Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
epervier : Frivolités poudreuses
 Publié le 05/02/09  -  7 commentaires  -  607 caractères  -  88 lectures    Autres textes du même auteur

Un hiver à la mesure de nos froideurs...


Frivolités poudreuses



Frivolités poudreuses.
Cheveux de neige, pluie glaciale, corps enneigé.
Un vent stupide balayant ma froideur extrême.
L’âpre hiver d’une solitude morbide.
Des pas inquisiteurs, un vent égaré.

Nuages floconneux, la grisaille d’une vie.
Grippe soudaine, fièvre grelottante.
Arbres gélifs, squelettes dénudés.
Un bruit macabre, lune éclipsée.

Perles de verre, paysage spectaculaire.
Le fantastique, outrage blanchâtre.
L’âtre consolateur, bûches apaisantes.
Repos de l’âme, nuit ensommeillée.


André, épervier


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anonyme   
5/2/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Le champs lexical du froid et de la neige est, c'est le moins qu'on puisse dire bien exploité... Trop exploité?
Sinon j'aime bien la progression et la chaleur réconfortante de la fin.

   Anonyme   
5/2/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Etonnantes, ces phrases nominales, comme des miniatures juxtaposées. C'est déroutant, mais après tout: pourquoi pas?
Pourquoi le vent est-il qualifié de "stupide"?

Je ne sais si c'est l'absence de rimes qui fait ça, mais je ne trouve pas ce poème bien musical, et même un peu heurté.

   David   
9/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Epervier,

Merci pour le nouveau mot déjà, "arbres gélifs" veut dire "Qui a été fendu par les grandes gelées". Le blanc de l'hiver sous la neige pour évoquer des états d'âmes plutôt noirs c'est pas mal, la succession des "mots par deux", qui est là dès le début, mais je n'ai pas compris de suite que ça faisait le poème est déstabilisante : les "frivolités poudreuses" jouent de frilosités.

   epervier   
10/2/2009
La poésie a ce sens particulier d'offrir des images avec les mots,
il s'agit de les saisir, de les comprendre et surtout de comprendre l'écriture du créateur et d'apprécier les émotions émises.

amitiés québécoises,

André, épervier

   Ephemere   
10/2/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour, j'aime bien l'évocation mais n'en aime pas trop la présentation : ces mots solitaires sans verbe me semblent une facilité.
J'ai appris un mot merci mais je n'en ai pas la même définition : "susceptible de se fendre sous l'action du gel".
FMR

   Anonyme   
12/3/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Les mots sont posés et rien ne se passe, car c'est flagrant le manque de verbes se fait cruellement sentir, images figées, qui ne suscitent aucune émotion.

Je n'arrive pas à être à l'écoute de ce poème muet, cela me donne l'impression que l'auteur est dans une écriture sphérique inaccessible au lecteur. Le poète a beau crier il est inaudible.

   Mourmansk   
13/3/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Je n'ai pas beaucoup apprécié ce texte lors de ma première lecture.
Après relecture, il a fait son petit effet: j'ai froid.


Oniris Copyright © 2007-2022