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Poésie néo-classique
myndie : Petit matin d’hiver au clair de réverbère
 Publié le 22/05/15  -  21 commentaires  -  1259 caractères  -  412 lectures    Autres textes du même auteur

Petit matin 7 h 10, heure d’hiver (clin d’œil à H.F.T.).


Petit matin d’hiver au clair de réverbère



La lune se dérobe et cendre ses ocelles.
La nuée citadine, hâtive et matinale,
Ébroue dans les buées infinitésimales
Son sommeil en chiffon et ses mèches rebelles.

Lueur à ma fenêtre : un clin de réverbère.
L’asphalte ankylosé colle aux pas des rêveurs ;
La ville prend son souffle et l’on sent sa ferveur
Monter comme un écoufle que le vent libère.

La rue me dit la vie mais le jour qui se lève
A pour moi plus de fiel que mille belladones ;
Il ourdit en secret mes soirées de personne,
Ma flamme muselée, mes nuits vides de rêves.

Encore emmitouflée dans tes envoûtements,
Je revois ton regard faucher mes certitudes ;
Alors je n’ose pas sortir de sa quiétude
La couette tout enflée de nos chuchotements…


 
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   bipol   
1/5/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
La lune se dérobe et cendre ses ocelles.
La nuée citadine, hâtive et matinale,
Ébroue dans les buées infinitésimales
Son sommeil en guenille et ses mèches rebelles.

je trouve certaines mages complexes

et certains mots comme infinitésimale fastidieux à prononcer

donc ma lecture est hachée

Lueur à ma fenêtre : un clin de réverbère.
L'asphalte ankylosé colle aux pas des rêveurs ;
La ville prend son souffle et l'on sent sa ferveur
Monter comme un écoufle que le vent libère.

il faut connaître le mot écoufle

nom du cerf volant dans certaine province

cela ne facilite pas ma lecture

La rue me dit la vie mais le jour qui se lève
A pour moi plus de fiel que mille belladones ;
Il ourdit en secret mes soirées de personne,
Ma flamme muselée, mes nuits vides de rêves.

belladone plante vivace

ce sont des images que je ne perçois pas facillement

mais là je parle de moi bien sûr

Encore emmitouflée dans tes envoûtements,
Je revois ton regard faucher mes certitudes ;
Alors je n'ose pas sortir de sa quiétude
La couette tout enflée de nos chuchotements...

enfin j'ai pu lire tranquillement

un texte qui devrait être lu aisément par tout le monde

j'ai aimé sans plus

   troupi   
8/5/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
"La lune se dérobe et cendre ses ocelles.
La nuée citadine, hâtive et matinale,
Ébroue dans les buées infinitésimales
Son sommeil en guenille et ses mèches rebelles."

Ce quatrain est mon préféré mais les autres sont plutôt bien troussés si j'ose dire.

Le sommeil en guenilles, Le clin de réverbère, l'asphalte ankylosé, sont superbes.

"Infinitésimales" me séduit beaucoup moins.
Tout le poème est assez léger dans son écriture sauf le titre que je ne trouve pas du même niveau.

Mais dans l'ensemble une lecture que j'ai appréciée.

   Anonyme   
8/5/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonsoir,

Un "petit matin d'hiver au clair de réverbère" d'une beauté inouïe.

Je pèse mes mots, tellement c'est beau ! Tout y est : la lune, la nuée citadine, les buées infinitésimales... Sans parler de cette lueur à la fenêtre, au coin du réverbère (clin), de l'asphalte ankylosé (sans doute par le froid)...

Encore emmitouflée, vous préférez rester bien au chaud sous votre couette, les yeux rivés dans ceux de celui que vous aimez (veuillez excuser cette petite tournure de phrase bien incorrecte, faute de mieux), chuchotant des mots d'amour...

Bref, un beau réveil que le votre, qui me donne envie de dormir...

Couettement votre,

Wall-E

   leni   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour myndie
Le titre était prometteur le texte est beau La"nostalgie est sous la
couette J'aime l'ensemble Quelques mots seulement me dérangent un peu: infinitésimales...ankylosé Je n'aime pas la sonorité de ce vers:

Monter comme un écoufle que le vent libère.
MAIS MAIS ces quatre vers sont superbes

Encore emmitouflée dans tes envoûtements,
Je revois ton regard faucher mes certitudes ;
Alors je n’ose pas sortir de sa quiétude
La couette tout enflée de nos chuchotements



Joli début de matinée pour moi Merci à vous Mon salut cordial Leni

Edit comme tout est subjectif je viens de lire l'inverse de ce que je disais à propos de ankylosé!! Tout cela n'a pas d'importance c'est le ressenti dans son ensemble qui compte pour un auteur

   RB   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Un poème qui a tout pour me ravir. Dans les deux sens du terme : m'enlever, me charmer.

