Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie classique
orion2 : Le banc
 Publié le 07/12/08  -  11 commentaires  -  1284 caractères  -  244 lectures    Autres textes du même auteur

Je reviens solitaire au jardin où mon âme
Brûla pour une espiègle au sourire de dame...


Le banc



Je reviens solitaire au jardin où mon âme
Brûla pour une espiègle au sourire de dame ;
Témoin neutre et muet de nos serments secrets,
Le banc de bois est là caché par le feuillage ;
Un souvenir soudain me vient près de l'ombrage,
Ravivant mes remords mais aussi mes regrets.

Entouré de rosiers, le vieux banc semble attendre
Que nous venions encor sur l'herbe nous étendre.
J'ai cédé sous le charme avant d'être amoureux.
La belle était mignonne et n'avait rien à craindre.
Lorsque tout s'écroula, j'étais le plus à plaindre.
Plaidant mon désarroi, je ne fus pas heureux.

Dégradé par le temps, tout près de la rocaille,
Le bois est vermoulu, la peinture s'écaille.
Nous n’y reviendrons plus ensemble comme avant !
L'Amour, très exigeant, fut parfois infidèle.
Blessé, mon petit cœur prudent m'éloigna d'elle.
Haïr ou pardonner me chuchota le vent.

La nuit tombe, il est tard ; je referme la porte
Sur mes rêves enfuis ; après tout que m'importe
Ces jours heureux passés au bord des tensions !
Une étrange langueur m'étreint : tout me rappelle,
Comme encore autrefois, l'abandon d'Annabelle.
Je m'éloigne transi du seuil des passions.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anonyme   
7/12/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Le thème et l'histoire sont classiques ( le poète qui revient sur les lieux d'une amour morte, et qui constate la fuite du temps) mais ce poème est très bien structuré, avec quatre strophes équilibrées, deux pour le passé, deux pour le présent. Les alexandrins sont fluides, et on se sent bercé par la douce mélancolie qui empreint le coeur du poète.Bien aussi pour ces rimes AABCCB.

Du bon travail, l'artiste!

   lotus   
7/12/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime beaucoup et le fond et la forme...

La mélancolie qui s'empare du poète qui revient en cet endroit où l'amour...fut...et voilà que ta mélancolie est contagieuse tant les mots sont beaux.

Une poésie fluide et mélodieuse qui me touche particulièrement.
Une étrange langueur m'étreint aussi.

Merci pour ce texte.

   marimay   
7/12/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour orion2,
La tristesse se pose sur les vers de votre poème et m'entraîne aussi dans la mélancolie.
Nous revenons souvent, il est vrai, là où nous fûmes heureux. Vous faites de ce retour un poème vraiment bien écrit.
Merci pour cette agréable lecture.

   Anonyme   
10/12/2008
 a aimé ce texte 
Pas ↑
[Modéré par David]
Je ne vois pas d'unité, de progression. Bref la construction m'échappe complètement.
Mis à part certains vers qui sont clairs (le premier, le 14), les autres me semblent flous et redondants, souvent maladroits:
Vers 2: espiègle au sourire de dame, voilà qui est pour le moins flou. Qu'est-ce qu'une espiègle au sourire de dame?
Les vers 9 à 12 sont tout simplement incompréhensibles.
"Hair ou pardonner..vent"
[Modéré par David]
Ce n'est pas parce que les règles de la prosodie sont respectées que l'on écrit un bon poème.
[modéré par David]
J'aime bien les deux premiers vers de la dernière strophe. Aussi.

   David   
7/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Orion2,

"l'abandon d'Annabelle" c'est très joli, les deux mots vont bien ensembles. Les diérèse à la rime de la fin m'ont été difficiles à lire par contre, ça me fait l'effet d'un hiatus.

   mimich   
8/12/2008
Je trouve que ce texte manque d'une unité de ton qui pourrait caractésiser la nostalgie.L'ensemble me paraît peu cohérent.

On est dans un romantisme assez mièvre et convenu("petit coeur", "tout s'écroula"-"mes rêves enfuis", "bois vermoulu", "étrange langueur"."mon âme brûla"...

Il a aussi des redondances:"remords et regrets"La nuit tombe...il est tard..."

Effectivement, comme le dit l'un des commentateurs,je trouve aussi que certains vers sont obscurs et parfois même maladroits.

Des diérèses nécessaires au mètre du vers me paraissent plutôt désagréables à prononcer comme "ten-si-ons" ou "pas-si-ons".

Il y a aussi certaines "chevilles" qui me gênent:"L'amour très exigeant...", "mes remords MAIS AUSSI mes regrets.

L'auteur a sans doute des progrès à faire comme nous tous.

   mamae   
12/12/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
'ai beaucoup aimé l'expression de cette solitude. Le rythme est berçant.La nostalgie est finement évoquée au travers de cette complicité étroite avec les éléments naturels (ombrages, rosiers, vent...). Bravo.

   Menvussa   
13/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Ce poème m'a plu, tout simplement. Seuls "tensions" et "passions" m'ont un peu gêné.

   FredericBruls   
10/3/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Un très beau poème. Une remarque cependant, qui n'engage que moi, nonobstant le fait qu'un autre commentateur l'a déjà formulée avant moi.
Le vers "Ravivant mes remords mais aussi mes regrets" présente à mes yeux une maladresse. Le syntagme "mais aussi" n'est décidément pas très heureux et crée une "rupture de faisceau poétique". Ceci dit, continuez, car j'apprécie votre travail, et vos vers sonnent fort joliment.
Amitiés

   Ephemere   
11/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour, de jolies images parfois (l'espiègle), (l'abandon d'Anabelle), mais aussi des vers non poétiques : deuxième sextain et surtout ses trois derniers vers, ainsi que ceux du troisième (L'Amour, très exigeant...). quant à mon petit coeur...
Moi qui lit la poésie comme de la prose, les vers avec passion et tension me gênent ; si j'ai déjà prononcé pas-si-on je ne l'ai jamais fait avec tension.
Perdu dans la rocaille n'aurait-il pas été préférable ?
Je retiens le premier et le quatrième paragraphe.
Donc impression mitigée, mais l'eau froide et l'eau chaude ne donnent que l'eau tiède. Je suis tiède !
FMR

   Anonyme   
17/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Comme il laisse de bien beaux souvenirs, "les bancs" qu'ils soient de bois ou de pierre, ils en connaissent des secrets, faits de douceur mais aussi de douleurs, il est très touchant cet écrit. Voilà un sujet qui va fait revivre un souvenir lointain, dans un parc ...

Si il y a imperfections, elles ne m'ont pas été marquantes, car j'ai pleinement apprécié ma lecture, j'ai d'ailleurs relu plusieurs fois ce poème.


Oniris Copyright © 2007-2018