Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie classique
passager : Jeu d'échecs
 Publié le 23/10/15  -  9 commentaires  -  750 caractères  -  316 lectures    Autres textes du même auteur

Les échecs ayant leur jeu, peut-on jouer à vouloir réussir sa vie, pour tenter de les surmonter, grâce à l'échiquier quadrillant notre univers ?


Jeu d'échecs



La case noire ou blanche, accueillant la piétaille,
Le cavalier, la dame et le fou, mais surtout,
Le monarque et la tour, dévoile son atout,
Parmi soixante trois d'un carré qui les taille.

Sous l’œil d'un spectateur, qui contemple et détaille
Les pièces, les pions, se déplaçant partout,
L'échiquier neutre arbitre, en jouant son va-tout,
Pour conduire les rois sur leur champ de bataille.

La réflexion pure, incomprise en passant
Sur le roc découvert du sol rêche et blessant
D'un chemin tortueux, sauve un joueur sensible.

En comblant le vainqueur, loué pour le chérir
D'un dernier coup pétri d'attitude impassible,
Le jeu d'échecs nourrit l'esprit pour l'aguerrir.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Vincendix   
6/10/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je n'ai jamais rien compris aux échecs et je n'ai jamais cherché à comprendre. Par contre je comprends tout dans ce sonnet et même ce qu'il exprime, c'est vrai que la vie est une partie d'échecs où les rois et les reines ont des prérogatives que le pion n'a pas.
Bien construit ce sonnet et les tercets ne sont pas là pour servir de compléments aux quatrains comme cela arrive souvent, ils tiennent leur place.

   lala   
10/10/2015
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bonjour,
J'aime bien la phrase de conclusion mais je ne comprends pas votre cheminement pour y arriver.
Le premier quatrain cite les pièces du jeu mais les phrases souffrent d'un souci de construction. Qui dévoile son atout ? Et que signifie "Parmi soixante trois d'un carré qui les taille" ? Il y a 64 cases sur l'échiquier, moins une, sans doute celle de la pièce dont vous parlez, mais il manque un nom après 63. Qui taille quoi ?
Dans le second quatrain, il est question de pièces et de pions, mais les pions sont des pièces. L'échiquier conduit les rois ?
Le roc ? Un jeu de mots avec le roque ?

   Hananke   
23/10/2015
Bonjour

Le Littré faisant la diérèse à pion, le 6éme vers possède donc
13 syllabes à moins que ...
L'ensemble me paraît assez cahotique mais ne connaissant rien
aux échecs, je me contente de commenter la forme.
Et le chemin comme le dit l'auteur est bien tortueux pour arriver
au vers ultime.
Toujours cette recherche de rimes ultrariches qui finalement
n'apporte pas grand chose à la prosodie.

Non, ce sonnet m' est trop hermétique pour que je lui donne
une appréciation.

   Anonyme   
26/10/2015
Bonjour passager
Quand on dispose d'un dictionnaire de rimes, et pour peu qu'on sache compter jusqu'à douze, écrire un sonnet marotique ne relève pas de l'exploit.
Faire en sorte qu'il soit poétique est une autre paire de manches.
Vous devriez renoncer à la virtuosité technique pour vous consacrer à ce qui fait la qualité d'un poème, l'harmonie, les sonorités et la fameuse valeur ajoutée poétique, celle qui enchante le lecteur.

   Anonyme   
23/10/2015
 a aimé ce texte 
Pas
Etant un grand amateur d'échecs - d'un niveau plutôt bon (environ 2000 Elo) - je pense que ce poème souffre d'imprécision. Je ne comprends vraiment pas la première strophe. L'échiquier comporte bien 64 cases, alternativement blanches et noires, mais qu'en est-il de cette fameuse case - noire ou blanche ? - qui dévoile son atout ? Du reste, quel atout ? Il n'y a pas d'atout aux échecs, donc ce mot est à prendre au sens figuré, mais ensuite ? Quelle pièce dévoile son atout, selon sa valeur (intrinsèque) - qui ne peut être que théorique ? Il faut plutôt parler de valeur instable et variable, tant celle-ci dépend du degré de développement de la partie et des caractéristiques inhérentes à chaque position.

