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Poésie libre
dom1 : Métaphore des éléments...
 Publié le 02/06/17  -  7 commentaires  -  834 caractères  -  117 lectures    Autres textes du même auteur

Il y a parfois des moments, par exemple un week-end pluvieux, où se focalisent les ingrédients nostalgiques du passé. Et l'on se surprend à tenter de juguler une forme de tristesse mêlée de fatalisme.
Le temps du bilan ?
Non, simplement un excès de nostalgie…


Métaphore des éléments...



Face aux ridules éphémères
D'une tranche de parcours
Sur cette plate et rouge terre
Combien ai-je encore de jours… ?

Passablement las mais là
Face aux flasques fenêtres
Ouvrant sur un ciel narquois
Qui défit la nature et ses hêtres…

Matelas d'échardes conquis
Dans la douleur mais aussi
Dans la joie des rencontres romances
Ou
De celles sans le choix des naissances…

De quelque endroit qu'ils crient
Mes mots n'ont plus l'écho
Que leur donnait la fougue
Des années sans raison…

L'onde de la jeunesse a fini
Par se taire
Pour laisser aux artères
La place léguée par les ans…

Se plaindre n'est que chimère
Car le corps vit sa vie
En hélant à l'envi
Les maux qui assaillent les pères…


 
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   papipoete   
16/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
libre
Quand la nostalgie nous envahit, tout n'a plus d'importance ; et les fenêtres ne nous montrent que l'insignifiant alors qu'hier la même vue nous ravissait !
NB une suite d'images parlantes, d'où le rose et le bleu ont fui ! Les assonances remplacent les rimes avec grâce .
Le 3e quatrain est remarquable !
papipoète

   Proseuse   
16/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Un poème un peu nostalgique sur le temps qui passe et la jeunesse qui s' éloigne!
j' aime beaucoup les images parsemées dans votre poème surtout

" Matelas d' échardes conquis" et puis d' autres ..

merci pour ce partage

   PIZZICATO   
2/6/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Quand on s'attarde sur le temps qui fuit la nostalgie nous assaille.
" Combien ai-je encore de jours… ? "

De belles images dans ce texte.
" Face aux ridules éphémères" il est vrai qu'elles grandissent rapidement...

   fried   
2/6/2017
J'aime ce quatrain
"L'onde de la jeunesse a fini
Par se taire
Pour laisser aux artères
La place léguée par les ans…"
Je ne suis pas sur d'avoir compris le troisième.
À propos des naissances.

   Anonyme   
2/6/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Je ne trouve pas vraiment fluides les premières strophes, j'ai accroché sur ces phrases :

" Sur cette plate et rouge terre"
" Passablement las mais là "
" Face aux flasques fenêtres "

Entrée en matière pas vraiment "emballant", j'ai quand même persisté et la suite de l'écrit devient plus éloquente, je dirai plus "vraie", plus parlante, comme dans cette strophe-ci :

" De quelque endroit qu'ils crient
Mes mots n'ont plus l'écho
Que leur donnait la fougue
Des années sans raison… "

Pas tout à fait convaincu par l'ensemble du texte, juste des petites phrases par ci, par là.

Implacablement le temps œuvre ...

   Queribus   
3/6/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Une réflexion, une de plus, sur le temps qui passe (Ma jeunesse fout le camp chantait Guy Bontempelli en son temps). L'ensemble est construit de façon très originale, la première partie m'a semblé un peu laborieuse, la seconde plus parlante avec de très belles images; le texte n'est pas trop long et se laisse lire avec plaisir.

Bien à vous.

   Claudie   
5/6/2017
Un poème très touchant, qui reflète un sentiment profond souvent peu exprimé. J'ai adoré le poème en entier, avec ses touches particulières.


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