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Chansons et Slams
Lucas : L'éloge à une femme
 Publié le 15/07/15  -  9 commentaires  -  4787 caractères  -  197 lectures    Autres textes du même auteur

Légèrement inspiré de : https://www.youtube.com/watch?v=mxFGe4gepj4

Instrumental : https://www.youtube.com/watch?v=kdkWR34Cve0


L'éloge à une femme



(Refrain)

Ma femme c'est l'or du commun
Le bronze et l'argent,
Elle bronze sans argent
Car elle est hors du commun.
C'est l'éloge à une femme,
Des récits, des lettres poétiques,
Des panégyriques
Qui traduisent ma flamme.

(Couplet 1)

Ma femme c'est la gente féminine à sa quintessence
Et quand elle passe elle réanime toutes les consciences
Ma femme c'est le top modèle du haut de gamme
Elle écrase toutes les plus belles, même la Première Dame.
Ma femme c'est la première de tous les podiums.
De tous les strapontins, ma femme est dangereuse et bonne.
Normal c'est un magnum, jamais à la r'cherch' du premier potin.
Ma femme est brune ou blonde, étincelante comme un soleil
Et lorsqu'elle se dévergonde, sur terre c'est la huitième merveille.
Ma femme c'est mon p'tit bout, le plus beau cadeau de tous les cieux
Et sa démarche rend fous tous les fauves et les messieurs
Ma femme c'est une partie constituante, pas qu'dans mes rêves
Sa salive si glissante sera mon nouvel élixir.
J's'rai son élève et à cours ouverts
J'accomplirai tous ses désirs !
Ma femme est d'Europe, des States ou d'Papouasie,
Peu importe : elle sera l'exemple type de la jalousie.
Ma femme est heureuse et ce tous les jours
D'une manière paisible peureuse et séquentielle,
Elle peut toucher les arcs-en-ciel,
Elle est reine où régnaient les vautours
Ma femme est difficile, aux comportements sibyllins,
Je lui mènerai la vie facile, même avec mon caractère si vilain,
Ma femme est mes pieds, mes doigts, mes deux orteils,
Mes deux poignets, mes deux bras, mes phalanges,
D'une pure gaieté à cinq heures, elle sera mon réveil,
Et sans hésiter, j'la f'rai monter dire bonjour aux anges.
Ma femme est parfaite, une beauté exempte
Des choses surfaites, elle en est le premier exemple,
Ma femme est la foudre, l'orage et le tonnerre,
Aveuglée par l'Amour, sache qu'elle s'en fout de ton air.
Ma femme est patiente, car elle a l'expectative.
Et d'une manière peu étonnante, baveront les spectatrices...
Ma femme y en a qu'une des étoiles y en a pléthore
Nous sommes un couple sans lacunes, comme Messi et son pied d'or.

(Refrain)

Ma femme c'est l'or du commun
Le bronze et l'argent,
Elle bronze sans argent
Car elle est hors du commun.
C'est l'éloge à une femme,
Des récits, des lettres poétiques,
Des panégyriques
Qui traduisent ma flamme.

(Couplet 2)

