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Poésie contemporaine
Eclisse : Les éoliennes
 Publié le 20/05/14  -  25 commentaires  -  592 caractères  -  1053 lectures    Autres textes du même auteur

Est-ce qu'elles roulent des mécaniques ?


Les éoliennes



Les éoliennes placées aux vents
Hument le ciel, jaillies du sol,
Tourbillonnant sans un bémol,
Aux confluents des bons courants.

Sans répit, sans jamais surseoir
À l'exercice circulaire,
Leurs ailes prestes et stellaires
Inscrivent Pi dans l'air du soir.

Tandis que s'élancent, autour d'elles,
En trombe, les oiseaux légers,
Glisse leur mouvement figé
De rotation perpétuelle.

De tourner en ronds lancinants,
Traces aussitôt effacées,
Ne sont-elles jamais lassées,
Les éoliennes, placées aux vents ?


 
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   RB   
6/5/2014
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour,

C'est un bel exercice d'écriture.

Sans émotion en ce qui me concerne, la vie des objets m'intéressant peu, je l'avoue, exceptée celle d'oeuvres d'art et encore pas toutes...

J'avoue avoir même été surpris du choix du sujet se limitant à son sujet sans que, derrière cette "vie" des éoliennes ne s'exprime un petit quelque chose qui nous rapprocherait du sentiment ou d'une réflexion plus large...

Je n'ai qu'une très légère remarque : j'aurais choisi un autre mot que "glisse" ou "mouvement" dans ce vers :
"Glisse leur mouvement figé
De rotation perpétuelle."
Il y a comme une petite erreur de logique dans le choix de l'un de ces mots.

   Miguel   
7/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une aimable personnification des éoliennes, une approche sympathique qui ressemble à un plaidoyer ; il est vrai qu'elles en ont grand besoin, et que les critiques qu'elles suscitent ne tiennent guère compte de leur utilité, tant qu'on n'a pas trouvé mieux. Puisse ce petit texte les faire percevoir différemment. C'est plein de jolies et neuves images, de trouvailles expressives, comme l'oxymore "mouvement figé". mais j'ai beau visualiser les éoliennes et la lettre Pi, en majuscule et minuscule, je ne comprends pas, je ne comprends pas le vers 8.

   Anonyme   
20/5/2014
Bonjour Eclisse

"Objets inanimés avez vous donc une âme ?" leur demandait Lamartine.
Je pense que oui, à fortiori quand ils sont animés comme ces sympathiques éoliennes.

J'aime particulièrement qu'elles
" Inscrivent Pi dans l'air du soir."
Manière, ô combien poétique d'évoquer leur mouvement circulaire.

Merci Eclisse et bravo

   Lulu   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Sans doute se lassent-elles de temps en temps... Il m'est arrivé d'en voir qui ne fonctionnaient pas parmi d'autres qui "roulaient des mécaniques"...
Un bien joli poème pour ces éoliennes que vous m'avez redonnées à voir le temps d'une lecture.
J'ai bien aimé la fluidité du texte. Merci !

   Hananke   
20/5/2014
Bonjour

Il me semble que ces "grandes hélices" auraient mérité
un traitement plus poétique, une écriture mieux structurée.

Tourbillonnant sans un bémol : pourquoi bémol ??
Glisse également m'interpelle, elles ne sont pas sur la neige !
De rotation perpétuelle : elles sont ainsi faites !

Je sauve juste le :

Inscrivent Pi dans l'air du soir.

Au final un petit texte qui mériterait plus de hauteur
comme les éoliennes.

Hananké

   Anonyme   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Eclisse,
Je ne sais pour quelle raison mais je me suis imaginé un savant fou genre Archimède, en train d'écrire cette jolie poésie.
Comme sus dit, j'y vois là un très bel exercice de style mais votre poésie ne m'a personnellement pas vraiment touchée en profondeur. Il me manque peut-être tout ce côté bucolique qu'il puisse y avoir autour d'une éolienne. J'aurais voulu pouvoir rêver en la lisant mais ce ne fut hélas, pas le cas. J'ai toutefois pris plaisir à la lire, et même plusieurs fois.

Merci pour votre partage !
Olivier

PS : contrairement à Hananke, j'ai bien apprécié le "Tourbillonnant sans un bémol". Le souffle du vent est régulier et produit le même son continu à travers les hélices. Voilà comment je l'ai interprété.