Mais revenons un instant sur le dernier vers de cette première strophe : "Parmi soixante trois d'un carré qui les taille." C'est l'échiquier qui taille les cases, puisque celles-ci sont taillées dans l'échiquier, mais la formulation aurait mérité un autre traitement, selon moi. De ce fait, les rimes riches ne sont là que pour servir justement la rime, mais désservent celle-ci, à l'image d'un "coup forcé" - terme échiquéen découlant le plus souvent d'un zugzwang. Bref...

Le second vers de la deuxième strophe m'a, quant à lui, arraché une grimaçe de déception, car il n'y a rien de poétique à se mettre sous la dent :

"Les pièces et les pions se déplaçant partout,"

En fait, la deuxième strophe tout entière est confuse :

"Sous l'oeil d'un spectateur... l'échiquier neutre arbitre, en jouant son va-tout"...

A partir de là je n'y comprends plus rien.

Dommage, car ce sujet aurait mérité un autre traitement.

Wall-E

   Arsinor   
24/10/2015
Un sujet très difficile à aborder : les règles du sonnet sont aussi simples et exigeantes que celles du jeu d'échecs. Il manque dans votre texte les péripéties des pions, les croisements, les mangeailles, les stratégies. Pas de stratégie, pas de jeu d'échecs. D'après moi, le défi n'a pas été relevé.

   Vincendix   
24/10/2015
Commentaire modéré

   lala   
24/10/2015
Commentaire modéré

   jfmoods   
24/10/2015
L'assimilation classique du jeu d'échecs à l'art militaire, au conflit armé opposant deux puissances ennemies (balisage des camps en présence : « case noire ou blanche », « soixante-trois d'un carré », « L'échiquier », « le jeu d'échecs », revue des troupes : « pions », « piétaille », « cavalier », « dame », « fou », « monarque », « rois », « tour », « pièces », champ lexical de l'affrontement armé : « vainqueur », « taille », « champ de bataille », « blessant », « aguerrir ») structure le sonnet. Cependant, disséminées ici et là, les formes participe présent (« accueillant », « se déplaçant »), le gérondif (« en jouant », « en passant », « En comblant ») ainsi que deux diérèses (« réflexion », « tortueux ») requalifient le véritable enjeu d'une partie d'échecs. Il s'agit d'une sorte de ballet virtuose entre deux adversaires, d'un exercice étranger à toute violence. L'intensité particulière qui y préside est semblable, en quelque manière, à celle d'une partie de cartes ou de dés (termes spécifiques : « atout », « va-tout »). Face à une tension de tous les instants, seule une maîtrise souveraine et constante de l'intelligence tactique assurera la victoire (jeu de l'holorime : « roc » / « roque », groupes verbaux : « sauve un joueur sensible », « nourrit l'esprit », groupe nominal élargi : « un dernier coup pétri d'attitude impassible »).

Je profite du surgissement de ce thème pour rappeler que l'oeuvre de Stefan Zweig est tombée dans le domaine public en janvier 2013. L'occasion de découvrir ou de redécouvrir, sur la toile, « Le joueur d'échecs » et d'autres romans marquants de l'auteur.

Merci pour ce partage !

   Robot   
25/10/2015
 a aimé ce texte 
Un peu
Piètre joueur mais aimant ce jeu je n'ai pas retrouvé dans ce poème la réalité du jeux d'échecs. Il manque une transcendance, peut être cela est-il dû à l'absence des joueurs à peine évoqués.

   Anonyme   
23/12/2015
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je suis la seule à la maison à ne pas jouer aux échecs, j'accompagnais mon fils à ses cours, j''observais le déplacement des pions sur l'échiquier, cela reste un mystère total, un peu comme votre écrit, tout en me livrant un peu quelques informations qui me laissent à penser que notre vie parfois ressemble à un échiquier, parfois acteur, parfois spectateur.


Oniris Copyright © 2007-2019