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Poésie contemporaine
Mr-Barnabooth : Sur le chemin des larmes
 Publié le 03/03/11  -  9 commentaires  -  820 caractères  -  233 lectures    Autres textes du même auteur

Un sonnet contemporain sur l'idée que les larmes sont les guides de nos chemins de vie.


Sur le chemin des larmes



Je veux voir le chemin dans l’eau de mon chagrin
Le flux de neige morte et l’or des lunes blanches
Et les soleils sans feu et les frêles bougies
Le chant de l’oiseau triste aux utopies de l’aile

Je veux voir dans le sable où rigolent mes perles
Le tracé d’un fossé que l’œil irrigue au bord
Des braises du désert aux oasis sans nom
Les fleurs de notre amour et ses mirages verts

La mer dans un poème à l’aube de mes cernes
Où couche l’horizon sur le port de mes yeux
Suit le givre de l’encre au bout du bleu des larmes

Et voit filer les eaux comme un tricot de gouttes
Et voit verser le fleuve au confluent de l’âme
À quoi servent les pleurs s’ils ne sont pas les guides

De nos chemins ?



15/01/11


 
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   LeopoldPartisan   
22/2/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Personnellement je trouve que la forme du sonnet et l'emploi d'alexandrins nuit à la fluidité du texte, ce qui est encore paradoxalement renforcé par l'absence de rimes.

L'idée me semble intéressante, quoique parfois très (trop) hermétique : " Le chant de l’oiseau triste aux utopies de l’aile"

J'ai apprécié le dernier triolet

"Et vois filer les eaux comme un tricot de gouttes
Et vois verser le fleuve au confluent de l’âme
A quoi servent les pleurs s’ils ne sont pas les guides

De nos chemins ?"

   Maëlle   
22/2/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Ce pauvre point d'interrogation, vraiment, il me fait de la peine, abandonné tout seul en bas de ce texte sans points ni virgules.

Blague à part, c'est la seule chose qui m'a manqué à cette lecture: le texte est fluide, le rythme tranquille mais présent, et qui s'accorde au fond dans une douceur triste.

Mais tout de même, ces virgules, elles manquent.

   kamel   
22/2/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour
Tout se joue dans ce poème,l'art de bien habiller les mots de façon à subjuguer le lecteur. Meilleur moment de détente pour lire et relire plusieurs fois ces vers qui nous enchantent par son style.
"Et vois filer les eaux comme un tricot de gouttes".Une tournure sous forme de comparaison avec un enfilage de maître.
Une belle démonstration de l'art de bien écrire se dégage dans cette poésie contemporaine.

   Pascal31   
3/3/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Moins convaincu que les commentateurs précédents : déjà je ne suis pas du tout d'accord avec la phrase en préambule, mais bon, ça n'est qu'un simple point de vue que je ne partage pas.
Ce qui me gêne le plus, c'est le côté artificiel, voire incompréhensible, de certains passages ("le flux de neige morte", l'oiseau triste aux utopies de l'aile", "tracé d'un fossé que l’œil irrigue au bord"), alors que d'autres sont en revanche plein de poésie ("le givre de l'encre au bout du bleu des larmes", "Et voit filer les eaux comme un tricot de gouttes").
Du coup, je reste sur une impression mi-figue, mi-raisin.

   Lunar-K   
3/3/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime bien ce texte lacrymal, hélas un peu trop opaque parfois mais fluide et bien écrit. L'absence de ponctuation ne m'a pas vraiment gêné, par contre, les trois "et" du premier quatrain sont plutôt rebutants, ainsi placés d'entrée de jeu.
Malgré l'opacité de certaines, il y a de nombreuses et belles images, notamment dans les deux tercets.

ex : "le givre de l’encre au bout du bleu des larmes", "filer les eaux comme un tricot de gouttes",...

Un bon texte donc, bien écrit, plaisant, mais malheureusement trop hermétique.

