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| Pussicat
26/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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« Un heureux frôlement
vacille entre mes doigts >>> une sensation électrique ? Un rêve que je croyais avoir oublié >>> un rêve = une ambition ? Le souvenir d’un rêve est fugace, timide, il disparaît au réveil. - embrouillés mélis-mélos >>> je ne saisis pas, c’est tout embrouillé, pauvre en vocabulaire poétique une chimère qui invite sur l'étincelant frisson des illusions Grâce d'une risée sur l'exil familier >>> je ne saisis pas = les vacances ? Chemin d'épineux sauvages où l'enfance s'enfièvre mystérieux, les insectes résonnent dans un présage de lumière >>> le passage le plus évocateur L'enfance savoure azur et perçante l'allégresse des prunelles >>> où l'enfance s'enfièvre / L'enfance savoure = répétition ce secret qui marque les pas l'illusion de ces quelques pas >>> frisson des illusions / l'illusion de ces = répétition de cette évasion parmi les épines murmurantes >>> Chemin d'épineux / parmi les épines = répétition Sous les branchages une brise étincelante >>> sur l'étincelant frisson / brise étincelante = répétition et au loin en ces pâtures que le rêve enivre: Rien à craindre…» Le texte semble empiler des sensations. Beaucoup de répétitions, trop peut-être dans un texte aussi court. Le fil conducteur pourrait-être le retour à l’enfance, peut-être un chemin de lecture. |
| Vincent
8/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao
Intuition de cette sensation nous échappant si souvent Ce qu'il y a de magnifique dans votre poésie c'est de se laisser pendre la amain et de passer la porte du concret de l'existence Cet art de nous emmener vers l'ailleurs traverser les nuages les chemins épineux ... |
| Polza
8/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour Provencao
Je n’ai pas spécialement apprécié l’exergue avec la citation de Pierre Curie parce que ça fait un peu citation toute faite, presque convenue. Je veux dire, s’il était encore parmi nous, ça ne fonctionnerait sûrement pas s’il allait dire ça aux enfants de tous les pays en guerre qui se prennent des bombes sur la tronche au quotidien… « Ma réalité, M’sieur Curie, c’est que mon rêve c’est de me casser d’ici au plus vite ! » J’aurais peut-être préféré un exergue plus personnel pour ce type de poésie… Le rêve, ça me parle, il y a des milliards de possibilités, mais sur un poème assez court, je pense que les nombreuses répétitions se voient et sont parfois inutiles. « Un rêve que je croyais/le rêve enivre », bon, ça parle du rêve, admettons pour cette répétition… « Chemin d’épineux sauvages où l’enfance/L’enfance savoure » « Chemin d’épineux sauvage/épines murmurantes » « sur l’étincelant frisson/une brise étincelante » « frisson des illusions/les pas l’illusion » « qui marque les pas/de ces quelques pas » Pour le poème en lui-même, je le trouve assez confus (mais après tout, un rêve n’est-il pas souvent confus), même si certaines images sont plutôt belles, ça passe un peu du coq à l’âne, j’ai du mal à faire le lien sur l’ensemble de votre poème. « ce secret qui marque les pas » C’est de la poésie libre, je ne dis donc rien, en classique, je vous aurais sûrement signalé ce « ce se » dans « ce secret… « Sous les branchages une brise étincelante et au loin en ces pâtures que le rêve enivre : Rien à craindre… » Si j’ai apprécié ce passage, il ne suffit pas selon moi à me faire grandement apprécier votre poème, j’en attendais un peu plus, désolé de ne pas avoir pu (su) rêver avec vous cette fois-ci… |




