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| LeChevalier
24/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bien que ce texte soit beaucoup trop court à mon goût, j'y trouve l'expression sincère d'un sentiment qu'on ne peut traiter que respectueusement. Les images sont la fidèle représentation des moments partagés au cours du chemin terrestre, toutes fragmentées par essence : « battement de cils », « brisures de mots », « des instants égrenés » etc. Bien que ces images ne soient pas particulièrement innovantes, elles affirment quelque chose de très vrai et méritent donc d'être perpétuées plutôt qu'effacées au profit d'une vaine création verbale.
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| Passant75
24/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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« Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé ! ». Lamartine ayant déjà chanté l’isolement de qui a perdu un être cher, la relève était difficile.
Reprenant ce thème, le poème exprime la fragilité et la fugacité de la vie. Les souvenirs sont fragmentaires, « lignes tronquées », « brisures de mots ». Les images apportent de la douceur ; le poème séduit par sa sensibilité et sa musicalité, et sa progression vers l’espoir, même si l’absence de ponctuation peut créer un rythme parfois flottant. Au final, le texte m’a touché, il transforme la douleur de l’absence en contemplation poétique, mêlant mélancolie et lumière, et rappelle que, même après un départ, quelque chose de beau demeure. |
| Myo
27/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Il suffit de quelques mots pour faire naître une émotion, un ressenti.
Une question universelle qui goute l'amertume de l'absence. La simplicité du propos ouvre sur la perplexité de la réflexion. Un moment suspendu entre 2 mondes, comme un battement d'ailes. Merci du partage. Myo |
| Polza
28/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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En lisant ces quelques lignes remplies de dignité (de la part narrateur ou de la narratrice, mais peut-être une histoire vécue…), j’ai pensé à ce formidable livre qu’est :
« Apprivoiser l’absence Adieu mon enfant », « La mort de l’enfant, c’est la tragédie par excellence. Autour, la vie continue. Alors commence, pour les parents anéantis d’un coup, un long chemin de refus et d’abattement, de colère et de culpabilité : ainsi finit par s’apprivoiser l’absence et se refermer une blessure que l’on croyait béante à jamais. La maman qui s’exprime dans ce livre a connu le malheur de perdre une petite fille de sept ans. Ici, il s’agissait du cancer. Mais les causes sont multiples (maladie, accident, suicide, mort subite du nouveau-né, assassinat…). Annick Ernoult-Delcourt a voulu rencontrer les parents, les écouter, partager leur détresse, apprendre d’eux la voie de la sérénité, la communiquer. Par-delà ces cas particuliers se dégage une grande leçon d’humanité qui aidera tous ceux qui sont confrontés directement à la mort de l’enfant ou qui veulent soulager la peine des autres. Un très beau témoignage, fraternel et vrai. » En tout cas, tout laisse présumer qu’il s’agit de la perte d’un jeune enfant. « Bougie soufflée » au singulier, « un enfant en espoir » « l’envol d’une balançoire »… Un court récit dit avec pudeur et tristement poétique auquel il m’apparaît inutile de rajouter des mots… |
| Pattie
28/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Je trouve ce texte vraiment intéressant mais pas encore "abouti" pour mon goût. Ce que j'y aime, ce sont les ellipses, qui vont bien avec le sujet de la disparition, de l'après, de l'après ce qui s'est estompé. Donc tout ce qui sort de l'ellipse me perturbe dans mon plaisir de lire. Et encore davantage ce qui essaie de me provoquer de l'émotion.
Je n'aime pas du tout la question du début, surtout avec le "Mais" qui insiste, qui semble m'inviter à la lamentation. J'aime beaucoup une partie de la suite, même si je trouve les déterminants de trop dans "Des lignes tronquées" ou "Des instants égrenés". À partir du rire du sablier, je n'aime plus. C'est une situation certes terrible à vivre, mais elle ne me concerne pas et on essaie de m'obliger à la vivre émotionnellement, or c'est pile ce qu'il faut pour m'en empêcher : le côté pathétique. La fin me plaît davantage, et je ne sais pas pourquoi elle me tient quand même dehors. Le côté convenu de l'arc-en-ciel comme symbole de jours meilleurs qui reviendront, peut-être. |
| Lariviere
5/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Ombhre,
J'ai trouvé ce poème délicat et évocateur, malgré sa brièveté, de ce que vous avez voulu transmettre certainement d'essentiel. D'ailleurs, faire plus long sur ce thème aurait pris le risque de tourner le rendu d'ensemble vers un pathos pesant et inutile. La poésie est présente. Les images sont réussies et adéquats, elles parlent dans le contexte, sont judicieusement employées, bien qu'elles ne recèlent pas une grande originalité. Le rythme est réussi lui aussi, et correspond à la tonalité et au choix du traitement sur le fond. Le fond donc, est intéressant. Il retranscrit bien la perte d'un être cher et le manque crée par cette absence, une absence difficile à accepter certainement, comme l'est le départ prématuré d'un enfant. Pourtant, il y a dans la dernière strophe, l'idée positive qu'il faut malgré tout continuer à vivre et à s'émerveiller de ce que la vie contient encore. Cette forme de résilience, ajouté à la délicatesse qui se dégage de l'écriture, donne une force supplémentaire et un aspect plus profond qu'il n'y paraît qui rend encore plus impactant ce poème. Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |
| Cyrill
5/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Ombhre.
La perte d'un être cher est probablement un des sujets les plus délicats qui soient à transformer en poésie. Je trouve que vous y réussissez bien et avec pudeur dans ce court poème aérien, où dominent l’irréalité et l’incompréhension. Il invite au silence et au recueillement discret. |
| Robot
5/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Le type de texte que j'apprécie pour son écriture simple et cependant d'une indéniable empreinte poétique.
Pas de pathos inutile, des images prégnantes. |
| Provencao
5/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Ombhre,
Un sujet délicat. "Des instants égrenés Le rire du sablier Un enfant en espoir L’envol d’une balançoire" Mon passage préféré où vos mots sont délicieux, d'une grande finesse et qui nous permettent de garder en soi cet envol d'une balançoire....où tout un chacun appréciera cette note d'éternité. Au plaisir de vous lire, Cordialement |




