|
|
|
| Pussicat
23/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
Poésie proposée en néo-classique,
je ne maîtrise pas les règles du pantoun mais je suis surprise par la forme proposée : 3 strophes me paraissent peu pour développer les idées. Le dernier vers de la première strophe "Le passé... Sur ton visage, du soleil tombe." ne fonctionne pas en reprise sur la 2e strophe à cause de l'enjambement : 1ère strophe Vois, cette photo sépia n'est pas feuille morte. Myriam : joue d'enfant au giron d'une colombe Vénitienne. Le flou moiré du fond emporte Le passé... Sur ton visage, du soleil tombe. 2e strophe Myriam : joue d'enfant au giron d'une colombe Carnation des pommettes d'antan, porcelaine. Le passé... Sur ton visage, du soleil tombe. Ton sourire cerisier pâle... un trait de laine. J'apprécie l'allitération "vent mauvais", un peu moins la répétition "en vent" "Myriam : joue d'enfant au giron d'une colombe" Un vers si descriptif qu'il semble voiler sa poésie Commentaires EL |
| Cyrill
27/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
J’ai trouvé dans ce poème des images plutôt singulières, intéressantes et parfois étonnantes. L’exergue me dit qu’il s’agit d’un pantoum. Déjà rencontré sur Oniris, je suis allé me renseigner plus précisément. Voilà ce que j’ai trouvé :
https://www.espacefrancais.com/le-pantoum/ Je ne décèle pas ici la « règle absolue et inévitable qui veut que, du commencement à la fin du poème, deux sens soient poursuivis parallèlement, c’est à dire un sens dans les deux premiers vers de chaque strophe, et un autre sens dans les deux derniers vers de chaque strophe », selon Théodore de Banville. Qu’à cela ne tienne, je ne suis pas attaché à la rigueur des formes fixes et toute variation peut me paraître bienvenue si toutefois la poésie me touche par son fond et me séduit par sa forme. Ici ce n’est pas complètement gagné. La reprise des vers contribue à figer l’image, ce qui est une bonne chose s’agissant d’une ancienne photo. Vous avez privilégié les phrases nominales, il me semble que c’est également bienvenu pour parler d’un temps et d’une personne qui ne sont plus. J’ai trouvé beaucoup de délicatesse dans certaines images : « pommettes d'antan, porcelaine. », « Ton sourire cerisier pâle... un trait de laine », «l'effroi te prenait l'aile ». Elles contribuent au mystère qui se dégage de cette photo et de la personne représentée. Il m’apparaît cependant qu’elles font un patchwork mal assemblé, la forme très contraignante vous ayant obligé à de grands écarts syntaxiques. Je comprends ce qui a motivé le choix du pantoum : « pour qu'un peu de passé nous revienne ». Il se peut donc que cette écriture qui paraît désordonnée soit motivée par les défaillances de la mémoire ou la méconnaissance de la personne, il me semble néanmoins qu’elle gagnerait émotion en étant mieux orchestrée. |
| Provencao
7/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
Bonjour solinga,
J'ai aimé ces échos qui confèrent à votre poésie cette belle aura. J'ai perçu ces vibrations fortes entre le flou et le passé. Une belle couleur se dessine, qui correspond peut-être à ce qu'il y a de plus profond dans l'âme... Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Eskisse
7/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
bonjour Solinga
C'est un portrait touchant que vous nous proposez grâce à des touches délicates : "Carnation des pommettes d'antan, porcelaine.", ou " Ton sourire cerisier pâle… un trait de laine." La fin reste énigmatique comme si l'on ne pouvait tout dévoiler d'une personne: l'effroi, les voix qui se battent dans la tête dessinent une Myriam troublée, bouleversée. " Tu savais" achève de suggérer ( peut-être) l'indicible, un trauma que la narratrice semble connaître. J'ai bien aimé ce secret qui semble émerger de la photo. |
| jf2
8/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
|
L’exercice du pantoum, semble être très difficile avec de nombreuses contraintes imposées, on ne peut que saluer l’exercice de style.
J’aime bien la description photographique : la couleur sépia, le flou du fond, la carnation, le soleil qui tombe, la couleur cerisier pâle, ne peuvent que plaire au photographe amateur que je suis. Je trouve que les appositions en début de vers (Myriam, vénitienne, le passé) cassent un peu le rythme. La fin est énigmatique, je pense qu’une strophe supplémentaire aurait été utile pour lever un peu le voile et refermer le pantoum sur son premier vers. |




