Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Chansons et Slams
funambule : Je suis…
 Publié le 28/10/12  -  8 commentaires  -  2006 caractères  -  182 lectures    Autres textes du même auteur

La seule fois où j'ai écrit (cru écrire) un slam… il est devenu chanson.
Laurent Pigeault (version du lecteur et guide) a composé pour Miss Plume (en lien pour une session d'enregistrement récente qui devrait figurer sur son prochain album).


Je suis…





La vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=cem8ZSutjDg

Je suis l’homme imaginaire
De tes pensées vagabondes,
Le chevalier éphémère
De ces instants qui t’inondent.

On peut me lire sur ton visage,
Me deviner dans tes voyages,
M’apercevoir sur des rivages
Souillés de larmes et d’orages…
Je suis… je suis…

Je suis l’être de fumée
Qui restera lettre morte
Aux vents d’espoirs dissipés
Qui balaient devant ta porte.

On peut me croiser dans tes rêves,
Me murmurer du bout des lèvres,
M’associer au jour qui s’achève
Ou m’invoquer les soirs de fièvres…
Je suis… je suis…

Je suis la morte-saison,
Le nuage qui te retient,
L’écume de tes illusions,
Le point d’appui et le lien.

Je suis l’ombre de ce prodige,
De tant de hauteur le vertige,
L’incertitude et le litige
De cette équation qui t’oblige…
Je suis… je suis…

À la croisée du temps qui passe, les masques sont tombés de haut,
Les promesses ont laissé la place à ce constat dit sans un mot.


Je suis l’autre vérité,
L’horizon de tes malheurs
Et le port où t’abriter
Des lendemains qui nous leurrent.

Au seuil de cet étrange ailleurs,
Pour deux âmes qui ne sont plus sœurs
Partageons au moins la douleur
Et le fardeau de nos erreurs…


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   brabant   
28/10/2012
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bonjour Funambule,


Ah la quête du prince charmant !... Ce qu'il sait devoir être... et ce qu'il n'est pas ! Cette chanson aurait pu s'intituler : "Ce que je ne suis pas...".

Des moments de poésie dans les moments de leurre, puis la litanie (bien connue) des déceptions - pourquoi s'aveugler aussi ?... Est-il encore des oies blanches ? -, quelques formulations 'faiblardes', banales ou pas très heureuses voire ambiguës : "Le chevalier éphémère/De ces instants qui t'inondent/... Souillés/... sont tombés de haut/... dit sans un mot (?)", une formulation dans l'ensemble trop caricaturale par excès d'antinomie pour aboutir à un compromis aussi hypocrite que commun où l'on s'en retourne dos à dos :
"Partageons la douleur
Et le fardeau de nos erreurs..."

Pas convaincu par ce texte qui a des allures de miroir aux alouettes où l'on ne sait pas très bien qui est le chasseur et qui est chassé, qui est le pécheur et qui est la victime et il semble y avoir une proie qui n'est pas une pécheresse...

Désolé Funambule !...


La musique et l'interprétation sont prenantes, et du bon travail.

   Pimpette   
28/10/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'adore!
C'est une déclaration d'amour profonde et terriblement émouvante

"On peut me lire sur ton visage,
Me deviner dans tes voyages,
M’apercevoir sur des rivages
Souillés de larmes et d’orages…"

Poétique en diable!
Je reviens pour la musique!

Musique!
Je suis profondément émue par l'ensemble de cet envoi!
Bravo Fun!!!
Je partage avec mon mari plus discret que moi dans ses manifestations mais touché lui aussi!

   macaron   
30/10/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Le texte n'est pas mauvais et la musique accroche, pourtant l'ensemble ne me convainc qu'à moitié. On est un peu trop dans les nébuleuses, l'émotion ne passe pas comme il faut. Dommage! il ne manque pas grand chose. Peut-être une phrase qu'on retient.

   leni   
30/10/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce texte de fun n'a certes pas la force de frappe de ses textes habituels Il exprime trop d'idées qui peuvent sembler contradictoires Trop c'est trop On finit par se perdre Néanmoins je retrouve la patte Fun dans des images qui me plaisent toujours autant...On peut me lire sur ton visage...On peut me croiser dans tes rêves...Je suis la morte saison...Les deux derniers quatrains pourraient être supprimés
Ils risquent de faire basculer le texte dans son inverse et peuvent créer malaise Quid de la musique et du chant?Jolie mélodie Je préfère la version de la Miss Mais c'est trop long Je salue le très
beau travail J'hésite pour l'appréciation elle sera....

   stellamaris   
30/10/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Passage souvent douloureux, de l'amour rêvé à la réalité souvent plus âpre... J'aime beaucoup ce poème simple, sans fioritures, si ce n'est l'effet de balancement, très agréable, causé par la différence de rythme entre le refrain (eptasyllabes) et les couplets (octosyllabes)...

Avec toute mon amitié.

   pieralun   
30/10/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Funambule,

J'ai bien aimé ta chanson et l'ensemble musique et texte me semble cohérent.
C'est vrai, comme le dit Leni, ce n'est pas super fun, mais c'est poétique. Perso, ce serait diffusé par une FM, je l'accepterai au même titre que ce que font nos auteurs français.
Un beau texte qui ne révolutionnera pas le genre, mais qui tient bien la route: ça, pour moi, c'est un petit exploit.

   noyan   
25/11/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↓
La construction du texte est réussi pour une chanson. Tu altèrnes rimes croisée et rimes continues (sauf pour "rêves et lèvres").
L'ajoût d'un pont dans le texte casse le rythme et donne de la vigueur.

En revanche il y a trop d'expressions déjà vues et revues (pensées vagabondes, ces instants qui t’inondent... ). Le personnage reste trop dans l'ombre et mériterait d'être éclairci.

J'ai bien aimé l'ambiance musicale

   Anonyme   
29/1/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
"À la croisée du temps qui passe, les masques sont tombés de haut,
Les promesses ont laissé la place à ce constat dit sans un mot."

L'amour est aveugle, et lorsque parfois on revient à la réalité, il y a un fossé que rien ne peut plus combler, parce peu à peu, des aléas sont venus détruire insidieusement cette relation. Dans ce "je suis", se glisse une réalité devenue bien cruelle, qui a abimé tous les rêves, les espoirs. Ce qui aurait pu être ne sera jamais. Nos déboires amoureux, sont les coups que la vie vous donne sans retenue.

Je retiendrai la dernière strophe :

"Au seuil de cet étrange ailleurs,
Pour deux âmes qui ne sont plus sœurs
Partageons au moins la douleur
Et le fardeau de nos erreurs…"

Très intéressante écoute, bien réussie


Oniris Copyright © 2007-2019