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Chansons et Slams
guillaume : Vaine bataille
 Publié le 29/07/10  -  9 commentaires  -  1467 caractères  -  156 lectures    Autres textes du même auteur

Texte sur l'amour noir.


Vaine bataille



Je n’espère rien en retour
Petite fée des mauvais jours
Juste un peu de paix, un silence parfait
Un néant presque fatal, le vide intégral

Je ne te dis pas quoi faire
Ni où vont toutes tes prières
Laisse-moi tranquille, fais naître le péril
Ne me fais pas peur, lâche-moi en douceur

Le temps passe, va et vient
Lie entre nous un destin commun
Il ne s’attarde pas ni ne revient
Déchire tout ce qui passe dans mes mains

Je scrute les âmes dans le noir
Triste cachot de désespoir
Plus aucun mouvement, sauf le bruit du vent
J’ai arrêté de penser, catharsis enflammée

Mes yeux se lèvent embrumés
Par les pleurs des nuits passées
Punition divine sur les berges du Nil
Camp obscène, sans valeur humaine

Le temps passe, va et vient
Lie entre nous un destin commun
Il ne s’attarde pas ni ne revient
Déchire tout ce qui passe dans mes mains

Mes mots résonnent sur les murs
Ma voix se perd dans un murmure
Les paupières closes dans un paradis blanc
Je laisse tomber les faux-semblants

Le revolver sur la tempe me rafraîchit
Sa crosse brille dans la nuit
Un coup et bang s’en serait fini
Adieu tout le monde, adieu la vie

Le temps passe, va et vient
Lie entre nous un destin commun
Il ne s’attarde pas ni ne revient
Déchire tout ce qui passe dans mes mains


 
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   wancyrs   
20/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
La première strophe est presque parfaite, n'eut été le "presque" devant "fatal" qui vient casser le rythme.

Le refrain a un problème de rythme aussi, qui pourrait être résolu en enlevant le "pas" dans le vers "il ne s'attarde pas ni ne revient". Puis le dernier vers n'a pas besoin de "dans mes mains" pour se suffire.

La strophe du revolver semble surfaite, comme un peu forcée afin de trouver une chute à l'histoire... c'est une strophe aussi trop facile, qui rompt le charme que les autres strophes avaient institués.

Dommage !

   Maëlle   
23/7/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Pas trés original dans ce qu'elle raconte, cette chanson là se place bien: la musique (enfin, le rythme: je n'ai pas de mélodie) s'installe toute seule: couplet, refrain, couplet, refrain, pont, refrain.

"J’ai arrêter de penser, catharsis enflammée": la, doit falloir avaler sa langue pour que ça passe.

J'aime beaucoup les rimes internes aux phrases, qui passent toute seule, sans appuyer.

   Lunastrelle   
24/7/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
Mis à part quelques petits problèmes de rythme (par exemple, des mots en trop, ou des expressions qui sont un peu inutiles au propos), cette chanson se chante, le thème est rebattu c'est vrai, mais quand même agréablement abordé. J'ai relevé des petits trucs qui me gênent, je les cite:

"Ni où vont toutes tes prières": l'expression ne me plaît pas telle qu'elle est formulée...

Il ne s’attarde pas ni ne revient: le "pas" qui me semble de trop.

"Je scrute les âmes dans le noir"
"Mes yeux se lèvent embrumés
Par les pleurs des nuits passées": pour ces trois phrases là, je trouve qu'elles sont "en trop", qu'elles n'apportent pas grand chose au propos...

"Un coup et bang s’en serait fini
Adieu tout le monde, adieu la vie": le "s'en" me gêne, et la dernière phrase aussi, trop "clichée".

Y a un passage que j'ai beaucoup apprécié par contre, je le cite :

"Mes mots résonnent sur les murs
Ma voix se perd dans un murmure
Les paupières closes dans un paradis blanc
Je laisse tomber les faux semblants"

Il y a quelque chose de plus qui ne se retrouve pas dans le reste, une sorte de regard mystique, d'abnégation... J'aurais aimé que cela soit plus développé, c'est une vision assez intéressante...

   LEVENARD   
24/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Plutôt pas mal, et effectivement, ça se chantonne d'instinct.

Une strophe me semble boiteuse, la troisième ( berges du Nil, camp obscène ?), il y aurait certainement mayen de remédier à cela en restant dans le ton ( pourquoi une simili allusion à l'histoire antique ?). D'autant plus que la rime à peu près assurée jusque là, même si les alternances s'inversent, tout d'un coup cède : Nil et humaine ???
Il faudrait d'ailleurs sans doute veiller à corriger également Vent / enflammée et péril / douceur...

   silene   
30/7/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
Le retour de la strophe Le temps passe amène un rythme et un cycle qui remplit son office ; je suis plus circonspect sur certaines tournures, comme la catharsis enflammée, qui me semble, au-delà du mot qui détonne dans la simplicité lexicale du reste, pas trop bien venu.

   Anonyme   
31/7/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Une faute d'inattention peut-être où y a t'il un sens au s' au lieu de c' dans : Un coup et bang s’en serait fini
Selon moi ce serait plutôt Un coup de bang et c'en serait finit (cela en serait fini?)?

Du rythme - bien que je n'm pas particulièrement les rimes internes, un peu "too much" - une fluidité qui semblent coller.
Je m'arrête moins sur ce qui est dit.

Il est dommage de lire sans la musique.

   Anonyme   
17/9/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Et bien personnellement je trouve ce texte pas mal du tout ! Bon c'est vrai qu'il resterait à imaginer un accompagnement musical, ce qui n'est pas des plus évidents. De toute façon C. Brumere serait bien incapable de faire à l'adresse de qui que ce soit un commentaire qui se permette d'indiquer qu'il aurait mieux valu mettre ceci plutôt que cela etc. Car "la critique est facile, l'art est difficile"... Ce texte est émouvant et c'est ce qui compte à mon avis.

   Charivari   
17/2/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Le problème de ce texte, c'est que j'ai l'impression qu'il dit tout et rien, et son contraire... Il est censé dépeindre une situation noire, déprimante, mais il reste, dans la forme, dans le fond, superficiel et convenu. D'autre part, je vois des problèmes de rythme... Désolé, pas trop apprécié

   Anonyme   
12/6/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Cela me donne l'impression que le fil conducteur s'est cassé en cours de route, il y a dans ce texte, ce curieux mélange de choses intéressantes avec d'autres qui le sont beaucoup moins, les bonnes choses peu à peu s'effilochent et partent à la dérive.

La seule tonalité forte est cette strophe :

" Le temps passe, va et vient
Lie entre nous un destin commun
Il ne s’attarde pas ni ne revient
Déchire tout ce qui passe dans mes mains "

C'est l'équilibre de ce texte qui la plupart du temps en manque, il vacille beaucoup en ces idées qui s'éparpillent, c'est dommage.


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