Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
lodrein : Espoir
 Publié le 24/03/14  -  5 commentaires  -  736 caractères  -  150 lectures    Autres textes du même auteur

Un petit poème pour illustrer cette petite trace d'espoir (ce poison de l'âme) à ceux qui sont victimes de leurs amours passées.


Espoir



Civilisation fière, au devenir cruel,
Le destin a nié ton futur éternel.
Comme la forêt reprend tous tes temples de pierre
Le temps déjà recouvre notre histoire de lierre.

Si des tambours battants ton sol n’est plus l’écrin
Des souvenirs brûlants parfois encore résonnent
Et je veux, dans la jungle, rejoindre ta personne
Mais je ne trouve plus qu’arbres, terre et chagrin.

Peu d’empires pourtant s’effacent des mémoires.
Dernier explorateur, reste toujours l’espoir :
Retenir ses ardeurs ne serait guère aisé.

Quand il rendra au jour tous tes anciens vestiges
Sur ces ruines retrouvant un souffle de prestige
Peut-être pourrons-nous déposer un baiser.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anonyme   
24/3/2014
 a aimé ce texte 
Un peu
un ton beaucoup trop neutre pour être touchée. et pourtant le thème est bien conté mais pour moi ça ne suffit pas sans l'essence: ça manque de vie, je lis de la nostalgie mais je n'arrive pas à la saisir émotionnellement parlant. cette strophe est belle:

"Si des tambours battants ton sol n’est plus l’écrin
Des souvenirs brûlants parfois encore résonnent
Et je veux, dans la jungle, rejoindre ta personne
Mais je ne trouve plus qu’arbres, terre et chagrin."

mais elle manque de consistance, de sensation, c'est-à-dire je n'entends pas ces tambours battants le sol alors qu'il est écrit juste en dessous qu'ils résonnent encore dans ses souvenirs, "Quand il rendra au jour tous tes anciens vestiges" c'était quoi ces vestiges? si cela avait était évoqué alors cela aurait ajouté plus de couleurs, d'impression visuelle, j'aurais aimé la "voir" cette civilisation fière disparue.

un joli poème mais les esquisses des ruines et des ressentis ne sont pas assez tracés.

   Lulu   
25/3/2014
 a aimé ce texte 
Bien
J'aurais préféré trouver un alexandrin au troisième vers. Le "tous tes temples" me semble lourd. "Comme la forêt reprend tes temples de pierre" me semble mieux. Peut-être n'est-ce qu'une faute de frappe... Sinon, dans l'ensemble, j'aime bien aimé ce poème.

   Robot   
28/3/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le fond du poème m'a plu. Il y a un certain lyrisme dans le ton. Je regrette cependant que le choix n'ait pas été fait entre élision et non élision. Cela gâche la lecture d'avoir a décider en cours de route si l'on élide ou non. Regretté aussi la position de la césure qui accroche au 4ème vers - recouvre-notre ou recouvr' notre - difficile à l'élocution.

   Anonyme   
19/4/2014
 a aimé ce texte 
Bien
C'est magnifiquement écrit mais assez peu émouvant. Je serais à la place de la personne à qui ce texte s'adresse, j'avoue que j'aurais fort envie de m'éloigner...

Ce qui, selon moi, tue l'émotion, c'est le fait que l'auteur s'adresse à son amour perdu, à la deuxième personne avec une grandiloquence excessive.

Civilisation, futur éternel, temples, empire, anciens vestiges, souffle de prestige : c'est beaucoup... pour parler d'espoir amoureux aussi intense soit-il.

Mais je reconnais avoir trouvé du plaisir à découvrir votre écriture.

   Anonyme   
7/3/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Je suis mitigé après plusieurs lectures.

Ce poème arrive par certaines phrases à formuler un ressenti touchant, mais dans l'ensemble je lui trouve de la froideur, et puis la "nature" semble bien trop présente, quelle en devient envahissante.

Le sentiment d'abandon est bien là, mais j'aurais aimé qu'il me soit suggérer d'une autre manière, avec moins de référence au monde végétal, avec plus d'intensité. "L'espoir" ne m'a pas paru plus apparent que cela, il est survolé, j'aurais vu un autre titre.

La lecture de ce texte est fluide mais le fond manque de profondeur.


Oniris Copyright © 2007-2022