Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Forums 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
Gaston : Charles
 Publié le 20/08/26  -  3 commentaires  -  495 caractères  -  62 lectures    Autres textes du même auteur

Hommage au grand C. B.


Charles



Badin un homme marche, attiré par les cieux.
« Arrêtez ! » dit de loin la fière multitude,
« Urgence n'a lieu de troubler ma plénitude,
Derrière demeure ce monde disgracieux. »
Et le poète avance, animé de mystères,
Léger comme ceux qui sont enivrés d'amour :
Amours trop courts, belles illusions éphémères,
Inspiration toujours des aptes troubadours.
Rien n'est aussi pur que ces instants sacrés qui
Égarent les Terriens et guident les hardis.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Pussicat   
16/8/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
Le texte commence en compagnie d’un homme à l’humeur légère, le lecteur apprendra qu’il est poète, « attiré par les cieux », trop flou, quand une « fière multitude » (je ne saisis pas qui est cette multitude) l’apostrophe.

Le poète « animé de mystères » marche d’un pas léger (c’est difficile à appréhender) tel les « aptes troubadours », je ne comprends pas et trouve cela un peu lourd.

"Urgence n'a lieu de troubler ma plénitude,
Derrière demeure ce monde disgracieux" deux vers parmi les plus obscurs du texte, l’homme badin marche d’un pas léger, il n’est pas guidé par l’urgence qui n’aurait pas à lui lancer une adresse telle…

« Rien n'est aussi pur que ces instants sacrés » que sont « ces instants sacrés » je ne saisis pas, si il s’agit de l’acte d’écrire, je ne suis pas.

« les terriens » est maladroit. Les « terriens » s’opposeraient aux « hardis », les hardis ne seraient pas terriens.

Point fort : j’arrive à entrevoir le thème mais… il est mangé par une écriture peu maîtrisée, lourde parfois. Un texte trop court pour embrasser le thème qui ne se déploie jamais.

   LeChevalier   
20/8/2026
Ayons un peu de pitié pour les novices ! Certes, le poème contient des passages maladroits, d'un point de vue syntaxique, mais globalement il y a un bel élan, le discours direct crée une rupture agréable et dynamise le texte, quelque chose qu'on voit trop rarement sur Oniris. J'ai bien aimé l'enjambement hardi entre les deux derniers vers : c'est aussi quelque chose qu'on ose trop peu ici, où la poursuite du classique sorgélien phagocyte bien des textes (et souvent en vain). J'ai trouvé intéressant aussi qu'à deux quatrains croisés il succède un distique : abab cdcd ee. Cela crée une espèce de pointe rythmique, un peu comme dans le sonnet anglais (où il y a, certes, trois quatrains).

Bon, ceci étant dit, ce Charles-là est loin d'être un poète que j'apprécie. Je suis plutôt content qu'il ne figure que dans le titre !

   Cristale   
20/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
Bonjour Gaston,

Bienvenue sur Oniris.

Eh ! que voilà un acrostiche malicieux puisqu'il est le nom propre de ce "Charles" qui compose le titre du poème, acrostiche dis-je, B.A.U.D.E.L.A.I.R.E. décelé à la troisième lecture, si ce n'est plus.

J'entends de ces vers un langage particulier, contemporain, qui n'est pas banal en bouche :) : (dégustation du poème en lecture à voix haute), ainsi que peu banale l'organisation des rimes néo-classiques, d'abord le premier quatrain à rimes embrassées, puis le second en rimes suivies, et enfin ce distique avec son rejet osé et intéressant qui donne au final un certain cachet.

Au plaisir de découvrir vos prochains poèmes.


Oniris Copyright © 2007-2025