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Poésie contemporaine
Fred0303 : Sonnet des dieux
 Publié le 03/10/17  -  9 commentaires  -  730 caractères  -  232 lectures    Autres textes du même auteur

C'est ma première (tentative de) diffusion... avec l'univers et les dieux pour évoquer l'éternité de l'amour, à travers les yeux bleu-vert de celle à qui s'adresse le poème.


Sonnet des dieux



Quand Iris de son arc illumine mes cieux
D’un bleu-vert hypnotique aux rayons éthérés,
Quand le fils de Vénus de sa flèche acérée
Transperce nos deux cœurs d’un geste délicieux,

Quand nos dieux excités par la douce ambroisie
Se chamaillent à coup de foudres et de flammes,
Quand dans mes galaxies flottent les oriflammes
Bleu-vert des armadas au vent d’Aphrodisie,

Je dépose les armes ; et livre à tes lumières
Les paysages bruns d’un corps en effraction,
Prisonnier consentant des forces d’attractions
De ma déesse-étoile aux feux soyeux et fiers.

Et dans ces bleus confins par-delà le cosmos
Verdoieront mes jardins aux rayons d’Asclépios.


 
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   papipoete   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Bien
néo-classique
une déclaration d'amour façon " françois ", quand les tourtereaux en belles tirades déclamaient leur flamme .
NB la mythologie est omni-présente dans ce texte vibrant et coloré !
au 9e vers : 13 pieds
le 12e vers doit être rattaché au 13e pour que votre texte soit un sonnet !
papipoète

   Wasche   
3/10/2017
 a aimé ce texte 
Pas
L'amour donne des ailes... les vôtres se sont brûlées à trop vouloir s'approcher du soleil.
Vous avez cherché le lyrisme animé d'un souffle épique ; vous n'avez trouvé que l'emphase et l'outrance toussotant et crachotant les poncifs de l'amour vainqueur assaisonné d'une mythologie intersidérale de bazar asiatique.
Abandonnez plutôt cette voie ; l'autoroute n'est qu'un cul-de-sac au fond duquel vous vous écraserez systématiquement contre le même mur. Trouvez plutôt la vôtre, après avoir revu vos ambitions à la baisse, à l'aide d'un peu de modestie.
Quant à la forme, apprenez, au principal, qu'on n'a jamais vu trois quatrains dans un sonnet.
Bref, tout ça ne vaut pas un "bon" "Caprice des dieux", vous savez, ce produit laitier insipide qui se prend pour un fromage.
Enfin ! vous m'avez bien fait rire, c'est déjà ça !

Erratum :
Ce n'est pas votre poème qui m'a fait rire ; c'est moi tout seul, en rédigeant mon commentaire... Hum !

Post-scriptum :
Ne vous méprenez pas sur mon intention, qui n'est pas de vous casser ; je vous invite seulement à renoncer à singer les classiques.
Vous avez du vocabulaire et de la culture, le sens de la métaphore, vous savez écrire l'alexandrin ; votre cas, loin d'être désespéré, serait même plutôt prometteur... Persévérez donc !

   PIZZICATO   
3/10/2017
 a aimé ce texte 
Pas
A mon goût, un style beaucoup trop emphatique pour que je croie à cet hommage à son aimée.

" Et dans ces bleus confins par-delà le cosmos
Verdoieront mes jardins aux rayons d’Asclépios. " sera-t-elle touchée par ces mots ? ....

   Anomel   
3/10/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Peut-être un peu trop de clichés.

