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Poésie libre
gollum29 : Les éboueurs [concours]
 Publié le 20/10/08  -  6 commentaires  -  1217 caractères  -  72 lectures    Autres textes du même auteur

Un hommage aux éboueurs, un métier très difficile, considéré comme dégradant.


Les éboueurs [concours]



Ce texte est une participation au concours nº 7 : Au travail ! (informations sur ce concours).




Vive les temps modernes
Sous tous les temps
Quand la ville sommeille encore
Ils récoltent nos flétrissures
Nouées dans des sacs obèses
Parfois suintants
Souvent troués
Dégoulinants d’intimité
Exhalant des haleines putrides
De marée d’excréments
De charniers de crevé
De scories de plâtras
D’immondes immondices
Gloutonnés sans peine
Avalés par la benne

Y a pas de sous-métier
Mais pour des clous ils se démènent
Les reins brisés par des poubelles
Sans avenir sans diplômes
Ils courent pourtant derrière des bacs
Mais les leurs sont en plastique
Les agents de salubrité
Les boueux comme ils disent
Tous ces précieux méprisants
Qui vomissent les travaux manuels
Mais sans eux que ferions-nous ?
Allez encore une tournée
S’ils ne peuvent éliminer toutes les ordures
Ils contribuent jour après jour
À rendre notre monde un peu plus propre


 
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   belaid63   
20/10/2008
 a aimé ce texte 
Bien
ça me rappelle une chanson de pierre perret "lili" je crois. on ne rendra jamais suffisamment hommage à ces travailleurs particuliers.
j'aime bien les bacs en plastique

   Anonyme   
21/10/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Un joli texte, plein de sentiments qui malheureusement a une fin qui me déçoit.

Le ton est là jusqu'au deux derniers vers. Et paf! Les deux vers de trop: banals, simplistes, ils cassent le texte à mon avis. On dirait une campagne de pub pour le recyclage ces satanés deux derniers vers.

C'est vraiment dommage.

   Bidis   
21/10/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Ce n’est pas mal du tout.
Mais je trouve qu’il y a un peu trop de philosphie et pas assez d’odeurs, de mouvement, de bruits…

   David   
22/10/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour Gollum,

Le départ sur "les temps modernes" ne m'a pas bien plu, un autre univers il me semblait, les éboueurs sont dehors. La suite est bien mieux, l'énumération, le camion glouton... le poème prenait de la vitesse, mais le second passage m'a fait décrocher à nouveau, il part un peu sur la fable, je veux dire la morale, et plus sur le cinéma, les images qui défilent.

   Anonyme   
22/10/2008
J'ai bien aimé en général.
C'était osé de traiter ce thème, et quand j'ai vu le titre, je me suis dit : "A quoi on va encore avoir le droit ?"
Et la réponse était : "A un beau texte bien ficellé".
En effet, tout se tient bien, tu pars d'une simple description de ce qu'ils font dans la première strophe, en renchérissant avec des détails sur les sacs, etc puis tu développes pour que l'on comprenne ton idée.
J'ai personnellement préféré la première strophe, plus acide, plus réaliste.

Bravo,
Ululo.

   Anonyme   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
C'est un bel hommage que vous rendez à ces "Éboueurs", au descriptif juste.

L'on prend mieux conscience de leur utilité après quelques semaines de grève lorsque les ordures s'entassent, à même les trottoirs, et que les odeurs nous parviennent, très prononcées. En effet "Mais sans eux, que ferions-nous". Ils nous sont indispensables.

Comme le dit un dicton, "il n'y a pas de sots métiers, il n'y a que de sottes gens".

J'ai dans son ensemble apprécié votre écrit, seules ces quelques lignes m'ont moins convaincu.

" Allez encore une tournée
S’ils ne peuvent éliminer toutes les ordures
Ils contribuent jour après jour
À rendre notre monde un peu plus propre "

Elles me semblent un peu trop convenues. J'aurais aimé que l'écrit se termine sur des mots plus appropriés les concernant.

Plutôt exceptionnel de les avoir choisis comme sujet, je salue ce fait, il est bon de faire valoir la nécessité de certains métiers.


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