   Robot   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Votre vision des éoliennes est bien rendue par le choix des mots et des images. En tout cas, votre texte va dans le sens de l'admiration pour ses énormes pélicans que leurs ailes n'arrivent pas à soulever. Chez moi, c'est la guerre entre groupes écologistes, les uns étant pour au nom des énergies renouvelables et d'autres contestant leur installation au nom des paysages et des oiseaux.
C'est pas simple l'écologie.
J'ai moi aussi apprécier l'image de "Pi" et "hument le ciel". Ciel que leurs ailes ne leur permettront jamais d'atteindre.
Le 3ème quatrain m'apparaît d'une construction un peu torturée. D'où le -

   Sansonnet   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bon, c'est sympa ce questionnement sur les éoliennes, mais si on s'intéresse au fond, c'est pas grandiose je trouve.

Mais en tout cas, j'ai beaucoup aimé les images aux vers 7, 8. "Stellaire" surtout où deux sens se collent parfaitement. La fleur, et l'étoile (par son clignotement incessant), mais après, ça tourne en rond. Est-ce peut-être le but, comme le mouvement de l'éolienne !?

   chVlu   
20/5/2014
Un bel exercice en forme, dans l'effet de style octosyllabique. Pour cela un bravo la contrainte choisie ne se ressent guerre.

Au fil des tours, j'ai capté avec délice la deuxième strophe qui a envoyé mes pensées se perdre dans des mandalas imaginaires et d’inspiration éolienne.

Pour le reste je suis plus resté en réserve, surement à cause de mon avis très circonspect sur le sujet, qui *se serait plut à une critique plus affirmée de révolution verte qui comme toute les révolutions revient au point de départ. Par là mon dessein est vous dire d'où je parle et que mon propos ne se veut que le reflet de mon regard partial et donc point de péremptoire dans ce qui suit.

J'ai cru lire une mise en avant du "peut être mirage de l'énergie renouvelable". Mais en même temps peut être n'y avait-il qu'une volonté de description rêveuse sans parti pris sur l'utilité de la chose. Cependant n'ayant lu nul encensement de l'art de brasser du vent, je penche toujours sur la première hypothèse et donc retour au *
L'hésitation entre les deux voulus que je prêtais au narrateur m'a fait aussi perdre le fil poétique.
Je me retrouve au bout de ma lecture, et relecture, comme un gourmet qui lisant la recette se dit " miam miam un délice en approche " et qui à la fin du repas se dit "c'était pas mal".

   Anonyme   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,
Esthétiquement je trouve les éoliennes tellement laides que je n'aurais su écrire un poème. J'aime bien le votre, notamment les deux premières strophes.
La troisième, j'ai grimacé car nombreux sont les oiseaux qui périssent dans leurs pales.
Quand à savoir si elles n'en ont pas assez...elles ne sont que les esclaves de notre surconsommation.

   troupi   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Les éoliennes ; voilà un sujet surprenant néanmoins bien traité il peut devenir poétique. La preuve ce petit exercice plutôt bien tourné.
"Leurs ailes prestes et stellaires
Inscrivent Pi dans l'air du soir."
Beaucoup aimé ces deux vers.
Les premier et dernier vers identiques semblent indiquer le mouvement ininterrompu, c'est bien trouvé.
"Ne sont-elles jamais lassées," ce vers en forme d'interrogation les sort de leur condition de simples objets et rappelle cette autre célèbre question : Objets inanimés...
Sauf qu'en ce qui concerne les éoliennes justement elles ne sont pas inanimées.
En relisant je m'interroge sur le pluriel de "Aux confluents".
"Au confluent des bons courants" ne serait-il pas plus exact ?

   Dupark   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour ,
l'exergue, au-delà du jeu de mots, questionne : 'Est-ce qu'elles roulent des mécaniques ?' Après la lecture, je suis encore dans le questionnement, comme avant un référendum.
Ode aux éoliennes ? Pas sûr car les mots 'figé', 'effacées' et 'lassées' évoquent l'inanité de leur existence.
Éoliennes vs Oiseaux, façon 'Les Oiseaux de Passage' de Richepin ? Pas sûr non plus.
C'est doux à lire, tellement que j'étais en empathie avec ces ouvrières des temps modernes que l'on force à des gestes répétés. Et j'ai détesté les dandys qui flânent sous leurs yeux pendant qu'elles se tuent à l'ouvrage. Cela vient sans doute de l'importance donnée aux éoliennes et le peu donné aux oiseaux. Deux vers, pour plusieurs oiseaux, c'est le minimum.
Sommes-nous au contraire invités à admirer les ailes des oiseaux qui les rendent libres et fiers, et à mépriser celles des éoliennes car elles ne permettent même pas de décoller ? On n'empoulaille pas les oiseaux sauvages. Les éoliennes, elles, restent dans leur parc.
Aucun parti pris. Ou alors peu marqué. Mais c'est poétique. Cela est une certitude. Et le manque de parti pris en est peut-être un, pour susciter les questions. Pour moi, c'est réussi !
Gêné par :
- le mot 'trombe'. Les oiseaux vont vite, et s'envolent de façon soudaine. Le mot est bien choisi pour s'opposer à la rotation pépère de l'éolienne. Mais sa musique ne me va pas. C'est l'anagramme de 'tomber' et l'homonyme de 'trombes d'eau'.
- le mot 'prestes'. Pour moi, les ailes des éoliennes sont pesantes et lentes par rapport à celles des oiseaux. Mais est-ce la bonne lecture ?
Séduit par :
- la prouesse qui consiste à donner une âme à un objet technique. L'ambition n'était pas mince.
- 'Inscrivent Pi dans l'air du soir' : l'heureux courage d'inviter la science dans une fête de mots !