Convoquer la mythologie n'est pas un exercice aussi facile qu'il ne semble, tu mêles par exemple mythologie grecque et latine : y a-t-il un sens à cela ? On sent plutôt que le poète s'emmêle les pinceaux. Je ne vois pas non plus ce que vient faire Esculape à la fin ? La dulcinée du poète est-elle morte ? Cherche-t-il à la ressusciter? Asclepios n'est-il là que pour le besoin de la rime ? Où n'ai-je simplement pas une culture mythologique suffisante pour saisir la référence ?

   bipol   
3/10/2017
j'ai l'impression que vous n'en savez pas

plus que moi en sonnet

quant à la mythologie !!

peut-être aurait il mieux valu pour vous

que votre texte soit refusé

   TheDreamer   
3/10/2017
Le sonnet est l'un des sommets de l'écriture classique et nécessite avant que de pouvoir le maîtriser un minimum de pratique et de patience.

Votre tentative est louable comme toute tentative de s'approprier la poésie codifiée. Certains anciens ont martyrisé la forme en déstructurant ses règles et contraintes, mais, en le faisant avec un certain art dans sa déconstruction.

Je pense en particulier à Arthur Rimbaud dans son sonnet layé "Rêvé pour l'hiver" qui raccourcit un vers sur deux qui prend alors un mètre de 6 syllabes.

Votre poème ressemble par sa forme au sonnet élisabéthain en ABAB CDCD EFEF GG sur 3 quatrains et un distique final de 2 vers, mais, en y regardant de plus près, il change les rimes croisées en rimes embrassées donnant un répartition des rimes irrégulières : ABBA CDDC EFFE GG. Tout y est sans repères, les genres et les nombres s'y trouvant ensemble sans vraiment de logique, le masculin rimant avec le féminin, le singulier avec le pluriel. Cela fait beaucoup et hélas, fragilise grandement la tentative.

J'ai relevé encore ici et là d'autres soucis, mais, ne veut pas trop insister sur la forme d'un poème à retravailler entièrement.

Quant au fond, il est assez lourd et n'engage pas vraiment à s'y pencher. Je ne dépose pas de vote pour ne pas vous pénaliser encore plus que vous ne l'êtes.

   FABIO   
5/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

Je vous rassure il y"a quelques années j'avais tenté aussi la prose avec la mythologie grecque et je m'étais fais gentiment tailler.Moi j'aime votre façon de déclamer votre passion en y mélangeant quelques gouttes d'antique de légendaire.Belle équilibre et des rimes plus que correctes.

Merci

   Ioledane   
5/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Ce poème se lit assez bien, malgré la longueur des phrases et la profusion de références mythologiques.
Je regrette d'y trouver plusieurs clichés ou poncifs ("illumine mes cieux", "flèche acérée", "transperce nos deux cœurs", "douce ambroisie", "prisonnier consentant", "forces d'attraction") qui amoindrissent la portée poétique de ce texte.
Les "feux soyeux et fiers" ne me parlent pas du tout.

Sinon, j'ai bien aimé le "bleu-vert hypnotique" qui est repris à la fin dans les "bleus confins" et les jardins qui "verdoieront" - mais le retrouver tel quel dans le second quatrain ne s'imposait vraiment pas.
Bien aimé aussi la vision des dieux qui "Se chamaillent à coups de foudres et de flammes", même si le but n'était sans doute pas de faire sourire ...
"Je dépose les armes" arrive bienvenu, après la longue tirade qui précède.

Au final, un peu plus de simplicité d'une part et un peu moins de clichés de l'autre, voilà qui ferait sans doute un cocktail très agréable ... Au plaisir d'une prochaine lecture peut-être.

   Marie-Ange   
14/10/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Je suis désolé mais c'est tellement "empesé",
que les mots n'expriment pas vraiment le sentiment
voulu, cela en fait un écrit sans éclat, et sans fougue.

Pour moi, il y a un manque d'originalité évident,
c'est du déjà lu, et relu, j'aurais aimé être touché
par votre émoi amoureux, ce ne fut pas le cas.
Je trouve, pour ma part, la référence aux Dieux,
lassante et rébarbative.

Les 4 "quand" répétitifs, sont loin d'être une sonorité
agréable, surtout trop prêts les uns des autres, et en début
de phrase.


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