Ma femme elle m'amuse, une perle si secrète,
Elle est ma muse, les mots qu'ma plume sécrète,
Ma femme est les failles, les dictionnaires des sésames,
Un jour j'me f'rai la malle, dans l'paradis de ses âmes...
Ma femme n’aime pas tous ces dragueurs… clownesques !
Au sourire d'Simon Baker, au visage de Clooney,
Ma femme est des livres, des scènes Kammerspiel
Des paroles qui se délivrent, des textes obscènes qui s'empilent,
Ma femme a deux obus, je vénère ses deux seins
Ne lui porte jamais d'abus : c'est un missile M45.
Le regard qui tue, elle a des yeux bleus ou verts
Des AK74U, des 22 Long Rifle,
Chaque jour, et ce en guise de revers,
Elle me lance des vannes de longs périples,
Ma femme est l'avion, la Déesse Nomade,
Elle aura pour un horizon, un av'nir plus que normal,
Ma femme est une église, les colonnes des plus beaux temples
Une douleur qu'l'on canalise, suite à un fake-love qu'l'on contemple,
Ma femme est un bijou, la plus belle des pendeloques,
C'est la nuit et le jour, une aurore qui jamais ne se disloque,
Ma femme est supérieure, bien plus qu'les gangs et uniformes
Mate ni son postérieur, ni ses courbes protéiformes
Ma femme est du caviar, avec une peau de lamproie
Maintenant les requins salopards pour elle en sont d'venus des proies...
Ma femme est des bottes de pompier, enroulées dans du kevlar
Derrière elle comme si elle le voulait, j'lui chuchot'rai ''qui v'là ?''
Mes mains devant ses yeux, lui caressant ses joues,
Une étoile livrée de ses aïeux, obligée d'porter des abat-jour...
Et pour elle, ma femme, ma co-leadeuse
Ma prunelle, ma flamme, que tu sois heureuse
Je te lègue un bonheur qui jamais ne tarit
Et pour toujours, je prierai, pour qu'jamais rien n't'arrive.

(Refrain) x 4

Ma femme c'est l'or du commun
Le bronze et l'argent,
Elle bronze sans argent
Car elle est hors du commun.
C'est l'éloge à une femme,
Des récits, des lettres poétiques,
Des panégyriques
Qui traduisent ma flamme.


 
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   leni   
16/7/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
je suis un bélitre du slam C'est bien rythmé bien tonique
j'aime pas la voir partir j'aime la voir s"en aller Manque :si tu me quittes je pars avec toi
Je ne comprends pas la "mélodie inspirante"
Mais je suis pas la pour pinailler
Ce slam tient bien la route C'est mon baptême de l'air Bravissimo l'artiste c'était très chouette
Salut l'artiste
LENI Edit plusieurs Amis m'ont fait remarquer que ma note était excessive J'en conviens mais j'ai voulu souligner qu'il y avait un potentiel dans cette écriture qui une fois toilettée pourrait donner un superbe Slam A suivre la balle est dans le camp de l'auteur
avec lequel je suis tout près à relire son texte

   Anonyme   
15/7/2015
Bonjour Lucas

On retrouve dans ce slam tous les marqueurs de ce nouveau genre poétique.
Mais il n'est nul besoin d'en être fan (du genre) pour apprécier ce texte foisonnant et bien rythmé.

Merci Lucas, tu as trouvé ta voie,
et bravo pour cette prestation.

   Anonyme   
15/7/2015
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Bonjour

la femme objet par excellence, et en plus un petit air de top-modèle, ticket d’entrée dans la jet set garanti,
Je trouve que “gente” dénote dans 'gente féminine' par rapport au reste du vocabulaire.

« Et lorsqu’elle se dévergonde, sur terre c’est la huitième merveille.
 » là y'a un paradoxe que j’ai du mal à goûter, pourtant j’aime les paradoxes, c’est trop gros, pourtant je ne suis pas spécialement pour finasser.

Je ne vais pas aller plus loin dans les citations de ce que je ne goûte pas dans votre texte.
En fait j’ai l’impression de voir un tas de superlatifs plus ou moins imagés, mais rien de surprenant, vraiment.
Et puis toutes les références au « star-system » me laisse pantois (me scient les pattes en fait).

Bon vous aurez deviné que je n’aime pas, mais pas du tout, surtout le fond qui a un petit air de 'les Marseillais…' émission télévisuelle en vogue quelque part…et la forme est presque du même acabit.
Ce qu'il a de bien avec ce texte c'est qu'on pourrait assez facilement remplacer 'ma femme' par 'ma bagnole' , non ?
C’est mon ressenti.

Cordialement.
C.

   Anonyme   
15/7/2015
Texte dithyrambique s'il en est, qui n'a, à aucun moment, suscité mon intérêt. Je vois la femme d'une façon beaucoup plus ... élégante.