   Nescience   
3/3/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

J'ai moi aussi de la peine pour ce pauvre point d'interrogation. J'ai un peu de mal avec les textes qui choisissent l'absence de ponctuation sans suffisamment l'assumer pour ne pas en mettre du tout. Du coup, les virgules, et peut-être même les points, me manquent. Surtout dans les deux tercets, car je n'ai pas su comprendre du premier coup qu'ils ne formaient qu'une seule et même phrase – et par ailleurs je n'aime pas cet enjambement d'une strophe à l'autre : pourquoi ne pas les coller afin de conserver l'unité de la phrase ?

Dans les deux quatrains, j'ai du mal à voir l'aspect « guide », il se profile vaguement avec le « chemin » et le « tracé [du] fossé », mais sans plus, ou alors j'ai raté quelque chose. Ça ne me dérange pas, mais du coup, je me demande si le résumé ne concerne pas juste la fin du poème. Dans ces quatrains, donc, j'ai juste vu ce qui pouvait fleurir dans le chagrin, ce que « contiennent » les larmes. Avec en prime des images que j'ai appréciées, sauf peut-être cette « utopie de l'aile » que j'ai bien du mal à comprendre : est-ce l'utopie de l'oiseau qui croit pouvoir voler ; est-ce l'utopie du pleureur qui ne sait prendre son envol ? Un petit bémol aussi pour ces « mirages verts » que je comprends comme une illusion d'espérance, mais que je ne trouve pas très jolis et un peu en décalage avec le reste.

J'aime par contre vraiment beaucoup « l'aube de mes cernes » (qui me rappelle aux lunes blanches) et la façon dont les images des deux tercets semblent suivre celles des deux quatrains en donnant ainsi une vraie unité au poème, pas seulement sur le fil directeur des larmes (qui elles reviennent à chaque strophe). Et ça, ça me plait.

   Charivari   
3/3/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Désolé, je n'ai pas trop apprécié. J'ai trouvé les métaphores à la fois convenues et précieuses, et parfois complètement tirées par les cheveux (les tricots de gouttes ?)

En ce qui concerne le fond, eh bien je ne suis pas très convaincu non plus...

Cependant, je reconnais que ce poème pose une certaine ambiance, qu'il y a une vraie construction, et comprends qu'il puisse plaire.

   David   
3/3/2011
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Mr-Barnabooth,

Je ne trouve pas l'idée mauvaise et ça se présente bien par quelques côtés : l'écho entre les "je veux voir... " des quatrains et les "Et voit... " du dernier tercet, le faux enjambement, à l'oreille, entre la fin du dernier quatrain et le premier tercet aussi "et ses mirages verts/La mer... ". Je trouve quand même que ça manque de corps "soleils sans feu" et "fleur de notre amour" me semble des constructions bien moins heureuses que "flux de neiges mortes" ou "tricot de gouttes" par exemple, mais c'est plus globalement que je trouve un manque d'intentions, il n'y a pas vraiment de mouvement, de parties du poèmes plus "tristes ou gais" ou bien "vives ou calmes" qu'une autre, j'attendais plus de contraste d'un sonnet, même juste esquissé dans la forme des strophes. La chute aussi porte bien son nom, là aussi j'aime bien l'idée mais je trouve que ça tombe comme une pierre tombale, très abruptement, j'aurais plutôt vu un atterrissage en douceur, un "de nos chemins-quelque-chose" par exemple, pour illustrer, c'est "chemins" tout seul qui me semble abrupt, en quoi ce "chemin des larmes" se transforme-t'il, une fois abreuvé ?

   Anonyme   
30/7/2017
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Vous écrivez plus pour vous que pour le lecteur.
A mon humble avis, car il est vraiment très difficile
de comprendre vos intentions.

Il y a bien quelque chose qui pointe le bout de son nez,
mais c'est si mince, qu'au fond cela ne m'a donné aucune
émotion.

Par rapport au titre "Sur le chemin des larmes", je m'attendais
à moins d'hermétisme, à plus de partage. Vous en faites bien trop.
Soyez plus simple, plus accessible, peut-être plus vrai.


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