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Poésie contemporaine
Pouet : Gardien du phare
 Publié le 19/09/16  -  27 commentaires  -  1202 caractères  -  384 lectures    Autres textes du même auteur


Gardien du phare




C'est
Mon
Rêve de pierre,

Ma colonne vertébrale,

Le rayon de granit

D'un soleil englouti.

C'est mon écrin d'écume,

Mon antre vertical,

Mirador pacifique

Éclairant l'infini.

J'ai si souvent compté

Ses marches dépolies,

Dédiant ma solitude

Au cadavre du ciel.

J'ai si souvent hurlé

Pour nier le roulis

De mes heures nomades,

Rivage artificiel.

Le tumultueux vacarme

Des vagues de saphir

En bataillon vorace

Au solstice de l'ire

Et l'odeur du silence

Qui suinte de ses murs,

Quand l'océan s'exprime

En clapot de murmures.

C'est une escale sombre,

Un segment de mon cœur,

Un totem de sel

En berne sur l'ailleurs.

Sentinelle des embruns,

Donjon de ma mémoire.

Comme une larme gelée

Posée sur un miroir.

C'est la plume trempée

Dans les yeux de la mer,

Une virgule dressée défiant l'éphémère.


 
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   David   
30/8/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

j'adore cette langue libérée au rythme de vers mesurés, ça tombe comme une pluie sans cesse renouvelée, en laissant sa petite musique à la traine après la lecture. Je ne sais pas si c'est bio mais c'est frais :)

   Raoul   
1/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Ce phallique poème n'est pas très éclairant. C'est un empilement de métaphores plus ou moins heureuses, plus ou moins créatives, certes, mais où j'ai du mal à trouver une cohérence, un point de vu, un projet.
Pourquoi cet italique "Rivage artificiel" au milieux d'une construction déjà à effet, pour un effet de plus ?
Dépoli (translucide) pour des marches ?..
Cette verticalité m'évoque la lune d'un Musset qu'il voit au dessus d'un clocher "comme un point sur un I", sans plus.
Léger, léger.

   Anonyme   
3/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un très bel hommage à un métier qui je crois n'existe plus. Tout se perd. Mais peut-être que par ailleurs il y a une toute autre symbolique derrière ce gardien de phare.
Je pense un peu à la bande dessinée de Chabouté - Tout seul - en lisant ce poème.
Pas franchement fan du style calligramme en général, j'en apprécie ici la sobriété. Il sert absolument bien le propos.
De biens belles images dans l'ensemble si ce n'est (pour chipoter) le vers final avec cette "virgule dressée" que je trouve assez malvenu.
À la limite, un "cil" dressé défiant l'éphémère aurait je pense été plus en rapport avec l'avant dernier vers.

   luciole   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Comme souvent dans vos poèmes il y a des métaphores qui ne me semblent pas très heureuses et qui font empilement. J'ai du mal à suivre votre phrase.
Malgré quelques images plus justes, le poème me paraît un peu bancal : le phare vacille sur sa base. Reste la forme : le calligramme qui convient bien.

Je n'aime pas le "s'exprime en"

   MissNeko   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Superbe ! J ai adoré les vers , les images.
Merci.

   Rain   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Bien écrit.
Fluide, aucun mot de trop. Pourtant j'aurai préféré "les yeux de la terre" et "témoignage érigé défiant l'éphémère".
Sinon, j'ai apprécié l'éloge empreint de nostalgie du "monument".

   papipoete   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour Pouet,
Ce phare est comme une lampe-torche qui dicte à votre plume, vos souvenirs passés au creux de son corps de pierre . Vous le connaissez si bien, à la marche près, et savez sa bravoure face au tumulte des embruns ! Il vous remplit de plénitude quand " l'océan s'exprime en clapot de murmures " ; il est un menhir placé là telle une virgule contre vents et marées ...
Et dire que peu à peu, gardien de phare ne sera plus qu'un lointain métier, oublié ...

   Lulu   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Pouet,

La forme m'a dérangée, surtout à la première lecture. Le saut des lignes et l'absence de strophes m'ont en effet d'abord empêchée de trouver un rythme et même de lire des images significatives.

En relecture, j'ai dû faire l'effort de distinguer vos phrases - puisque la ponctuation ne manque pas - pour me caler sur le rythme que vous avez voulu donner à ce texte.

Dans l'ensemble, je ne suis pas franchement touchée ici, contrairement à d'autres de vos poèmes qui m'ont semblé plus inspirés. Dans ce poème, j'ai le sentiment que le gardien ne s'exprime pas suffisamment. Peut-être m'attendais-je à l'expression de sentiments plus forts, plus singuliers ? Etre gardien de phare, ce n'est tout de même pas rien.

