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Poésie néo-classique
Jeser : La jeunesse
 Publié le 11/09/07  -  2 commentaires  -  975 caractères  -  71 lectures    Autres textes du même auteur

Petit essai sur les voyelles monosyllabiques et dissyllabiques écrit en mars 1998 pour les 11 ans de ma petite fille Ethel.


La jeunesse



Que la jeunesse est belle et toi tu nous l’amènes.
Un œil malicieux, posant mille questions.
Des lèvres s’entrouvrant sur un sourire amène.
Avide de savoir, jusqu’à l’indigestion.

Pour cerner un sujet, tu voudrais tout connaître,
Voir son côté sérieux comme le plus futile,
Quémander instamment, d’un petit air inquiet
Tout ce qui, pour l’instant, peut te sembler utile.

Tu recueilles à foison, d’une oreille exercée,
La moindre explication, la réponse attendue.
Ta langue, ce faisant, déjà bien préparée,
D’un tout autre sujet... provoque la venue.

Mais tu n’es pas avare, et ta nouvelle science,
Sera distribuée, à qui veut bien l’entendre.
De l’art professoral, tu prends déjà conscience,
C’est entre gens instruits, que l’on peut se comprendre.

Évidence :

Avec le don des langues et le goût pour l’étude,
Tu peux voir l’avenir en toute quiétude.


 
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   Pattie   
11/5/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
J'ai beaucoup aimé la description de la petite fille, mais ça reste un poème de circonstance, la fin le rappelle cruellement à ceux qui l'auraient oublié, en ramenant ce poème dans l'éphémère particulier et personnel.

   Anonyme   
12/5/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
J'ai aimé l'enfant avide de savoir, de comprendre, attentive à ce qui lui est dit, voulant aussi le partager, mais ce qui m'a déplu profondément cette phrase :"C’est entre gens instruits, que l’on peut se comprendre.", je ne crois qu'une enfant est cette notion, et heureusement d'ailleurs, seuls les adultes ont cette fâcheuse compétence de faire cette distinction bien sélective.

Votre évidence :

"Avec le don des langues et le goût pour l’étude,
Tu peux voir l’avenir en toute quiétude."

Je vous dirai qu'il ne faut jamais spéculer sur l'avenir ...
Aujourd'hui est, demain sera tout autre ...


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