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Poésie libre
Paul777 : Le temps
 Publié le 08/03/17  -  9 commentaires  -  1131 caractères  -  144 lectures    Autres textes du même auteur

Un texte écrit d'un trait, certainement brouillon mais sincère.


Le temps



Y a le temps qui passe et y a tout ce qu’on y met
Un fatras insensé d’espoir et d’amour fou
Des matins en pagailles auprès d’un autre nous
Des sorties à la mer pour oublier les rues
La ville qui bout en nous
Où nous vivons toujours
Toujours comme des ombres
Comme le temps qui joue à être hier ou demain
Le temps qui nous égrène
et nous regrette
au gré des vents contraires
Il y a nous
Dans le temps
Tu t’en souviens
Tu t’en souviens dis-moi
De ces nuits innombrables au chevet des étoiles
À ne pas savoir ce que demain attend pour poindre et à s’en foutre
Je t’aimais
J’aurais tué pour toi le malheur à mains nues
J’aurais été à contresens de tout
Contre les vagues et la houle
Cet océan de pleurs qui t’a toute emportée
Mais le temps
Que pouvais-je contre lui ?
Qui passe et ne sait rien faire d’autre
Qui nous épuise et nous épouse de force
Que pouvais-je faire à part t’aimer bêtement
Inventer de l’espoir
Et
Et
Et toutes ces choses qui font de nous des Hommes


 
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   myndie   
12/2/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Ah ce fameux temps! Rien de bien nouveau à l'horizon, en somme :)).
Ceci dit, pour un texte écrit d'un trait, certainement brouillon mais sincère, c'est pas si mal!

Vous avez le sens du rythme mais une tendance à l'énumération et aux formules rebattues :
"au gré des vents contraires "
"Cet océan de pleurs qui t’a toute emportée"
"Qui passe et ne sait rien faire d’autre"

Vous écrivez avec votre cœur c'est certain mais peut-être faudrait-il à l'avenir écrire moins spontanément et prendre le temps de respirer. Je vous y encourage en tout cas car je suis sûre de vous trouver publié sur Oniris, cette fois-ci ou une autre...

   Anonyme   
18/2/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
D'un trait c'est pas mal ! (je le souligne d'un trait!). Le déroulement du poème s'effectue sans heurts, comme le temps qui se déroule quand tout va bien.
Or le temps de votre texte est vecteur d'abandon, de fausses routes irrattrapables, de questions sans réponses posées au temps, qui nous le savons bien, n'a pas d'oreilles.
J'ai aimé le contraste entre la simplicité à la lecture du découlement de votre poème et ce qu'il dit en profondeur.
J'ai aimé aussi quelques tournures biens vues:
'Des sorties à la mer pour oublier les rues'
(le temps) 'Qui nous épuise et nous épouse de force'
Agréable à lire.
egfrild

   Ananas   
19/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour,

Non mais est-ce qu'on présente des brouillons? :)

J'ai pensé directement à Vanessa Paradis (ou Gaetan Roussel) Il y a, en vous lisant.
Au niveau rythmique on s'en rapproche pas mal, et finalement même au niveau des sonorités, je ne serais pas étonnée si j'apprenais que l'auteur a écrit en écoutant ladite chanson en fond...

Sorti de là, j'ai apprécié. Le thème, la forme, le traitement... tout m'a plu, du champ lexical aux Et de fin. Il ressort une émotion certaine de vos vers, quelque chose d'universel et d'intemporel d'une beauté assez bluffante pour un brouillon (et vous êtes lucide en incipit, c'est bien).

Pour un brouillon donc, parce que là où vous pêchez d'après moi, sans vouloir vous offenser, c'est dans des mots encore trop communs (l'originalité aurait été de fredonner Paradis/Roussel sans avoir l'air d'y être menée), même si souvent, au final c'est aussi ce qui me plait dans cette poésie. Il n'y a pas d'artifice, j'adore les premiers jets ! Mais les nuits innombrables, contre les vagues et la houle, les vents contraires etc... c'est pour moi encore trop facile face à la beauté toute simple et sincère de l'océan de pleurs qui t'a toute emportée, t'aimer bêtement, tuer le malheur à mains nues, ...

