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Poésie néo-classique
Melenea : Cocon
 Publié le 05/07/08  -  6 commentaires  -  1161 caractères  -  156 lectures    Autres textes du même auteur

Lentement tisser....


Cocon



Lentement tisser, le voluptueux cocon
Havre personnel aux intimes variations
Se construit au rythme des saisons, éphémère
Dentelle liée à nos vies en fil précaire
S’élance comme un arachnéen sortilège
Sur la frange des jours en précieux privilège

Se ressourcer au sein de son monde intérieur
En scandant une prière aux accords majeurs
Pour se connecter à son essence femelle
Et retrouver sa chair en atouts sensuels
À l’abri, sous la transparence de sa bulle
Les rêves vivent sur le fil d’un funambule

À l’éveil s’étire le corps dans sa langueur
Au rugissement d’une journée de bonheur
Du tranchant d’un regard, la coquille se fend
Et s’ouvre au revers des terres du sentiment
Quand les crues d’eau de vie ont salé les chemins
Des vaines promesses aux futurs incertains

Sphères délicates abritant nos tourments
Où les sanglots d’âmes cherchent l’apaisement
Dans des songes en perpétuelles constructions
Sous un prisme colorant l’imagination
S’éloigner parfois loin de la réalité
Pour en accepter toute sa complexité…


 
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   David   
6/7/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Melenea,

J'ai bien aimé, est-ce qu'il y a des papillons qui s'ennuient de voler, c'est ce que j'ai pensé en lisant ce "cocon" où il fait bon retourner, sans cesse à fabriquer.

   violoncelle   
8/7/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est un peu la mobilité dans l'intimité... Original et doux.
J'ai aimé votre cocon Melenea...

Belle sensibilité !

   mimich   
8/7/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Sur le fond: je n'ai pas compris certaines images.Enfin, il s'agit d'analyser son moi, son égo ou son cocon, sa vie intérieure, comme on voudra et c'est plutôt difficile de retrouver le dessin, la construction d'une personnalité.Ah! nos états d'âme, on les ressasse."Parlez-moi de moi, y a qu'ça qui m'intéresse!"C'est dans ce domaine que l'on se rend compte que la poésie est le luxe de ceux qui ont la chance d'avoir du temps à se consacrer.On a de la chance sur Oniris!

Sur la forme:Les temps forts des alexandrins n'existent plus guère.Ce n'est pas si important.Ce qui a un peu contrarié ma lecture, c'est surtout que je ne suis pas arrivé à trouver le début et la fin des phrases(par exemple dans la 1ère strophe: le cocon...se construit...s'élance...Oui mais comment placer"lentement tisser" faut-il lire:"lentement tissé"?
Je ne sais pas trop où placer les points dans les autres strophes.Après "bulle" y-a t-il un point?Et après"sensuels"?
L'absence de ponctuation m'a embarrassé.Je mets "bien"quand même

   Melenea   
8/7/2008
Merci à tous pour vos commentaires...
Mimich, un ami m'a fait la même réflexion pour la ponctuation, et je m'y essaie mais j'ai du mal je l'avoue humblement...
En fait ce poème a été écrit pour un challenge, sur un dessin de Siudmak que vous pourrez voir sur ce lien...

http://accel22.mettre-put-idata.over-blog.com/0/23/70/11/siudmark25_ma_siudmak_vol6_matter.jpg

Mél

   marogne   
20/11/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Dommage que le dessin de Siudmak n'est pas été inséré dans le fichier pdf. Le texte en regard de l'image prend une force supplémentaire, en tout cas pour moi, et devient encore plus abouti. En tout cas de l'avoir vu va me faire changer la teneur du commentaire.

Il m'a fait voyager dans les mondes de ce dessinateur et dans ceux de LEO (dessinateur de ALDEBARAN), et dnas ceux de Moebius. Une sensation d'image glacée, à la fois d'un monde tendre et effrayant car on ne sait d'ou viendra le danger, peut être de ce qui est beau, tout simplment.

Et puis on s'y retrouve dans ce cocon, ou dans cette envie de cocon, de tous les jours, de toutes les nuits.

Encore une fois un beau poème de Mélénea, un beau dessin, un bon moment.

   Anonyme   
10/6/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Le défaut majeur de cet écrit est le manque de ponctuation, là encore, cela manque de fluidité, et donne l'impression d'un tas de mots posés.

Il y a dans ce texte un petit quelque chose qui le rend plus pertinent, il m'a fallu plusieurs relectures pour le déceler. J'ai saisi quelques phrases bien intéressantes :

" Havre personnel aux intimes variations "
" Dentelle liée à nos vies en fil précaire "
" Les rêves vivent sur le fil d'un funambule "
" A l'abri, sous la transparence de sa bulle "

Par contre moins harmonieux :

" Au rugissement d'une journée de bonheur "
" Pour se connecter à son essence femelle "
" Et retrouver sa chair en atouts sensuels "

Donc, je suis mitigé même si le sujet me paraît bien abordé, je lui trouve un petit manque de profondeur.


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