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Poésie néo-classique
emilia : Le Poète de la Saint-Valentin
 Publié le 14/02/14  -  3 commentaires  -  1235 caractères  -  154 lectures    Autres textes du même auteur

Juste pour sourire, une frustration traitée avec autodérision…


Le Poète de la Saint-Valentin



Le Poète de la Saint-Valentin…

Jouant sa sérénade aux belles esseulées,
En cette nuit festive, à la Saint-Valentin,
Déclame en troubadour jusqu’au petit matin
D’immortelles chansons, vénales envolées…

Délaissant sa moitié sans en être marri,
Consacré pleinement au désir de sa Muse,
Alors ne pensera qu’à celles qu’il amuse,
Au titre de Poète et non plus de mari…

D’une preuve d’amour ardemment savourée,
Subir le sacrifice, arguant un bel esprit,
Faut-il être sans âme, avoir si peu d’esprit,
Pour ne point lui vouer sa verve énamourée ?

Lui préférant sans doute un plantureux festin,
Sans même pressentir ce bien cruel outrage,
De se voir implorer le plus juste arbitrage,
Quel triste privilège, ironique destin…

Contrainte à rester seule et pire, dédaignée,
Lui, guidant sa danseuse au pas du musicien,
Elle évoque à raison un dicton très ancien,
Tissant de son chagrin sa toile d’araignée…

Quand les secrets du cœur peinent d’être exaucés,
Bien que l’évènement ne soit que mercantile,
Que l’affectivité se montre versatile,
Hélas ! les cordonniers sont les plus mal chaussés…


 
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   Anonyme   
14/2/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Bonsoir Emilia. Un poème édité à point nommé, je reconnais bien là l'élégance du Comité Editorial.
Pour en venir au texte, les états d'âme d'une compagne de poète en ce jour béni des amoureux... et des commerçants, je suis assez réservé.
Je trouve que tout ceci est un peu tiré par les cheveux et certains quatrains sentent les forceps, stigmates d'un accouchement laborieux.
Certes les rimes sont bien présentes, les alexandrins bien mesurés avec de plus quelques jolis vers comme par exemple le premier :
"Jouant sa sérénade aux belles esseulées".
A ce propos ne serait-ce pas la profusion des rimes en "é" qui mettent à mal ce poème ? Je ne saurai le dire mais je n'arrive pas à entrer dans votre jeu de femme quelque peu désabusée.
Peut-être aurait-il fallu faire plus court, peut-être que le sujet ne correspond pas vraiment à ce qu'un lecteur attend de la St Valentin... Bref, j'avais vraiment apprécié vos deux premiers poèmes parus sur Oniris mais celui-ci n'est pas, à mon grand regret, de la même cuvée.
Bien pour le travail que ça représente mais pas de plus value pour l'ensemble... A la prochaine chère poétesse...

   senglar   
14/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Emilia,


Circonvolutoire pour avoir voulu coudre trop de souliers ce poète cordonnier a oublié qu'il avait déjà chaussure à son pied. Sa belle lui pardonnera de n'avoir finalement offert ici et là que quelques espadrilles :)

Saint-Valentin oblige !


Faut s'accrocher quand même pour suivre ce coeur méandrique (mais charmant) hein Emilia :))

brabant

   placebo   
15/2/2014
 a aimé ce texte 
Un peu
Comme Alexandre, certains vers ont manqué de naturel pour moi.
Ça donne un charme ancien mais niveau émotion je reste à quai. Un texte qui n'avance plus trop vers les 2/3.

Je lis que c'est un texte de circonstance destiné à égayer, je pense que le but est atteint.

Bonne continuation,
placebo


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