan généreux qui me semble alambiquée ; ensuite, le sens à attribuer aux deux derniers vers qui me paraissent confus : " Qu'on ose plus maudire du manque de barreaux, / Qu'on ose plus clamer: maintenant, il le faut ...!" Que peut bien vouloir nous dire l'auteur ? Quel message veut-il nous faire passer à cet endroit important du poème ? Résultat, l'impact qu'on est en droit d'attendre d'une telle déclaration est quelque peu émoussé. La contagion libertaire a du mal à franchir mes barrières. Dommage. Mais, bon, ça fait du bien à lire. C'est toujours ça de pris, rien n'est encore perdu me dis-je, et ça change de certains textes lus dernièrement en espace lecture. |
| Robot
29/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Tout est question d'interprétation ! Ce poème revendique une liberté totale et sans entrave sans rien devoir à la société. Un rejet total qui me paraît d'un égoïsme forcené. Le personnage veut nous faire croire qu'il peut vivre en totale indépendance. Je demande tout et ne veut rien donner. Voilà pour mon sentiment sur le fond.
Sur la rédaction, le style est fort, affirmatif et sans concession. Quelques images confuses et une conclusion peu claire. |
| Kirax
29/12/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un texte fort, puissant, qui revendique la liberté.
J'aime l'énergie diffusée par ce texte qui hurle son indépendance et sa fidélité à ses convictions. Une émotion folle se transmet de ce texte. Cela fonctionne pour moi. La plupart des rimes sont belles, quelques unes me paraissent un peu plus faibles que d'autres. Mais c'est du bon boulot à mes yeux. Je pense que l'auteur a écrit en néo-classique. Mais même dans ce cas, j'ai du mal avec ce vers : "Il n'y a pas un seul ange, ni même de ses flèches," Je compte 13 syllabes, 7 pour le premier hémistiche. Une erreur, ou bien l'auteur voulait composer en libre et c'est un hasard si la plupart des vers sont à 12 ? En tout cas, le quatrain qui a ma préférence est sans conteste : "Il n'y a pas un seul ange, ni même de ses flèches, La bague comme dessein et le bambin en crèche, Qui puisse m'affecter au point de me ravir, Et me rendre fidèle au point de me trahir…" Car l'auteur parle là de son détachement sentimental, sa liberté est plus forte que le sentiment amoureux ou bien la volonté de fonder une famille. Jamais le narrateur ne se trahira lui-même. Assez fort. Le dernier quatrain m'a semblé un peu plus confus, j'ai du mal à en comprendre la chute. Merci pour ce moment de lecture. Bien aimé. |
| Provencao
29/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour dom1,
Plusieurs lectures, pour mieux appréhender votre poésie, et je n'ai pas recouvré en vos mots cette notion de mansuétude et d'accueil de la liberté comme un charme intérieur, charme de son autonomie beaucoup plus que comme un charme extérieur... Au plaisir de vous lire, Cordialement |