Je pense d'ailleurs que si de votre propre aveux c'est encore brouillon, mon avis devrait vous éclairer un peu sur des pistes d'amélioration (bien que ce terme ne soit pas tout à fait correct).

Au plaisir de lire la version aboutie de votre oeuvre !
Et bonne continuation !

   Robot   
8/3/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Le premier vers est une horreur phonétique.
Pour le reste quelques banalités
"le temps qui nous égrène"

quelques étincelles agréables
"J’aurais tué pour toi le malheur à mains nues
J’aurais été à contresens de tout
Contre les vagues et la houle
Cet océan de pleurs qui t’a toute emportée"

Je dirais que c'est une construction plutôt intéressante mais assez inégale. Un brouillon qui aurait nécessité quelques ajustements. Même Breton a reconnu que son "écriture instinctive" était retouchée.

   Proseuse   
8/3/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Paul,

J' ai eu la sensation en vous lisant d' être invitée dans une de vos pensées ... il ne faudrait, sans doute pas grand chose pour que de ce " brouillon" comme vous le dites dans l' incipit, naisse le poème , l' idée sur le temps, certes est rebattue, mais il y a toujours moyen d' en parler encore !
cet écrit, n' est pas déplaisant à lire, mais avec un petit quelque chose en plus il y gagnerait certainement
à vous relire bientôt

   PIZZICATO   
8/3/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Il y a quelques bonnes idées et du plus convenu dans ce texte sur un sujet très répandu.
Mais je le trouve assez désordonné dans sa construction, dû certainement au fait qu'il a été écrit " d'un trait" (sic) et n'a pas suscité chez moi un intérêt sensible.

" Et toutes ces choses qui font de nous des Hommes " cette chute ne m'a vraiment pas séduit.
Avous lire une autre fois.

   Tadiou   
9/3/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime ces cris, ces souffles, maîtrisés, d'amour, de lutte, d'espoir, de lucidité.

J'aime en particulier ces deux vers :

"J’aurais tué pour toi le malheur à mins nues
J’aurais été à contresens de tout " :
Quel beau jaillissement d'amour, que cette volonté de combat
titanesque contre le malheur et la sortie des sentiers battus!

J'aime aussi que le dernier mot soit "Hommes" : tout est à sa

place, nous sommes ici et maintenant, dans notre merveilleux et

notre misérable : des h(H)ommes, tout simplement.
(la majuscule est -elle nécessaire?)

   Queribus   
10/3/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Paul777,

J'ai bien aimé ce texte qui m'a fait tout de suite pensé aux surréalistes en particulier à André Breton. Même si on y trouve quelques maladresses et poncifs (en particulier à la fin: "Et, Et, Et toutes ces choses"), le tout forme un ensemble assez cohérent et mérite vraiment le qualificatif de poésie libre, ce terme regroupant souvent des poèmes moitié classiques ou néo-classiques irréguliers dans leur disposition. À mon avis et comme disait Jean Orizet: il est beaucoup plus difficile d’écrire un poème libéré qu'un poème classique: en effet, en l'absence de règles formelles, il convient de s'inventer ses propres règles à soi et vous y êtes parvenu; ça mérite un beau coup de chapeau.

Bien à vous.

   JeanMarc   
10/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

j'aime beaucoup ce texte, il me parle bien... Avoir la sensation de comprendre vos mots et c'est encore mieux de le dire.
J'aime bien ce genre de poème qui comme les vagues frappent les pierres sans que personne ce préoccupe de ce que cela a pour conséquence parfois.
c'est dit avec beaucoup de justesse et cela vient des tripes, c'est tout l’intérêt de la poésie pas seulement des critères techniques qui m'ennuient et qui ne plaisent pas toujours.
On ne peut pas plaire à tout le monde


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