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Poésie néo-classique
marogne : Soleil couchant, Images (IV)
 Publié le 29/06/08  -  3 commentaires  -  898 caractères  -  41 lectures    Autres textes du même auteur

Une période est finie, une autre commence - la fin du cinquième soleil.


Soleil couchant, Images (IV)




La pyramide de Cholula, lieu d'un célèbre massacre qui fut un tournant dans la conquête. Photographie prise par l'auteur.


Ils étaient partis pour braver la mort
Depuis la Castille ou l’Aragon,
Portant, par delà les mers et les monts,
Dans leurs cales, haine, feu, et la mort.

Leurs casques en firent des dieux de feu
Adorés, leur entrée fut rapide
Mais l’argent attirait les cupides
Et ils n’apportèrent que mort et feu.

Ils se rebellèrent, pleins de haine
À Cholula Cortez les convia,
Tous les notables, voulant leur trépas ;
Un bain de sang, pour toujours la haine.

Sur la pyramide, maison des morts
Recouverte de sang et profanée,
Église bâtie pour le nouveau-né,
Oubliant le message de sa mort.


 
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   Anonyme   
30/6/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Toujours cette veine "historique" pas assez imagée à mon sens qui ne sert pas forcément un texte poétique, ce n'est que mon avis. La construction, avec les répétitions, je suis pas trop fan non plus... En réemployant le même mot, on se restreint en sens par définition. Sinon bien sûr le fond est intéressant et je continuerai avec plaisir ma lecture de ces "images"...

   Anonyme   
30/6/2008
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime bien cette originalité dans la description historique et le fait que la photo rejoigne le poème. Peut être un manque de sensation plus forte mais le choix est bien mis en avant celui de faire découvrir une certaine histoire par la poésie. Ce qui m'a un peu gêné c'est la répétition de "feu" comme rime de fin de vers. Mais j'aime bien le tout, la photo et le poème.

   David   
1/7/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Marogne,

Les doublons de "haine" et de "feu" entre ceux de "mort", et même le dernier vers de la première strophe qui annonce la suite, ça travaille et ça fait passer l'émotion.

J'aime bien le vers de départ (à dix pieds) et ceux qui suivent (à neuf pieds)

L'irrégularité, elle m'a gèné là:

"Portant, par delà les mers et les monts,
Dans leurs cales, haine, feu, et la mort."

Le premier vers est un peu long, et au deuxième, le rajout du "la" à "mort" au contraire de "Haine, feu" arrête un peu la lecture.

Mais cette histoire d'église bâtie sur des ruines, en symbole de conquête, sans doute pas un cas unique, m'a bien plu.


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