Côté musique, l'interprétation est tout à fait dans l'esprit du genre.

   Robot   
15/7/2015
Trop, excessif. Je ne suis pas emballé. J'ai presque l'impression d'une incontinence verbale volontairement poussé vers la dérision. L'admiration manque de mesure et me gêne en ce qu'elle vire à une exagération ridicule par trop de superlatifs.
Je me demande après plusieurs lecture, notamment avec l'emploi du futur par moment si le narrateur nous parle de "sa" femme (en tant que celle qui partage sa vie) ou de "son" type de femme et là franchement, c'est trop. Pas sûr qu'une femme ne se sente pas étouffée à la foi par les qualités qu'on lui voudrait et par cet excès d'adulation.

   Pussicat   
18/7/2015
ah non, non ! ce n'est pas "L'éloge à une femme" cela... désolée !

Le slam exige une écriture pointue, sans faille, qui ne laisse place à l'approximation, à l'exagération, à la défaillance stylistique... tout doit être au carré avec un jeu de ping pong et de références que je ne lis pas ici.

"Ma femme c'est la gente féminine à sa quintessence" !!!
"gente féminine" ??? vous abusez !

"Elle écrase toutes les plus belles, même la Première Dame."
Ben voyons ! elle a des obus comme les Canons de Navarone ?

"De tous les strapontins, ma femme est dangereuse et bonne."
on s'assied dessus, c'est parti pour le Paradis, c'est cela ?

"Et lorsqu'elle se dévergonde, sur terre c'est la huitième merveille."
Je m'arrête là... le tout est à l'avenant...

Un dernier, pour la route :

"Ma femme est des bottes de pompier, enroulées dans du kevlar
Derrière elle comme si elle le voulait, j'lui chuchot'rai ''qui v'là ?'"

J'éteints les lumières de la caserne et vous vous retrouvez seul avec...

J'attends mieux d'un slam, des inventions, un rythme, un souffle, un flow... mais ce n'est pas donné à tout le monde.

à travailler...

à bientôt de vous lire,

EDITION :
oui je reviens sur le banc prendre une petite leçon
d'un auteur qui joue peut-être au mauvais garçon
quand vous écrivez avec ce flow inimitable :
"Ma femme est d'Europe, des States ou d'Papouasie,
Peu importe : elle sera l'exemple type de la jalousie."
de quelle "jalousie" parlez-vous dans ce vers en miroir
de celle qu'éprouveront les autres filles en la regardant
ou de celle des mecs qui s'diront : pourquoi c'est pas ma meuf ?
ou de la votre de la voir se faire regarder sans cesse,
avec envie, Henri, Bobby et toute la bande de Tintigny ?

ça c'est une question, la jalousie dans le couple...

   Vincent   
16/7/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
quoiqu'il en soit

je serais très heureux

d'avoir autant de succès

il est vrai que vous devez avoir un public

beaucoup plus jeune que nous

et que l'appréciation d'Oniris

ne changera pas votre carrière

je salue votre fougue et votre jeunesse

   Anonyme   
17/7/2015
Commentaire modéré

   funambule   
17/7/2015
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
J'aime l'intention... et ça s'arrête là ! Ne voyez aucune barrière générationnelle, face à ce panégyrique sans aucune finesse, ce flux d'assonances à dessein et "idéalisant", je ne me sens simplement pas embarqué. Je ne conseillerais pas "moins de mots" (puisqu'il s'agit d'un slam) mais une salutaire épure qui suggèrerais plus et permettrait au lecteur quidam le minimum d’identification attendu pour le genre. Cependant, la richesse du texte me semble être un promesse à tenir pour l'avenir.

   Anonyme   
13/1/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Un texte qui pêche par son excès de mots, c'est dommage car il y a une intention très louable, c'est sans doute le caractère exceptionnel de cette femme, qui a fait éclater cette profusion de mots.


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