Un poème sur un état d'âme, exprimé avec une douceur toute féminine.
Peur de l'abandon dans le jour, la rue, la vie. Mais que de travail pour la dire avec cette sobriété, cette pudeur qui ne cache pas, malgré tout...malgré "ton" regard"...

Des images magnifiques... dont cet "ankylosé qui colle aux pas des rêveurs" .
Merci Myndie avec 2 M majuscules.

   papipoete   
22/5/2015
bonjour myndie; lisant vos alexandrins néo-classiques, je comprend que bien au chaud sous votre couette, même si le réverbère de la rue vous fait un clin d'oeil, cela ne suffira pas à vous faire lever!
Le vocabulaire et les images que vous employez ici, me bloquent au point de caler au milieu d'un vers, n'en saisissant pas la subtilité.
Dommage pour moi de ne pas aller sereinement jusqu'au bout de votre tableau, que mes amis poètes ci-dessus ont parfaitement interprété.

   Francis   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Derrière la fenêtre, une silhouette encore tout engourdie de sommeil observe dans la pâle lueur d'un réverbère la rue qui se peuple peu à peu de somnambules, de funambules au pas hésitant. Un autre jour se lève. La vie l'appelle mais elle préfère prolonger la quiétude des chuchotements, des rêves sous la couette. La plume suggère joliment ce qu'elle observe à l'extérieur et ce qu'elle ressent intérieurement.

   Marite   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une fois trouvée la signification des mots : ocelle et écoufle (dans l'un des commentaire car je ne l'ai pas trouvé dans le dictionnaire) j'ai relu ce poème et en ai savouré toutes les images et sonorités au point qu'elles m'ont donné l'envie de me mettre sous la couette un petit matin d'hiver.
Le sommeil en chiffon et les mèches rebelles ... l'asphalte ankylosé colle aux pas des rêveurs ... les deux derniers quatrains nous donne l'explication de l'irrésistible envie de rester dans la quiétude de la couette.

   Hananke   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

Ce petit matin d'hiver ne manque pas de charme même s'il
se perd un peu dans les détails.
J'aime bien le clin de réverbère et l'asphalte ankylosé.
Mais je peine à saisir le troisième quatrain.

Au final, petit poème intéressant sur les brumes matutinales
et hivernales.

   Anonyme   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour myndie. Une fois "traduits" en langage courant deux ou trois mots sortant de l'ordinaire ( ocelles et écoufle en particulier) c'est un poème intéressant qui se prête à la lecture... Ici ébroue est employé dans le sens transitif et je ne suis pas sûr que l'on puisse ébrouer sommeil et mèches rebelles mais c'est une poésie avec ses petits arrangements admissibles et je vous en fais grâce.
Cela dit, j'aime bien l'ensemble tout en trouvant, comme d'autres avant moi, le titre bien trop long... et je vous remercie pour cette lecture fort agréable...

   PIZZICATO   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" La lune se dérobe et cendre ses ocelles. " Il fallait le trouver ! Image superbe tout comme l'est ce premier quatrain, hormis ces " buées infinitésimales " (<< tu quoque ? >> ben..oui hihi).
de même que " plus de fiel que mille belladones ".
Tout le reste me plaît beaucoup, entre autres ces deux derniers vers : " Alors je n’ose pas sortir de sa quiétude
La couette tout enflée de nos chuchotements…

   Cat   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
C’est plus fort que moi, je bute toujours sur les poèmes aux formes classiques, il leur manque une ‘’spontanéité’’ (je ne sais comment dire autrement) que je ne retrouve que dans la prose. Mais ici, il aurait été dommage que je me refuse une seconde lecture, car il y a quelque chose de chaud et de doux qui se dégage, et plus encore.

Bon je l’avoue, dès les premiers regards lancés, la lune m’a gardée dans tes filets, distillant doucement l’ambiance que j’aime et qui m’a emballée avec délice.

Il faut avoir cette douceur de femme tendre pour écrire d’aussi belles métaphores, aux accents passionnés, mine de rien.

J’aime beaucoup ‘’Son sommeil en chiffon et ses mèches rebelles’’ et plus encore la dernière strophe, avec la superbe ‘’couette tout enflée de nos chuchotements… ‘’, pour tout ce que laissent à entendre ces chuchotements.