   Pimpette   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très joli qui me va droit aucoeur! J'ai toujours trouvé belles ces éoliennes que tous ou presque critiquent autour de moi!...Les poteaux et les pylones enlaidissent la nature....mais pas ces grands oiseaux blans tout en ailes et pattes vironzolant dans une musique sourde mais aimable...

Les éoliennes placées aux vents
Hument le ciel, jaillies du sol,
Tourbillonnant sans un bémol,
Aux confluents des bons courants.

la lecture à haute voix comble d'aise...

   Anonyme   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Eclisse,

J’ai bien reconnu les éoliennes : « placées aux vents – jaillies du sol – exercice circulaire – rotation perpétuelle, etc… », peut-être un peu trop. Ça manque un peu de fantaisie ou de créativité, mais ça reste agréable à lire.

Et surtout, tant pis pour les grincheux ou les blasés, je mets ce vers au panthéon de la poésie :

« Inscrivent Pi dans l’air du soir »

à côté de « La mer, la mer, toujours recommencée » ou « Sous le pont Mirabeau coule la seine ».

Je n’aime pas trop « le mouvement figé » : ce type d’oxymore devient un peu convenu.
J’aime bien le lexique précis : « bémol, trombe, Pi ».
J’aime beaucoup la présence de ces « oiseaux légers » qui préfigurent notre place dans le Progrès de demain.
J’adore la mélodie ronde de l’octosyllabe. C’est le vers préféré des auteurs de chansons et des musiciennes…

Il me faudrait juste un pont entre cette mécanique triste et burlesque et son mécanicien (Voir Chaplin dans Les Temps Modernes). L’exercice, même s’il est bien écrit, reste un peu vain ; il finit par tourner à vide car il lui manque une respiration humaine, un Charlot pris dans les pales de ce robot qui tourne en rond, peut-être comme notre société. Jusqu’à la panne.

Ludi
Pi-nailleur

   newman   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
dans cette petite poésie les ailes tournoient bien et sont bien huilées.
les images sont bien décrites et vous n'êtes pas tombée dans la politico-écolo,ce qui à mon avis aurait nuit à votre texte.
J'aime moins quelques vers le 2 et 3 et j'aime bien les vers 7 et 8.
merci

   Anonyme   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour

Je trouve ce texte gracieux, et les mots recherchés.
J'aime tous ces mouvements : jaillies , tourbillonnant, exercice circulaire, s'élance ... ceux qui sont brefs, et ceux qui sont infinis ..
J'aime beaucoup la dernière strophe. Et 3,1416, ce vieux camarade, m'a bien amusée dans ce contexte.

   Anonyme   
20/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonsoir Eclisse... Ne voyez aucune malice dans la photo d'éoliennes postée sur Diaponiris. Quand bien même celles-ci "font de l'ombre" à l'église du XVIIème qui les a vues arriver sans plaisir après quatre cents ans de domination paroissiale, vous n'y êtes pour rien et ça n'enlève rien à votre plaisant petit poème.
Bien aimé l'introduction de Pi dans l'air du soir...
Merci pour cette lecture très aérienne et plaisamment aérée.