L'expression "Rêve de pierre" m'a fait songer à Baudelaire avec son poème "La Beauté".

Enfin, je n'aime guère - mais c'est là très personnel - le démonstratif "C'est" en poésie. Je trouve que ça ouvre souvent sur une dimension explicative dont n'a pas besoin la poésie que je trouve plus belle lorsqu'elle est juste suggestive.
Du coup, peut-être aurais-je préféré écrire "Tu es mon rêve de pierre"... etc.

Au plaisir de vous relire.

   Proseuse   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Personnellement, j' ai beaucoup aimé, le phare est à la fois garant des mystères des océans , et bras ouverts aux vents et aux marées il est aussi le sauveur austère des marins ! Est-ce parce que je vis sur les cotes Bretonnes que le sujet me touche ? peut-être, mais dans tes mots d' une très belle justesse, j' ai tout à fait su reconnaître " ce monument de la mer" majestueux, solitaire et robuste !
Merci pour ce beau partage poétique

   plumette   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
un peu déroutée par la forme, j'ai pris on temps pour entrer dans ce phare décrit par son gardien.
beaucoup de termes et d'images pour le désigner, qui trace en creux le portrait du gardien: rêve, colonne vertébrale, rayon, écrin , antre vertical, mirador pacifique, escale sombre, segment de mon coeur, totem de sel, sentinelle des embruns, donjon de ma mémoire...et enfin virgule dressée défiant l'éphémère.

une vraie densité pour évoquer ce couple phare/gardien qui me semble appartenir au passé.

un bon moment, au goût de sel et d'embruns!

Plumette

   OiseauLyre   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonsoir Pouet,

la mise en page me plaît et donne corps et rythme aux images. Cette litanie glorieuse d'un gardien de phare est réussie, les images me parlent. Je crois même que cette histoire de phare est en fait une grosse métaphore sur autre chose, peut être faut-il voir au-delà?
En tous cas j'ai passé un bon moment de poésie, voici les tournures qui m'ont marqué le plus :

"Et l'odeur du silence

Qui suinte de ses murs,

Quand l'océan s'exprime

En clapot de murmures."

"J'ai si souvent hurlé

Pour nier le roulis

De mes heures nomades,

Rivage artificiel."

Merci,
au plaisir de vous relire.

   Anonyme   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Pouet,

Je suis désolé, mais si votre poème se voulait bucolique, idyllique, et bien il m'est apparu de façon complètement différent.
Du coup les vagues de saphir, en bataillon vorace, me sont apparues comme un va-et-vient suggestif, où il était question de sirènes... Allez savoir pourquoi.
Tout le reste m'a fait penser à une épopée amoureuse, avec un phallus démesuré ( un phare, pensez-donc ), qui serait le héros de votre histoire, et même si un moment il est en berne, fini superbement en virgule ( majuscule ? ).
Il est amusant de constater qu'un son de cloche, puisse résonner différemment, selon si c'est la pleine lune, qui serait le point sur le i, comme ça au moins on s'y retrouve, ou le point tout court, qui serait partout et nulle part, mais qui finalement satisfait tout autant l'auditoire, tant qu'il y aurait la pointe d'un clocher pour en être le support.
J'ai adoré votre poème Pouet, et tout ce qu'il peut bien suggérer.

   Brume   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Pouet,

J'ai beau lire et relire je n'arrive pas à être transporté. Je pense que le problème vient du choix des images, elles ne me parlent pas. Et pourtant je mise beaucoup sur les sensations, mais ici rien ne me vient alors que le sujet est sensé m'offrir sensation et émotion.
exemple ce vers: "D'un soleil englouti" me perturbe car il n'a rien à voir avec la continuité des vers qui le précède.
"Cadavre du ciel" même problème, le mot "cadavre" c'est un état figé, même pour une nuit sans étoiles, c'est une image qui ne sied absolument pas au ciel. Et je ne comprend pas pour quel raison "rivage artificiel est en italique.

"Comme une larme gelée

Posée sur un miroir." - c'est too much.

Ce passage dénote, il me semble un peu plus sombre alors que, selon mon interprétation, tout le reste ne l'est pas:

"J'ai si souvent hurlé
Pour nier le roulis
De mes heures nomades"

Après il y a de très jolies trouvailles comme:
- "Ma colonne vertébrale,"
- "Quand l'océan s'exprime
En clapot de murmures."
- "Une virgule dressée défiant l'éphémère."

Là ça me parle.

Trop d'inégalité au niveau de la qualité de choix des images, ça m'a cassé dans ma rêverie. Dommage.

