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Poésie néo-classique
martyne : Je suis musique
 Publié le 16/12/08  -  11 commentaires  -  730 caractères  -  179 lectures    Autres textes du même auteur

Sonnet romantique.


Je suis musique



Lorsque regrets prennent mon cœur en un instant,
Que le manque de toi, feu ardent, me consume.
Esprit pur dans l’azur, gracieux comme plume,
Je deviens écume et chanson d’océan !

Mes sentiments mêlés de rêves si troublants
Composent en passant un bouquet d’amertume,
Scintillant de couleurs au milieu de la brume
Et je suis un oiseau, perdu dans les grands vents !

Doucement je reviens, mon chagrin s’est enfui,
Et je ne ressens plus tout ce manque de lui,
Alors je suis musique et le bonheur m’appelle !

Mélodie je deviens, s’élevant au lointain,
Dans l’air si radieux je vois une étincelle,
Pour un nouvel amour qui brillera demain...


 
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   David   
16/12/2008
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Martyne,

Il aurait fallu une rime féminine pour débuter les tercets, pour l'alternance, mais ce qui me gène le plus c'est cette première strophe, des mots sans articles comme "regrets", "feu ardent", "Esprit pur", "plume"... et par la suite les noms retrouvent leur article (sauf pour "musique" et "mélodie" pour les tercets) ce n'est pas très fluide. Il y a aussi une diérèse un peu lourde dans cette première strophe "deviens", mais c'est peut être une faute simple car il revient au vers 12, et là il compte bien pour deux syllabes.

J'ai eu un peu de mal avec cela pour débuter le poème.

   Anonyme   
16/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↓
J'ai déjà lu ce poème... oh oui !
L'auteur est sans nul doute un grand amateur de chocolat !
Pour ce qui est du poème je suis assez d'accord avec les remarques du commentaire précédent, toutefois j'ajoute que le plus gênant est à l'hémistiche du premier vers ("prennent") et la ponctuation (pas de point après "consume").
Pour le fond j'aurais aimé que la métaphore de l'oiseau se poursuive, m'enfin, avis tout personnel...
À bientôt.

   nico84   
16/12/2008
 a aimé ce texte 
Un peu
Je ttrouve cet exercice toujours un peu difficile, et je trouve que tu t'en sors bien. Le fond me plait mais je n'arrive pas à entrer dans ton univers.

J'ai l'impression que cette souffrance se balaie. Et l'émotion aussi. Mon émotion s'est évaporée en même temps. Je n'ai pas ressenti un gouffre, un désert de désespoir. Mais peut être que ce n'est pas ce que tu voulais lancer comme message. Davantage, la renaissance, le renouveau, mais c'est d'autant plus joli quand la chute a été rude. Le poème m'aurait davantage plu si j'avais pu entrevoir cette déchéance.

Bravo pour cette création

   orion2   
16/12/2008
 a aimé ce texte 
Pas
je rejoins le premier commentateur concernant l'alternance des rimes ; voici une façon pour ne pas se tromper : si le premier vers du premier quatrain est une rime masculine, le premier vers du premier tercet doit avoir une rime féminine ;

le second commentateur tique sur "prennent" mais n'explique pas pourquoi : le ent de prennent est considéré comme un e muet donc il ne compte pas comme une syllabe, puisqu'à la première personne du présent de l'indicatif = je prends (donc rime masculine) ; cette forme est correcte : "Lorsque LES regrets prennent mon cœur en un instant", et c'est un alexandrin ;

alors que "composent" 2è vers 2è quatrain, le ent compte comme une syllabe, puisqu'au présent de l'indicatif = je compose (rime féminine) ;

ce qui fait que le premier vers du premier quatrain n'est pas un alexandrin, tout comme le quatrième vers du premier quatrain ;

le mot "deviens" est une synérèse, malheureusement employé deux fois dans le sonnet : on prononce de-viens et non de-vi-un ;

le mot gracieux est une diérèse : on prononce gra-ci-eux ;

mélodie est une diérèse : mé/lo/di/e et on prononce mélodi-eu si le e n'est pas élidé, et c'est le cas présent ;

instant, océan, troublants et vents ne riment pas ensemble.

hiatus de voyelle : feU Ardent ;

hiatus sonore : s'éleVantAu lointain.

l'auteure ne doit pas se décourager dans l'écriture du sonnet, il lui faut cependant maîtriser la prosodie classique.

   Anonyme   
17/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↓
L'idée est bonne, mais j'aurais davantage filé la métaphore de la musique. ON pouvait évoquer des nocturnes, des requiem, des chants funèbres, et puis des berceuses, des sérénades, des fantaisies à quatre mains...

   lotus   
17/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Poésie classique??? Je reste dubitative ...mais, cependant, j'ai aimé la musicalité entre regrets et espoir d'un nouvel amour qui brillera demain...je ne retiendrai donc que cela et pour moi, ça compte.

Je laisse dons les experts donner leur avis sur la forme...

   Doumia   
18/12/2008
Bonjour Martyne

C'est un très joli sonnet libre qui sur Oniris se classe dans la catégorie "Poésie moderne" je pense, enfin en tout cas c'est là que je mets mes sonnets non classiques lorsqu'ils sont acceptés.
Sinon tu peux le reprendre pour le rendre classique. Bon courage si c'est ton choix.
Bonne journée.

   mimich   
21/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Je vois bien que sur ce site on discutaille toujours pour savoir si c'est classique , moderne, ou quoi encore et ça nous mène à pas grand chose de positif.

Je ne suis pas arrivé moi non plus à entrer dans l'univers de "je suis musique" mais c'est surement à cause de ma forme d'esprit plutôt qu'à cause des irrégularités du rythme.

   FredericBruls   
2/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Personnellement, je trouve les tercets plus coulants et plus naturels que les quatrains. L'émotion s'y déploie plus aisément. Peut-être la recherche des rimes identiques a-t-elle quelque peu gêné ta plume ? Pour ce qui est des remarques de style et de prosodie, je n'ai rien à ajouter à ce que les commentateurs précédents ont affirmé.

   martyne   
5/1/2009
je remercie tous les commentateurs , j'ai tenu compte de tous vos conseils et j'ai renvoyé une nouvelle version de mon sonnet.

   Anonyme   
16/7/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
"Je suis musique", je suis dubitatif, après la lecture de votre écrit,
car je n'ai rien ressenti de tel dans tout votre poème.

Votre phrasé n'est pas vraiment significatif, il est plus en osmose avec la nature que la musique (azur, écume, océan, brume,
oiseau, vent).

De ce fait, cela donne un effet, de platitude à votre discours.
Les mots n'ont pas fait leur chemin en moi, je n'ai pas entendu
ce petit air, qui m'aurait séduit.

Quelques petites choses intéressantes par-ci par-là.


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