   Miguel   
20/5/2014
Puisque tout le monde semble encenser ce "pi", peut-être se trouvera-t-il une bonne âme apitoyée de ma niaiserie qui voudra bien me l'expliquer ?

   myndie   
21/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Bonsoir Eclisse,
Chez moi, comme au pays de Robot, c'est aussi la guerre ouverte entre les associations environnementales défenderesses de ZNIEFF, (nom barbare signifiant que l'on fait cas des sites naturels, de la faune et de la flore) et les écolos pro-éoliennes.
Votre texte a t-il pour vocation de les rabibocher? Voilà une idée curieuse et pour le moins originale et je vous tire mon chapeau pour avoir su dégager une telle poésie de ces grandes choses inesthétiques.
Si la démarche poétique me laisse perplexe, je reconnais m'être laissé porter par l'écriture très fluide qui produit un rythme régulier et rend la lecture vraiment très agréable.
Je n'aime pas le thème mais je savoure vos images et vos expressions judicieusement choisies. J'aime absolument les 4 premiers vers. Et celui-ci "Inscrivent Pi dans l'air du soir." est une jolie trouvaille.
La 3ème strophe est plus moyenne et l'allusion aux oiseaux me semble un peu hasardeuse (parti pris?).
Enfin, la chute est intéressante : la question posée (qui n'aura jamais de réponse! :-) ) nous renvoit au point de départ. Et la boucle est bouclée. Et le cercle est fermé. Et l'on revient à Pi :-D

   Anonyme   
21/5/2014
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Une écriture soignée, pour ces géantes inventées et construites par l'homme.
Globalement, on peut lire ce poème en octosyllabes, sauf "Traces aussitôt effacées" qui heurte un peu l'oreille lorsque l'on fait la liaison "traces-z-aussitôt". (mais aussi si on tente de ne pas la faire)
Évoquer les oiseaux me gêne un peu quand on sait qu'ils sont les premières victimes de ces dispositifs.
On devine que l'auteur a songé à leur rêve de s'envoler loin.
J'ai aimé la reprise du premier vers en dernier lieu avec cette différence de ponctuation dont de lecture.

   Cat   
21/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Eclisse,

Vos vers envolés, leur musique, le temps de la lecture me rabibochent avec le charme de ces ailes. Charme qui n’opère plus depuis qu’elles pèchent par excès et dénaturent certains coins. L’histoire des éoliennes, sur fond d’écologie c’est quand même une belle escroquerie.

Je comprends que ces grands oiseaux inspirent les poètes, tout comme les moulins à vent, et j’ai particulièrement aimé l’image du Pi inscrit dans l’air du soir, parce qu’elle a quelque chose de grandiose qui sied au sujet, puis aussi la strophe reprise à haute voix par Pimpette, qui glisse, glisse, glisse ... sur les ailes du vent.

Merci pour l’agréable moment

Cat

   David   
23/5/2014
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Eclisse,

C'est un poème dont les strophes pourraient changer de place, il n'y a pas de liens narratifs de l'une à l'autre. Notamment, je me dis qu'une trame aurait pu être de faire deviner le titre par les descriptions, en prenant les strophes 2 et 3, ça m'évoque un peu cela. Sinon le mot "éoliennes" est dans le titre, en début et fin de poème, ce n'est pas vraiment lourd pour autant mais c'est un peu trop de forme pour un peu moins de fond, à mon goût.

Il reste une émotion naïve de ma lecture, un peu comme si le poème se contentait de dire que les éoliennes, c'est joli. Un intérêt viendrait peut-être moins naïvement que ce goût n'est pas partagé d'ailleurs, j'entends parfois parler à leurs sujets de pollution visuelle. Pour un poème militant, l'esthétique ne serait pas un argument très solide. Il manquerait peut-être ce que ces éoliennes ont imagé (des moulins à vents Don Quichottesque, des messagères, des gardiennes, ou autres), au-delà des descriptions poétiques, quelque chose de plus globale.

La fin interrogative pose un peu ces éoliennes en Pénélopes peut-être, tissant un tapis de vent, ou en femmes de marin agitant les bras vers le large, mais c'est presque écrire un autre poème que de répondre à la question.

   irisdenuit   
26/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Eclisse,

J'aime beaucoup cet hommage aux éoliennes qui, personnellement, me fascinent par leur grâce et leur uilité.

De belles images se dégagent de ta poésie.

Merci.

Iris

   Francis   
12/6/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une famille d'éoliennes s'est installée sur ma ligne d'horizon, au fond du jardin. Demain je les regarderai en récitant ces vers que le vent portera sous leurs ailes.

   Anonyme   
13/7/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Amusant incipit, un petit côté humoristique que j'aurais aimé un peu plus retrouvé dans le texte.

J'aime bien ce poème, cet hommage à ce sempiternel mouvement qu'elles effectuent quotidiennement, sous la conduite de leur maître incontesté qu'est le vent.

Tout est là bien dit, bien observé, tout est prétexte au poète pour composer un texte poétique, bien sympathique. Elles deviendront de plus en plus nombreuses au fil du temps, c'est l'évolution d'un autre monde peut-être qui s'amorce.


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