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Poésie contemporaine
Melusine : Un été vagabond
 Publié le 23/04/20  -  7 commentaires  -  1133 caractères  -  118 lectures    Autres textes du même auteur

Le temps se répand, indifférent à nos métamorphoses.


Un été vagabond



À la « bonne heure » ou bien à la « male heure »
Tout ne serait, peut-être, qu’une question d’heure ?
Quand le soir s’ébroue et dissipe la chaleur
L’anse du rivage retrouve ses couleurs

Les dunes chevelues libèrent leur parfum
Dissimulé dans le presque rien des embruns
Le calme se glisse au creux des grands rochers bruns
Il fait le nid des âmes aux vols incertains

Au loin, le ciel étend l’infini de ses ailes
Souples et rougeoyantes, tout comme une ombrelle
Sur l’autre face, cette autre, sombre et rebelle.
À cet instant, tout se déploie, semble irréel

L’île et l’océan se mêlent au firmament
La campagne qui disparaît en noircissant
Se rêve en assaut, en salve, en roi conquérant
La ville cube s’emplie de désirs béants

La mer qui ondule dans sa chair sans repos
Lèche la plage à l’heure où le soleil prend l’eau.
Mes lèvres de sable, sous le flot de tes eaux
Navigables, goûtent sans demi-mesure au
Bonheur d’aimer comme on respire, à cette joie
Qui infuse et s’étend bien au-delà de soi


 
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   Marite   
27/3/2020
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Belles images et expressions dans ce poème dont la forme mériterait d'être retravaillée pour exprimer l'essence poétique qui s'y trouve.
Un rythme régulier avantagerait et harmoniserait l'ensemble.
Les rimes identiques des vers de chaque strophe alourdissent et banalisent le propos.
Certains mots semblent n'être placés dans les vers que pour faire du remplissage. Il devrait être possible de les remplacer par un mot choisi plus agréable à l'oreille (un dictionnaire de synonymes est très utile ...) :
- 2nde strophe : " le presque rien "
- 3ème strophe : " cette autre "
- deux dernières strophes : le pronom relatif " qui" répété trois fois alourdit aussi l'expression.
J'encourage l'auteur à se remettre à l'ouvrage pour parfaire l'ensemble de ce poème, un joyau s'y trouve mais encore enveloppé dans une gangue qui empêche d'en voir la lumière.

   Robot   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Un poème au regard évocateur dont ressort un agréable fond poétique.

Sans vouloir paraître donneur de leçon j'ai trouvé quelques éléments qui perturbent un peu la fluidité.
L'utilisation du relatif "qui" pourrait être supprimée sans dommage pour la lecture.
La mer (qui) ondule dans sa chair sans repos,
Lèche la plage à l’heure où le soleil prend l’eau.
Sans le qui les deux vers s'enchainent sans accroc.

"le presque rien" n'est pas facile à passer à l'oral.

"Mes lèvres de sable, sous le flot de tes eaux
(Navigables), goûtent sans demi-mesure au
Bonheur d’aimer"
Pour moi, navigables n'est pas vraiment nécessaire.

De ce texte aurait pu être tiré un trés bon poème en vers libres en l'expurgeant de quelques scories.

Quelques passages qui m'ont bien plu:
"Le calme se glisse au creux des grands rochers bruns
Il fait le nid des âmes aux vols incertains"
"Au loin, le ciel étend l’infini de ses ailes
Souples et rougeoyantes,"
"La ville cube s’emplie de désirs béants"

   papipoete   
23/4/2020
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Melusine
pas bonsoir, le soleil est encore haut, alors que je regarde le votre embraser l'horizon.
un firmament marin où Phébus tire à lui la couverture, pour s'endormir sous la couette qui ondule.
en ce moment la mer a la plage que pour elle, et le calme de votre poème semble irréel...puisqu'il se rend à Dame Nature que lorsque la foule se retire, dans un silencieux sac, avant de revenir dans son houleux ressac après la nuit du Roi Soleil.
NB des images spectaculaires que celles de l'océan qui ne se repose jamais vraiment ; oh si, son eau parvient à onduler mais d'huile ici point de mer !
il y a un vers qui me plait particulièrement après l'ondulation de la mer " lèche la plage à l'heure où le soleil prend l'eau "
mais " navigables " un peu plus loin me semble incongru ?

   Provencao   
23/4/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai bien aimé " les dunes, le ciel, l'île, l'océan et la mer" en sublimes éclairs du moment éclairant la métamorphose de l'homme cherchant à s'approprier sa propre temporalité, avec ses confins de son éternité.


"L’île et l’océan se mêlent au firmament
La campagne qui disparaît en noircissant
Se rêve en assaut, en salve, en roi conquérant
La ville cube s’emplie de désirs béants"

Sublime!!!

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Anje   
24/4/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Ponctuation et absence de ponctuation ne compliquent-elles pas la lecture ? Les rejets des derniers vers ne participent pas d'un bel effet de style et gâchent donc la dernière impression du poème. Je quitte ces vers un peu triste. J'aimais bien l'originalité de ces quatrains à rime unique (même s'ils peuvent paraître un peu répétitifs, lourds à l'oreille), j'aimais bien quelques images. Mais cet été vagabond ne parvient pas à éveiller mes rêves. Dommage.

   Michel64   
24/4/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Vous êtes poétesse, Melusine, c'est sûr et il y ea beaucoup d'idées et de belles images dans votre poésie.

Dommage que la mise en forme des vers accroche souvent à la diction. De plus les rimes successives, par quatrains aux mêmes assonances ne sont pas très heureuses. Mieux vaut des alternances ABBA ou ABAB voire AABB que AAAA.
Même en contemporain.

Mon vers préféré : "Au loin, le ciel étend l’infini de ses ailes "

Pensez peut-être à relire à haute voix vos textes pour donner à vos bonnes trouvailles une belle musique.

J'espère vous relire bientôt.

   Ascar   
29/4/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Franchement, ce texte propose de très belles images qui révèlent une sensibilité à fleur d'eau.

J'aime beaucoup les vers suivants :

"Au loin, le ciel étend l’infini de ses ailes"
"Lèche la plage à l’heure où le soleil prend l’eau"

Pour autant, l'architecture de votre poésie reste confuse pour moi. Le style, qui gagnerait à être épuré, ,atténue, à mon goût, la force de vos trouvailles poétiques.

au plaisir de vous relire


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