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Poésie contemporaine
Provencao : Hors temps [concours]
 Publié le 30/09/23  -  5 commentaires  -  915 caractères  -  158 lectures    Autres textes du même auteur

Les nuages couraient
............................... éclairé par la lune.
Début : Alfred de Vigny – La mort du loup
Fin : Jules Romains – Odes et prières


Hors temps [concours]



Ce texte est une participation au concours n°34 : De l'un à l'autre
(informations sur ce concours).





Les nuages couraient, sous l'ombre des feuillages,
D'un bleu abscons, dans la promesse du matin
Soulignée et candide aux désirs incertains.
Halo de nos mémoires au grand âge.

Le ciel, en pâle remous se fait mystère,
Sur ces années, à l'arrache-cœur
Le ciel fait signe. Par-delà l'invisible peur
Qui se fond dans l'ombre sans colère

L'écho dans l'oubli ne retiendra rien.
Don de l'instant, où s'offre l'étoile auréolée
Porteuse de rêves… plaisir cristallin

Ce matin sous mes paupières constellées,
Une promesse silencieuse sans rune,
Au ciel hors temps, éclairé par la lune.


 
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   Lebarde   
7/9/2023
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
Le poème en libre commence et s’achève comme il se doit, dans le respect des contraintes du concours mais le propos est un peu “abscons” comme “le bleu” de “l’ombre des feuillages”.
Et puis il y a ces nombreuses répétions ( ombre, ciel, promesse, matin..) et une certaine maladresse dans l’expression qu’on pourra regretter.
Dommage.
Donc un ressenti mitigé de ma part.

Bonne chance pour la suite.

Lebarde

   Eki   
9/9/2023
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
Peut-être que cela ne vient que de moi...
Je trouve que le changement de temps casse le rythme de ma lecture.

"Les nuages couraient" dans la première strophe
"Le ciel se fait mystère" dans la deuxième.

Un texte de belle nostalgie, l'auteur nous emporte dans son cheminement intérieur et nous convie sous la lune.

Dans les deux premières strophes, l'atmosphère est égale à l'état d'âme du poète avec ce choix des expressions :
"pâle remous/à l'arrache-coeur", "bleu abscons/désirs incertains".
Un fondu bien rendu...

J'aime particulièrement ces mots :

L'écho dans l'oubli ne retiendra rien.
Don de l'instant, où s'offre l'étoile auréolée

J'aime moyennement ce "plaisir cristallin" qui ne semble être là que pour la rime.

La fin de ce texte laisse entrevoir l'espérance comme un peu de lumière réfléchie par l'astre. Une jolie strophe fluide clôt ce poème.

Un titre en accord avec cette complainte nocturne hors du temps.

   papipoete   
14/9/2023
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
libre
Cela fait bizarre d'entrevoir un sonnet... en vers libres.
Les nuages dans le ciel semblent promesse de pluie ( cet été !! ) mais ce ne sera que furtif espoir...
NB fort poétiquement écrit, presque trop pour mon petit esprit, et le ciel qui fait les gros yeux, ne rallumera pas ces feux d'artifice d'antan.
J'interprète...
Le premier tercet me plaît plus particulièrement, mais ces vers libres me déstabilisent quelque peu.
papipoète

   Donaldo75   
15/9/2023
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
J’ai bien aimé ce sonnet en forme libre, proche du contemporain si je considère les catégories proposées par Oniris mais au diable les tiroirs ce qui compte c’est l’impression de lecture et dans le cas présent elle est favorable car ce poème est bien composé, évocateur, imagé, sans rechercher à renverser la table ou à révolutionner le genre. La contrainte propre au concours est respectée et par là même elle ne pèse pas des tonnes dans la composition.

   Vincente   
4/10/2023
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
Ce qui sourd de ce poème m'est apparu en filigrane, comme une ambiance plutôt que comme une évidence ou une force d'évocation. L'écriture laisse des flous plus qu'artistiques, des flous sémantiques. Par exemple, j'ai trouvé bien peu judicieux ce "bleu abscons" qui caractérise les nuages que je dois comprendre comme transparents, laissant filtrer le bleu du fond du ciel. De même, j'aime bien l'idée du "halo de nos mémoires" qui se réfère, je suppose, ou je veux le lire comme ça, au trouble que le grand âge crée pour voir, apprécier, le bleu de la vie passée ; joli mais quand même assez brumeux…

Les deuxième et troisièmes strophes semblent bien évoluer aussi dans ce regard appréciatif. Elles me font le même effet assez nuageux, en fait très sensitif, peu évident mais étonnement plutôt positif, comme percuté par les incohérences que le temps a placé comme embûches à la conservation mémorielle...

Dans la dernière, le terme "rune" paraît d'abord là pour former une rime avec le dernier mot, même si l'on peut comprendre qu'une "promesse silencieuse sans rune" promet une clarté limpide, annoncée dans le "plaisir cristallin" du premier tercet.
Mais surtout, je n'arrive pas à envisager "un matin… / éclairé par la lune". C'est embêtant, car le sens du poème tient sur cette distorsion temporelle, et puis la contrainte du concours pour avoir quelque raison doit pouvoir apercevoir quelques cohérences avec le contexte (même s'il s'agit là d'une licence poétique, j'ai du mal à suivre là).


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