   Annick   
20/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime beaucoup l'accumulation de métaphores visuelles, verticales, des strophes de la première partie et dernière partie du poème :


"C'est
Mon
Rêve de pierre,

Ma colonne vertébrale,

Le rayon de granit

D'un soleil englouti.

C'est mon écrin d'écume,

Mon antre vertical,

Mirador pacifique

Éclairant l'infini."



Et puis également :



"Un totem de sel

En berne sur l'ailleurs.

Sentinelle des embruns,

Donjon de ma mémoire.

Comme une larme gelée

Posée sur un miroir.

C'est la plume trempée

Dans les yeux de la mer,

Une virgule dressée défiant l'éphémère."

La strophe du milieu comporte des mots sur lesquels j'ai buté : "Ses marches dépolies", "Au cadavre du ciel". "Au solstice de l'ire"
"Et l'odeur du silence", des expressions hermétiques, déroutantes. Peut-être des symboles dont je n'ai pu percer le mystère.
Ceci dit, j'ai apprécié cette poésie, les trouvailles de l'auteur. Ma préférée :

"Le rayon de granit

D'un soleil englouti".


Ou encore :


"Mon antre vertical,

Mirador pacifique

Éclairant l'infini".

   JulieM   
20/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
De très belles images dans ce calligramme vertical et d'autres plus opaques (les marches dépolies, cadavre du ciel), j'y lis le phare comme gardien des secrets du coeur que seules ses pierres connaissent et transpirent.

Merci.

   Anonyme   
20/9/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour,
Magnifique suite de vers simples pour décrire cette "plume trempée dans les yeux de la mer." Que dire d'autre " rayon de granit d'un soleil englouti", " mirador pacifique éclairant l'infini", "un totem de sel en berne sur l'ailleurs".
Gardien de phare qui guide nos voiles égarées, infime lueur caressant la mer amère pour nous emmener vers la lumière de l'esprit.
C'est une grande poésie. Chapeau bas et mille bravos, monsieur Pouet.

   Pimpette   
20/9/2016
Pouet

J'aime comme toujours ton écriture mais un phare, pour moi, je sais que ça existe et j'en ai aperçu quelquefois...
mais
c'est comme un baobab ou une centrale nucléaire
un peu irréel quand même
je n'éprouve pas le grand frisson qui soulève les autres...

   Johannes   
20/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai apprécié la langue musicale et les images que véhicule ce poème.
A titre personnel et contrairement à d'autres, je ne vois pas ce que ce texte aurait de "phallique", ce que le contenu n'implique nullement à mon sens.
Par contre, la forme du phare et de l'écriture sont bien en rapport avec la "colonne vertébrale", le "rayon de granit", le "totem", le "donjon" et la "virgule dressée".
J'avoue ne pas avoir tout compris (c'est une véritable manie chez moi de vouloir tout comprendre) mais il y a une belle ambiance.
Merci pour ce partage.

   bolderire   
20/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour, une verticalité toute humaine , un poème grave et nostalgique, un arrêt sur soi; puis cette forme de solitude...
Bravo!

   Pussicat   
20/9/2016
Lu d'une traite, sans m'arrêter ! la disposition de votre texte oblige le lecteur à suivre cette pente, à dévorer vos mots, posés sur une base ferme et légère à la fois, et c'est un paradoxe ! car ce vers final - magnifique ! soutient à lui seul la fierté de l'entreprise que l'auteur nous dévoile dans une description vertigineuse de son décor.

Perdue par cette langue magnifique semée de belles trouvailles, je n'arrive pas à savoir si ce gardien de phare aime ou non son métier.

Superbe !
à bientôt de vous lire

   Vincente   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonsoir Pouet,

Je n'ai pu m'arrêter plus tôt sur votre phare, mais je ne l'ai pas perdu de vue et je comptais bien m'intéresser à lui. J'aime la navigation côtière et un phare ne peut me laisser indifférent. Quant à son gardien que vous êtes ici, je sens qu'il n'est pas dans une composition, il est authentique, vos mots avouent une passion sans ambages, mélancolique, "C'est mon rêve de pierre, / Ma colonne vertébrale," - "Un segment de mon cœur,".

La construction du poème, à la verticalité austère, axée par vos vers équilibrés en milieu de page, s'appuie sur le granit indestructible où vos mots trouvent refuge, à défaut d'un total réconfort. La beauté de l'édifice, votre phare et son poème, se dresse puissante "Une virgule dressée défiant l'éphémère."
L'évocation est très touchante.
Au plaisir de vous lire.

