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| BlaseSaintLuc
21/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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En plein dans la figure, je me suis pris la vague de plein fouet !
Elle est puissante, cette onde-là ; jeu de mots funèbre, mais quelle intelligence des mots ! Nous sommes tous, un jour, cette vieille personne assise devant l'océan à regarder le flux et le reflux des vagues ; on ne retient ni le vent, ni le sable, ni les flots de Neptune. Si l'on parlait de peinture, je dirais que ce poème-là est une eau-forte ! |
| Donaldo75
28/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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C'est un poème réussi. J'ai senti à la lecture cette musicalité propre à la poésie, que ce soit dans le rythme, la rime ou le champ lexical. La symbolique est très bien exprimée. Les trois quatrains sont homogènes, de force équivalente, ce qui renforce l'impression de lecture. La tonalité est parfois triste mais jamais à l'excès. La balance entre le souvenir et la tristesse permet de ne pas tomber dans un versant ou l'autre.
Bravo ! |
| Eskisse
6/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Bonjour M-arjolaine
C'est très beau. Pour ce poème qui évoque le chant, l'écoute, l'écho et la voix, vous avez su créer une belle musicalité qui nous emporte au coeur de ce qui est pour moi un conte. Je ne suis pas sûre de repérer exactement qui est le "tu" au "ventre recousu" mais l'idée de mutilation me renvoie à La petite sirène de Grimm et à sa voix. Peut-être que je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez. Bref j'ai été envoûtée par ce chant tragique et j'ai l'impression que quelque chose me résiste. |
| Provencao
6/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour M-arjolaine,
"Bientôt j'irai chanter devant la mer immense Et je tendrai l'oreille à l'écho des sirènes Par-dessous ton rocher tu répondras, je pense Car ta voix est à l'île où tu vécus en reine." Mon passage préféré où j'ai beaucoup aimé ce reflet, cette délicatesse et simplicité : ils nous éveillent avec grâce et don, en une Belle leçon de vie... Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Polza
7/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Je suis dans le train pour aller manger avec ma mère dans sa résidence de retraite si vous voulez tout savoir. Je précise parce qu’il est assez rare que je commente depuis mon IPhone. Cela peut engendrer des fautes ou des mots incompréhensibles à cause du correcteur automatique.
J’ai bien aimé le titre « La mer morte » qui a une lettre près aurait fait « La mer monte » et écrit différemment aurait fait « La mère morte » effet que vous avez voulu j’imagine attendu la tonalité de votre poème… « Bientôt j'irai chanter devant la mer immense Et je tendrai l'oreille à l'écho des sirènes Par-dessous ton rocher tu répondras, je pense Car ta voix est à l'île où tu vécus en reine. » Très belle entrée en matière je trouve, avec deux petites choses à dire. J’aurais personnellement mis une autre virgule après « , je pense » et « est à l’île » m’a gêné pour une raison que je ne saurais expliquer. Peut-être avec l’oreille et l’écho je m’attendais à lire quelque chose du genre « Car ta voix vibre à l’île où tu vécus en reine. » Ça vous enlève une fois l’auxiliaire être avec « ne l’est plus » À part ces 2 petites remarques, je ne trouve rien à redire à votre poème rempli de douceur de nostalgie et d’émotion…. Si je trouve d’autres choses à préciser je le ferai plus tard, mon train arrive à destination ! Édition : Ce n’était pas terrible l’idée de commenter dans le train, je ne vois pas le texte apparaître comme il faut par rapport au commentaire que je rédige, je ne recommencerai plus. Du coup, je modifie quelque peu après une lecture plus attentive et de meilleures conditions (bien confortablement assis dans mon canapé) « Bientôt j’irai chanter devant la mer immense Et je tendrai l’oreille à l’écho des sirènes Par-dessous ton rocher tu répondras, je pense Car ta voix est à l’île où tu vécus en reine. » Je n’ai rien contre les « Bientôt », mais pour un effet plus recherché, j’aurais bien aimé lire « Demain, j’irai chanter devant la mer immense », je trouve que ça donnerait plus d’ampleur et demain ne veut pas nécessairement dire le jour d’après… « Par-dessous ton rocher tu répondras, je pense » Je n’avais pas fait attention, je trouve « Par-dessous ton rocher » assez étrange comme image, peut-être évoque-t-il un cimetière marin, une sépulture marine, mais ce « Par-dessous ton rocher » me gêne en tout cas… « Je me rappellerai ton ventre recousu Les rires et la joie, la musique et la danse L’enfant toujours en vie, celle qui ne l’est plus, J’essaierai d’accepter, absurde, ton absence. » « ton ventre recousu » est assez cru. Ça rime plus ou moins avec « plus », mais l’image n’est pas vraiment poétique à souhait je trouve, ça fait plutôt penser au petit chaperon rouge, au loup et à la mère-grand… « L’enfant toujours en vie, celle qui ne l’est plus, » m’égare un peu, je ne sais plus si c’est de la fille et de la mère dont il s’agit ou de jumeaux (jumelles) dont l’un (l’une) serait mort (morte) à la naissance… « J’écouterai les vagues, apprendrai leur leçon : Qu’on ne retient jamais ni les vies ni l’enfance Que rien n’est immobile et que nous avançons Jusqu’à nous retrouver, face au flux, sans défense. » Je n’ai rien à dire sur ce quatrain, je trouve qu’il termine très bien ce poème. Au vu de ces éléments, je modifie mon appréciation en mettant écriture convenable dans le sens où je pense en toute modestie que des choses peuvent encore être améliorées dans votre poème… |
| jf2
6/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour,
J’aime beaucoup les deux premiers quatrains en particulier, dans le premier, les images plaisantes des sirènes avec leurs voix. La syntaxe du dernier vers du premier quatrain est un peu étrange et « je pense » fait un peu « cheville ». Le deuxième quatrain développe également de belles images avec un « ventre recousu » presque chirurgical. J’aime moins le troisième quatrain qui fait entrer dans des considérations plus philosophiques (vers 2 et 3). Cependant, la chute est pertinente et subtile. |
| tome15545
6/9/2026
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Les poèmes sur la mer sont souvent plaisants à lire, ne serait-ce qu'une fois.
Il y a pourtant un haut-le-cœur épouvantable provoqué par la disposition des rimes, tant par le déséquilibre d'une rime à 6 frappes contre deux et deux et deux, que par le décalage de ces six frappes entre les strophes. En bateau, j'aurais mieux compris, pour un deuil renouvelé par avance, une prière aux vagues, je ne sais trop. Une pièce romantique sympathique. |
| Pussicat
6/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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J'ai lu ce texte en EL mais sans le retenir pour commentaire,
je ne me souviens plus pourquoi ; le deuxième quatrain, peut-être, qui a laissé une impression étrange, pour le "ventre recousu" / "L'enfant toujours en vie, celle qui ne l'est plus," une impression renouvelée. "celle" fait naître un anonymat qui ne correspond pas au poème. j'aime le premier quatrain malgré ce "Car" explicatif et ce "est à l'île" qui m'arrête. Le premier vers intrigue : "Bientôt j'irai chanter..." induit que la suite n'est pas encore. Le titre joue sur l'appel mer / mère. L'absence de la mère est-elle absurde quand elle est expliquée, quand elle a une cause. J'aurais compris l'absurdité de la vie (pourquoi etc) mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit. On ne retient pas les vies, mais l'enfance, il me semble que l'on peut, enfin j'espère. A bientôt de vous lire, |