Puis-je m’instruire au passage, Myndie ? Pourquoi dit-on ‘’couette TOUT enflée… ‘’ et non ‘’couette TOUTE enflée’’.

Merci pour ce partage

Cat

   Pimpette   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est vraiment travaillé pour la Pimpette débraillée que je suis, mais ne vois que de l'admiration dans ce commentaire...pas une restriction...j'ai besoin beaucoup dans la vie et sur le Net de gens qui ne me ressemblent pas....ça stimule!

   Arielle   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Au clair de réverbère je ne reviendrai pas sur la beauté et la justesse des images admirables qui évoquent cette aube citadine.

J'ai adoré les deux premiers quatrains avec juste un bémol pour le rythme du 8ème vers qui fait un peu trébucher l'écoufle (monter comme un écoufle au vent qui la libère serait peut-être d'une lecture plus fluide ?)

J'hésite sur le sens à donner à "mes soirées de personne" ce qui trouble un peu ma lecture mais je trouve dans le dernier quatrain les sonorités douillettes et enveloppantes du son "en" qui participent à mon plaisir de rester blottie sous la couette en dépit de ce regard qui fauche et qui m'inquiète

Le mystère qui l'imprègne sur la fin n'enlève rien aux qualités de ce très beau poème.

   Louis   
22/5/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Celle qui parle dans ce poème voudrait-elle ne pas se lever ? Souhaiterait-elle rester, en ce « petit matin d'hiver », douillettement enfouie sous sa couette ?
Pourtant, elle s'est levée.
Comment décrire, du fond de son lit, la ville qui se réveille avec autant de précision ? Comment percevoir « le sommeil en chiffon », et les « mèches rebelles » de la « nuée citadine », si l'on est resté dans son lit ?

Elle est debout, derrière sa fenêtre, par ce matin d'hiver.

Le dehors l'appelle, lui fait signe, « un clin de réverbère », l'invite à entrer dans ce jour nouveau  ; la vie l'appelle.
Mais le jour qui se lève a trop de « fiel ».

Un moment d'arrêt : ne pas s'engager dans ce jour redoutable ; ne pas se laisser entraîner par le cours du temps, son cycle des jours qui succèdent aux nuits.

Ce qui est redouté, ce n'est pas tant le jour lui-même, que les soirées : « soirées de personne », soirées tristes et solitaires, soirées désertes ; les soirées et aussi les nuits : « mes nuits vides de rêves ».
Le jour n'est redouté que dans la mesure où il « ourdit » des soirées désertes et des nuits vides.

Dans ce moment particulier, que dit le poème, il ne s'agit ni de s'engager dans le jour nouveau, ni de poursuivre une « nuit sans rêve ». Moment d'arrêt entre la nuit et le jour, moment de refus du temps et de son cours.

La raison de cette crainte de vivre le jour nouveau est exprimée dans le dernier quatrain. Il n'est pas sûr que le jour nouveau soit fait d'amour : « Je revois ton regard faucher mes certitudes ». Le regard de l'amant n'a pas été si aimant. Certitudes détruites, il ne reste que les doutes sur la pérennité d'un amour, et « la flamme » amoureuse se trouve « muselée ».

Le jour se lève sur un amour qui meurt, peut-être.

Un refuge est trouvé, dans le passé, dans les souvenirs, dans ces moments de certitude de l'amour présent, sous le charme des « envoûtements » de l'amant, sous la « couette » tissée par les souvenirs de « nos chuchotements » quand, dans le lit des amants se murmuraient doucement les mots tendres, les mots d'amour.

Moment particulier d'un petit matin froid d'hiver quand ne s'acceptent ni la nuit « vide de rêves » ni le jour vide d'amour, dans le refuge d'un passé heureux qui voudrait revenir pour toujours.

Ce moment trouve à se dire, non dans une rage, non dans une colère, mais dans la douceur d'un tissu. Les images les plus prégnantes du poème renvoient en effet au tissu : « sommeil en chiffon » ; « il ourdit en secret » ; « emmitouflée » ; « la couette tout enflée... », jusqu' à la robe qui s'entend dans « la lune se dérobe ».
Tout semble vécu, comme pris dans une étoffe, le texte semble pris dans une texture douce, mais triste. Une étoffe, mais une étoffe froissée...