Edit du matin : un phare vu de la nuit, c'est plus qu'une lueur c'est un rayon de vie ; au matin, s'éclairent les images de votre "plume trempée au "yeux de la mer" (polyvalence homophonique tout à propos). Je remonte donc quelques marches de "beaucoup"...

   jfmoods   
21/9/2016
Ce poème est presque exclusivement composé d'alexandrins tronqués en hexasyllabes. Ce procédé a permis la construction d'un calligramme. Nous avons ici quatre quatrains et un distique. Les rimes sont pauvres, suffisantes ou riches. Les deux premiers quatrains ont des rimes croisées, les deux suivants des rimes suivies. Le distique sert de point d'appui à la forme autant qu'au fond.

Deux anaphores (le présentatif : "C'est" x 4, "J'ai si souvent" x 2) assurent la mélodie interne du poème. Les champs lexicaux de la caisse de résonance ("hurlé", "tumultueux vacarme", "l'ire", "silence", métaphore : "clapot de murmures") et de la clarté ("rayon", "soleil", "Éclairant", "saphir", "solstice") marquent la lecture, ouvrant sur une interprétation métaphorique, plus intimiste, du thème. Les métonymies ("Ma colonne vertébrale", "Un segment de mon coeur") et l'expression "Mon antre vertical" signalent le caractère moteur du lieu. Sacré (métaphore : "Un totem de sel"), détenteur d'un secret précieux (métaphore : "mon écrin d'écume"), le phare est à la fois symbole de solidité ("pierre", "granit", "murs") et d'usure ("marches dépolies"). Il fait office de révélateur d'une intériorité en questionnement (métonymie : "mes heures nomades", métaphore : "Au cadavre du ciel" semblant ouvrir une réflexion sur la mort, expression : "une escale sombre", comparaison : "Comme une larme gelée / Posée sur un miroir"). Peut-être le phare est-il, en définitive, une représentation du travail d'écriture ainsi que le laisse penser le participe présent ("Dédiant ma solitude"), l'entame du distique ("C'est la plume trempée / Dans les yeux de la mer") et l'alexandrin final agrémenté d'une diérèse significative (personnification : "Une virgule dressée défiant l'éphémère") ? Quoi qu'il en soit, l'image qui imprègne fortement la lecture est celle d'une place forte (métaphores : "Sentinelle des embruns", "Donjon de la mémoire", expression : "En berne sur l'ailleurs"). Cependant, une tournure paradoxale ("Mirador pacifique") laisse entrevoir une capacité à s'extraire de cette fermeture pour accueillir l'Autre, lui faire franchir le seuil de cette retraite.

Merci pour ce partage !

   leni   
21/9/2016
ici Leni
C'est la3è fois que j'écris ce com!!!
Je trouve laprésentation originale bien qu'elle t'enferme dans un cacan
de très belles images
J'aime le rayon de granit...d'un soleil englouti...quand l'océan s'exprime...dans lesyeux de la mer....j'ai si souvent hurlé
J'aime moins mon antre vertical....un totem de sel...et la virgule de la fin
C'est trop riche en images l'une est d'emblée remplacée par la suivante
ET ET il manque un ciment qui tient la construction
Voici mon point de vue et je le partage comme disait MARCHAIS
Mon salut très cordial leni

   Lylah   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
" Le rayon de granit/D'un soleil englouti." Et d'emblée j'adhère à ce poème qui nous mène au sommet de ce phare, sentinelle de "l'éphémère"...

Qu'il est bon de lire de tels textes...
J'en redemande :)

Au plaisir

   Robot   
25/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une poésie libre agréable à ressentir. Ici aussi, un poème plus à dire qu'à lire.

J'aime beaucoup ces deux vers pour leur fluidité à l'élocution qui donne l'impression de ce roulis.

Pour nier le roulis
De mes heures nomades,

Et ce passage d'une évocation exceptionnelle que j'ai aimé dire et redire.

Et l'odeur du silence
Qui suinte de ses murs,
Quand l'océan s'exprime
En clapot de murmures.

   Alcyon   
27/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour

je lis et vois un calligramme "bien trempé"
je n'aime pas la ponctuation dans un poème
mais là elle est nécessaire et bien utilisée
des vers courts et porteurs qui s'imbriquent bien
jusqu'au sommet
un bémol "au cadavre du ciel" je n'aime pas
et peine à vraiment comprendre le sens
d'autant plus au sigulier

   troupi   
29/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Pouet.

J'arrive un peu tard mais je voulais juste te dire que ce poème m'a beaucoup plu.
Sa forme originale ne m'a pas dérangé même si je pense que ton écriture peut se passer de ce genre d'artifice.
Je ne vais pas citer toutes les tournures ou métaphores qui sont ta signature habituelle, il me faudrait presque tout réécrire.


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