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Poésie néo-classique
marogne : Un chant d'espoir
 Publié le 13/06/08  -  6 commentaires  -  1078 caractères  -  115 lectures    Autres textes du même auteur

... qui vient de l'exclu.


Un chant d'espoir



Sombre et noir le ciel, comme une chape de plomb
Acide est le miel, tristes sont les maisons
Abattus de tous temps, sous le labeur sans cesse
Le peuple dans le vent, sans espoir ils naissent.

Au-dessus de la morne plaine un château se dresse
Fort, illuminé, joyeux, toujours dans la liesse
De mémoire d’homme a veillé à leur soumission
La pluie la tourmente en bas, soleil sur le mont.

Et un enfant est né, au bord de la rivière
Laissé seul sur le pré, abandon de sa mère
Sauvé par les oiseaux, aimé par la nature
Tout seul auprès de l’eau, sa voix était pure.

L’amour d’une fille au village l’attira
Inconnu et sauvage, innocent il osa
Mais étranger on le montrait du doigt, idiot
Son don le sauva, chantant il devint leur roi

Sur le campanile, le soir, le jour on ne sait
Il monta, son chant s’épanouit sur le laid
L’oiseau, la liberté s’envola dans le noir
Les murs s’écroulèrent sur le retour de l’espoir.


Montesson, le 7 juin 2008


 
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   Anonyme   
13/6/2008
 a aimé ce texte 
Un peu
Ben je regrette quelques expressions comme "chape de plomb", "morne plaine"... Les deux premiers vers ne m'accrochent pas du tout. Je trouve que l'ensemble manque d'originalité... L'oiseau et la liberté, le miel acide, la voix pure...

Pas franchement convaincu par ce poème, je préfère et de loin tes impressions de voyage.

   Anonyme   
13/6/2008
 a aimé ce texte 
Pas
Non moi non plus, pas convaincu du tout !

"Sombre et noir le ciel," : si c'est noir c'est presque sombre non ?! (ça commence mal) et parce que ça commence mal, on n'a pas envie de lire la suite. Mais j'ai fait cet effort, et je me suis retrouvé dans une sorte de platitude royale ! Un problème de syntaxe m'empêche d'apprécier un poème qui a pourtant un fond d'espor plus large que lui-même ! hélas, je me jette dans le douves !

   Anonyme   
13/6/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↓
j'adore la structure même si quelques rimes ne m'ont pas fait offert du plaisir comme "sait" et "laid" ou idiot qui n'a pas vraiment de rime en fin de compte...
Par contre ce qui est raconté est très rêveur et même fantastique cet enfant sauvé par des oiseaux.
A part ça j'aime bien la construction...

   David   
13/6/2008
Bonjour Marogne,

ça a un petit air de fable chantée de troubadour, mais parfois il y a de petits compromis avec la régularité, comme:
"Au-dessus de la morne plaine un château se dresse"
à d'autre endroit avec le sens pour préserver la régularité:
"Son don le sauva, chantant il devint leur roi"
(avec "chantant" pour dire - en chantant -)

   ANCELLY   
27/6/2008
Idiot rimant avec roi, pour des vers réguliers... Me choque pas mal.
Ce texte me laisse une impression bizarre.

   Anonyme   
1/6/2016
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Un écrit qui me laisse mitigé, il a un côté intéressant, le fait d'énoncer cette grande différence entre pauvre et riche, mais aussi "l'espoir" de peut-être un jour sortir de sa condition de pauvre, lorsque la vie vous dote d'un don.

C'est la rédaction du récit qui me pose problème, je ne la trouve fluide, celui-ci est figé par le classicisme des phrases pour respect le nombre de pieds, en particulier dans cette strophe-ci :

" L’amour d’une fille au village l’attira
Inconnu et sauvage, innocent il osa
Mais étranger on le montrait du doigt, idiot
Son don le sauva, chantant il devint leur roi. "


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