Un beau texte, Myndie.

   jfmoods   
23/5/2015
L'entête, qui renvoie à « Suppléments de mensonge », un album particulièrement puissant, riche et addictif de Thiéfaine, ne manque pas d'intercéder favorablement auprès du lecteur. « Petit matin, 4.10, heure d'été » est un titre... d'une bouleversante, d'une désespérante beauté. Du coup, le « clin d'oeil » de la poétesse poussera insensiblement à mettre en perspective les deux textes.

Au fil des trois premières strophes, un paysage état d'âme se dresse, entamé par ce glissement, si finement, si délicatement ciselé (« cendre ses ocelles »), de la nuit au jour. Un jeu de personnifications, ménageant une fermeture progressive de la perspective extérieure, se déploie (« la lune se dérobe », « La nuit... Ébroue », « un clin de réverbère », « La ville prend son souffle », « la rue me dit »), assorti d'un champ lexical du mouvement vers l'avant et vers le haut (« nuée », « hâtive », « ferveur », « écoufle », « libère »). Cependant, le regard porté est, lui, passablement distant, privé d'élan, désenchanté, bâché (expression, groupe nominal et participe passé à visée péjorative : « en chiffon », « mèches rebelles », « ankylosé », comparatif assorti d'une hyperbole : « plus de fiel que mille belladones », métaphores : « mes soirées de personne », « flamme muselée », expression : « nuits vides »). Le véritable basculement du texte vers l'intime s'opère au centre du vers 9. La conjonction de coordination (« mais ») signale l'ébauche du retentissement intérieur de ce « petit matin » (pronoms personnels complément et sujet : « moi », « je » x 2, adjectifs possessifs avalisant l'évocation d'une vie de couple : « Ma », « Mes » x 3, « tes » , « ton », « nos »). Le verbe réduplicatif (« revois ») enclenche la mécanique du souvenir, tandis que l'insupportable violence véhiculée par le verbe (« faucher mes certitudes ») atteint le lecteur comme un uppercut. Dès lors, on comprend que « la couette » puisse s'apparenter à un champ de force bienveillant, s'offrir comme un bouclier protecteur (déclarative : « je n'ose pas sortir », champ lexical de l'intimité comblée que l'on entend fantasmatiquement préserver le plus longtemps possible : « emmitouflée », « envoûtements », « tout enflée », « quiétude », « chuchotements », points de suspension) contre la sensation, déchirante, d'écrasante solitude (verbe instaurant la présence d'invisibles comploteurs : « ourdit ») qui s'imposera bien assez tôt à la locutrice.

Au final, le lien avec le titre de Thiéfaine ne semble pas totalement usurpé, même si la noirceur du poème apparaît, somme toute, bien moins prégnante que celle de la chanson.

Merci pour ce partage !

   Pussicat   
23/5/2015
Fan de H.F.T, si c'est bien à lui que ce clin d'œil est adressé, j'ai lu ce texte sous un œil... différent.
Les deux premières strophes sont pour moi ma-gni-fi-ques ! et pas de problème de prononciation sur " infinitésimales", bien au contraire, ce mot bien choisi vient en rupture allonger les deux "b" de "Ébroue" et "buées".
Je retrouve les thèmes, le jeu sur les mots et les allitérations de ton clin d'œil dans ces deux premières strophes : la nuit / la ville / la rue / le doute... "cendre ses ocelles / L’asphalte ankylosé colle aux pas des rêveurs / Son sommeil en chiffon et ses mèches rebelles / Je revois ton regard faucher mes certitudes ".
En revanche, je trouve les deux dernières strophes plus faibles.
Je sauve la dernière parce qu'elle me rappelle des souvenirs...
Beau texte que j'ai pris plaisir à lire, avec de belles trouvailles, et pas facile à écrire si nous pensons au même "clin d'œil"...
à bientôt de te lire,

   myndie   
27/5/2015

   boudune   
1/6/2015
Il ourdit en secret mes soirées de personne
Ce vers me plaît particulièrement. Et puis le reste, silence et bruit de villes, solitude qui palpite. Le tout en mots ciselés avec bonheur. J'aime quand la poésie donne à voir et entendre, et deviner.

   boudune   
25/7/2015
Je suis venue relire, car lire n'est pas tout. J'y ai trouvé d'autres échos, plus aigus et plus durs. La limpidité d el'expression donne des tours coupants. J'ai découvert ou re découvert la profondeur de ce qui se joue, dans ces regrets là.

   luciole   
7/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un beau poème assurément. Je rejoins Arielle pour le vers 8 et même si je saisis le sens du vers 11, je n'aime pas trop sa construction.
En tout cas, de belles images, un rythme musical, tout coule naturellement, sans effort. J'aime.


Oniris Copyright © 2007-2018