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Poésie néo-classique
Ecrimal : Couleurs d'existence [concours]
 Publié le 17/10/07  -  5 commentaires  -  988 caractères  -  132 lectures    Autres textes du même auteur

De la naissance à la mort...
De la couleur soustractive à l'additive...


Couleurs d'existence [concours]



Cette poésie est une participation au concours n°2 : Les couleurs (informations sur ce concours).


Aube du calme noir, glisse d'un portail rouge.
Poulpe vert t'extirpe de ses doigts, tu vagis.
L'agate bleue t'accueille de tours de magie
Vers tes yeux éblouis de blancheur, ta main bouge.

Ta risette lève tes pommettes cerise.
Tes vibrations arc-en-ciel remplissent mes ouïes.
Au cadeau de ta rose écarlate, tu jouis.
Passes l'anneau doré coiffé de sphères grises.

Ta métisse fruit de ton amour éternel
Engendre tous les plaisirs inconditionnels.
Mais le temps estompe teintes, tons et nuances.

Au lieu de dents jaunes, des lambeaux magenta,
Ton orbite cyan perd sa pâle influence.
Dans le noir éternel recompte les quanta.


 
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   Bidis   
22/10/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est curieux, lorsque les mots sont beaux et évocateurs, d'habitude je lis la poésie sans chercher à comprendre.
Ici, j'ai relu plusieurs fois et je m'irrite.
Car je sens qu'en ne comprenant pas, je rate quelque chose...

   Lariviere   
25/10/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bidis !

C'est la naissance qui est peinte ici de façon admirable, quand même !...

Le "poulpe vert", j'aime beaucoup, il surprend !...

Il y a du classique et du moderne dans ce poème. J'aime tes images qui sont assez inattendues et originales...

Presque "Lautréamonien", comme style, avec cette histoire de poulpe et d'expulsion que l'on imagine aussi gluante que douloureuse...

Magifique poème sur les affres de la délivrance humaine et le début des merveilleuses emmerdes...

Par contre il me semble que c'est la mort que tu décrit à la fin, au moins dans les trois derniers vers... Je pense que ceci est un peu... Prématurée... Il me semble que tu aurais dû rester sur la naissance, car le raccourci ne permet peut être pas de comprendre facilement...

Allez, faisons renaitre, une deuxième fois, ce poème qui le mérite et qui attend goulument vos commentaires !!!

   nico84   
29/1/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Oula! C'est le seul poéme du concours que je n'avais pas lu !!!
J'en avais donc oublier un
Que l'auteur puisse me pardonner :)

Si un commentaire ne disais pas que c'était la description de la naissance, je ne le comprenait pas et je mettais 10.

Merci de m'avoir ouvert les yeux et de m'avoir donné les outils pour decouvrir le vrai sens de ce poéme.

Bravo à l'auteur pour la redécouverte de la naissance comme ici la renaissance de ton texte par nos commentaires :)

Tres beau felicitations !

   Anonyme   
11/1/2008
Je souhaite réparer mon erreur d'envoi originel et te donner mes quelques impressions. Pour mon pauvre cerveau rabougri l'amoncellement de teintes du début n'apporte pas grand-chose, sinon le rythme est parfait (pour moi). Risette supporte-t-il le singulier? Joli pourtant, mais un poème sur les couleurs ne devrait-il pas louer la cécité? Les dents ne sont peut-être jaunes que pour croquer l'ocre du friable. Mais bravo bien sûr sinon je ne prendrais pas la peine de laisser un commentaire...

Et l'arc-en-ciel de tes rimes enjambera ma critique.

   Anonyme   
18/11/2016
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Beaucoup de lectures, pour essayer de visualiser ce qu'apporte la couleur dans ce texte comme émotion, et je dois dire que dès la première strophe, je ne suis pas du tout dans l'agréable, je passe sur le "portail rouge", mais "le poulpe vert t'extirpe", que c'est laid, de même que "au lieu de dents jaunes des lambeaux magenta", "ton orbite" . Quant à la suite du texte, elle ne me guide pas vers le côté chaleureux "des couleurs d'existence", je n'ai pas pu saisir ni l'intensité de leur nuance, ni de leur éclat.

"Au cadeau de ta rose écarlate, tu jouis."
Passe l'anneau doré coiffé de sphères grises"

Je reconnais que là, le sens de ces deux phrases m'échappe complètement.

Ce poème ne m'est pas vraiment parlant, il a ces zones d'ombres qui me laissent pantois, les teintes ici ne m'amènent qu'une sensation de désagréable.


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