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Poésie libre
Provencao : Le rêve
 Publié le 08/09/26  -  3 commentaires  -  754 caractères  -  27 lectures    Autres textes du même auteur

« Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité. »

Pierre Curie.


Le rêve



Un heureux frôlement
vacille entre mes doigts

Un rêve que je croyais avoir oublié
– embrouillés méli-mélo
une chimère qui invite
sur l'étincelant frisson des illusions

Grâce d'une risée
sur l'exil familier

Chemin d'épineux sauvages
où l'enfance s'enfièvre
mystérieux, les insectes
résonnent dans un présage de lumière

L'enfance savoure
azur et perçante
l'allégresse des prunelles

ce secret qui marque les pas
l'illusion de ces quelques pas
de cette évasion
parmi les épines murmurantes

Sous les branchages une brise étincelante
et au loin en ces pâtures que le rêve
enivre :

Rien à craindre…


 
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   Pussicat   
26/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
« Un heureux frôlement
vacille entre mes doigts >>> une sensation électrique ?

Un rêve que je croyais avoir oublié >>> un rêve = une ambition ? Le souvenir d’un rêve est fugace, timide, il disparaît au réveil.
- embrouillés  mélis-mélos >>> je ne saisis pas, c’est tout embrouillé, pauvre en vocabulaire poétique
une chimère qui invite
sur l'étincelant frisson des illusions

Grâce d'une risée
sur l'exil familier >>> je ne saisis pas = les vacances ?

Chemin d'épineux sauvages
où l'enfance s'enfièvre
mystérieux, les insectes
résonnent dans un présage de lumière >>> le passage le plus évocateur

L'enfance savoure
azur et perçante
l'allégresse des prunelles >>> où l'enfance s'enfièvre / L'enfance savoure = répétition

ce secret qui marque les pas
l'illusion de ces quelques pas >>> frisson des illusions / l'illusion de ces = répétition

de cette évasion
parmi les épines murmurantes >>> Chemin d'épineux / parmi les épines = répétition

Sous les branchages une brise étincelante >>> sur l'étincelant frisson / brise étincelante = répétition
et au loin en ces pâtures que le rêve
enivre:

Rien à craindre…»

Le texte semble empiler des sensations.
Beaucoup de répétitions, trop peut-être dans un texte aussi court.
Le fil conducteur pourrait-être le retour à l’enfance, peut-être un chemin de lecture.

   Vincent   
8/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Bonjour Provencao

Intuition de cette sensation nous échappant si souvent

Ce qu'il y a de magnifique dans votre poésie c'est de se laisser pendre la amain

et de passer la porte du concret de l'existence

Cet art de nous emmener vers l'ailleurs traverser les nuages les chemins épineux ...

   Polza   
8/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
Bonjour Provencao

Je n’ai pas spécialement apprécié l’exergue avec la citation de Pierre Curie parce que ça fait un peu citation toute faite, presque convenue. Je veux dire, s’il était encore parmi nous, ça ne fonctionnerait sûrement pas s’il allait dire ça aux enfants de tous les pays en guerre qui se prennent des bombes sur la tronche au quotidien…

« Ma réalité, M’sieur Curie, c’est que mon rêve c’est de me casser d’ici au plus vite ! »

J’aurais peut-être préféré un exergue plus personnel pour ce type de poésie…

Le rêve, ça me parle, il y a des milliards de possibilités, mais sur un poème assez court, je pense que les nombreuses répétitions se voient et sont parfois inutiles.

« Un rêve que je croyais/le rêve enivre », bon, ça parle du rêve, admettons pour cette répétition…

« Chemin d’épineux sauvages où l’enfance/L’enfance savoure »

« Chemin d’épineux sauvage/épines murmurantes »

« sur l’étincelant frisson/une brise étincelante »

« frisson des illusions/les pas l’illusion »

« qui marque les pas/de ces quelques pas »

Pour le poème en lui-même, je le trouve assez confus (mais après tout, un rêve n’est-il pas souvent confus), même si certaines images sont plutôt belles, ça passe un peu du coq à l’âne, j’ai du mal à faire le lien sur l’ensemble de votre poème.

« ce secret qui marque les pas »

C’est de la poésie libre, je ne dis donc rien, en classique, je vous aurais sûrement signalé ce « ce se » dans « ce secret…

« Sous les branchages une brise étincelante
et au loin en ces pâtures que le rêve
enivre :

Rien à craindre… »

Si j’ai apprécié ce passage, il ne suffit pas selon moi à me faire grandement apprécier votre poème, j’en attendais un peu plus, désolé de ne pas avoir pu (su) rêver avec vous cette fois-ci…


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