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| Donaldo75
27/1/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Désolé de le dire comme ça, même si je trouve l’intention intéressante, j’ai trouvé à ce poème un côté étouffe chrétien, le genre chou à la crème chantilly qui finit par devenir étouffant en bouche. Je reconnais la recherche du style, de faire dans le beau mais là c’est quand même « too much » au niveau sémantique ou lexical. Du précieux il y en a pléthore, du genre adjectif. « Léger frisson", "blanches fleurs", "délicat verger", "lumière d'argent ». Trop d’adjectifs tuent l’adjectif dans ce cas précis. Idem pour le vocabulaire musical (hymne, chant, motet, chœur, cantique, psaume). Je comprends sans comprendre ce vocable aux accents solennels ou religieux alors que le thème ne va pas avec. C’est joli comme une aquarelle mais la surcharge inhibe le souffle. C'est franchement dommage car il y a quelque chose.
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| Vincent
1/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao
J'ai vu dans votre texte et apprécié Une délicate peinture Avec comme le faisaient les florentins Une succession de glacis |
| Boutet
1/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Une fleur que j'adore et qui sent particulièrement bon.
Caprice d'une lumière d'argent en cantique. Un beau tableau qui sent l'impressionnisme. |
| papipoete
1/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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bonjour Provençao
Ne serait-ce que pour une publication, après moult déboires, je viens ici savourer cette toile ; des yeux face au spectacle de la nature de l'odorat humant ces fragrances délicates de l'ouïe qui s'émerveille face au chant d'un ensemble polyphonique de l'âme lorsque le jour se déshabille au couchant NB si l'on ne le sait pas, on voit bien ce poème comme coulant d'un pinceau, comme étalé au couteau d'un artiste peintre... mais moi, je sais alors je me laisse bercer par ces couleurs, envoûter par le parfum de ce ce subtile gardénia... Le vocabulaire de notre poétesse, bien que me poussant à l'imaginer en action, me touche comme un tableau qui naîtrait devant moi. la seconde strophe est ma préférée. |
| Robot
1/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Une fois dépassé le côté un peu sirupeux de l'écriture, il reste un texte de qualité, une peinture appliquée par petites touches qui reste agréable à découvrir.
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| Polza
1/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Quand je lis ou quand j’entends gardénia, je pense toujours à cette chanson chantée par Ibrahim Ferrer dans Buena Vista Social Club.
Ce n’est qu’un sentiment strictement personnel (pléonasme s’il en est), mais j’ai trouvé ce poème vêtu d’un trop grand apparat, j’aurais aimé plus de simplicité, mais c’est le choix de l’auteur et il faut le respecter. « Lorsque, avec un léger frisson à l’hymne sur l’Estérel et dans la candeur, l’étourneau s’est en finesse dressé, le chant s’est évanoui sur l’écueil. »//« subtil, se volatilisait ce chœur » peut-être aurais-je préféré soit tout au passé, soit une autre construction, au passé pour éviter l’auxiliaire peut-être. « en finesse se dressa » ou « se dressa en finesse » et « le chant s’évanouit », ces passés simples avec l’imparfait de « se volatilisait » m’auraient moins perturbé, mais je ne suis pas un grand spécialiste de la concordance ou de la non-concordance des temps voire de la cohérence textuelle, je l’avoue aisément. « doucereux déclin/paix et douceur/Du doucereux soir » j’ai trouvé le tout un peu trop rapproché, même si c’est de la poésie libre, je ne l’oublie pas. « Du doucereux déclin », je peux comprendre, mais « Du doucereux soir » ne m’a pas semblé approprié, j’ai du mal à associer le soir à l’adjectif doucereux… Je n’ai rien contre l’usage du divin en poésie, je le pratique moi-même souvent (pas dans le sens d’existence d’un quelconque Dieu), mais « à l’hymne/motet/magnifié/cantique/psaume/divin » fut un trop pour moi. Il y a cependant, pour être tout à fait honnête et juste, une très belle intention qui se dégage de ce poème. |
| LeChevalier
1/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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C'est un texte assez difficile à lire, où les mots savants abondent. Pourtant, il me semble y déceler un tableau naturel de grande simplicité : un rocher, la mer, l'oiseau qui chante et, bien sûr, la superbe fleur blanche, se découpant sur un ciel qui déjà s'assombrit. C'est la nature pure, qui « ironise » l'humain contemplateur, toute adonnée à un chant qu'elle adresse au Créateur.
J'ai été un peu surpris par l'apparition du diamant en tant que symbole de la fragilité, même si d'un point de vue physique c'est vrai. J'aurais évité la proximité de « douceur » et « deoucereux » entre les deux premiers paragraphes. A vrai dire, j'aurais évité « doucereux » tout court. |




