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Poésie libre
papipoete : Printemps chagrin
 Publié le 20/12/14  -  7 commentaires  -  901 caractères  -  188 lectures    Autres textes du même auteur

Après ce printemps calamiteux, les autres saisons perdirent la tête ; mon âme se mit à vagabonder…


Printemps chagrin






Vannes célestes
Aux robinets grippés
Sahel oublié…

Là-bas fuyez !


Pauvres cultures
Saules en pleurs
Dunes avachies…
Séchez vos larmes !



Rivières aux berges noyées
Lacs vert-de-gris
Sentes évanouies…
Oh terre, où es-tu ?



Soleil de Toussaint
Azur de décembre.
Amon-Rê
Quelle pyramide t'éclipse ?



Funestes pensées
Cœurs transis aux frimas
Chaleur, peur, sueur mêlées

Mon esprit s'embue ; cocaïne ?


Paupières closes
Un augure plane ;
Un croissant flamboyant…

Van Gogh peint,

Peint un feu d'artifices

Peint un bouquet de tournesols



29 mai 2013


 
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   Pimpette   
20/12/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bien envoyés les vers courts et diablement efficaces!
Les vannes célestes aux robinets grippés me plaisent terrible!


La présentation en décalé qui me gêne souvent convient ici parfaitement!
Je n'attendais pas Van Gogh...mais pourquoi pas?

J'aime aussi ces images à peine décalées de la réalité:
-Sahel oublié

adorable

   Agueev   
20/12/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Ce qui me plait dans ton poème, c'est qu'il aussi agréable à lire dans n'importe quel sens : Seulement les vers de gauche, seulement ceux de droite ou le tout, et à chaque fois le rythme, les images et le sens des mots m'interpellent.
J'adore !

   leni   
21/12/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour papipoète
j'ai lu et relu et je me suis enfin laisser aller dans une idéation qui vagabonde Chaque groupe de vers est autonome en référence au sujet

Vannes célestes
Aux robinets grippés
Sahel oublié…
c'est dès le début l'image qui frappe
et j'aime beaucoup les trois vers finaux où je n'attendais pas Van Gogh

Un écrit très patculier Merci et Salut cordial leni

   myndie   
21/12/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Papipoete,

Voilà un vagabondage comme je les aime, une forme poétique excellente, des images et des sonorités qui métamorphosent des humeurs en beauté.
Vos vers affranchis ont une musique tonique, une acuité, une sincérité et des accents tout personnels, ce sont des vers à dire.
Fuir la conventionnelle et raide élégance, se vêtir de soies légères qui dansent aux vents mauvais; il fallait bien ça pour exprimer la fantasque rébellion de vos pensées...

"Lacs vert-de-gris
Sentes évanouies…

Oh terre, où es-tu ?" : j'adore!

Merci pour cette jolie lecture

   Francis   
21/12/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
D'abord surpris par la forme, j'ai lu avec plaisir chaque strophe. J'aime beaucoup celle des rivières et des sentes et le feu d'artifices final. Un voyage entre l'eau et l'aridité , le rêve et la réalité.

   Lulu   
31/12/2014
 a aimé ce texte 
Pas
Je ne partage pas l'enthousiasme des amis... Désolée. Ce poème me laisse perplexe, ne me touchant vraiment pas. Je ne comprends pas sa mise en forme, ni même son contenu. Tout me semble décousu. Je ne perçois pas de fil conducteur.

"Là-bas fuyez !" Où ça suis-je tentée de demander. Au Sahel ou du Sahel ? Je ne saisis pas. Il en est ainsi de tout le texte en ce qui me concerne.

D'autres auront su percer le mystère de votre poésie. Peut-être serai-je davantage touchée la prochaine fois ? J'aime beaucoup le titre. Peut-être m'attendais-je à tout autre chose ?

   patro   
5/1/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
La poésie libre nous laisse un peu d'audace pour fuir les conventions : ce texte est un coup gagnant . Courtes strophes comme des haikus, appels en écho . Recherche de simplicité mais avec le poids des mots ; dommage que la ligne directrice se perde : je n'ai pas suivi comment le poète -lassé des pluies -, débouche sur une vision-yeux fermés -de VanGogh. A moins que la cocaine ...?


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