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Poésie contemporaine
Provencao : Les frissons d'anciens voyeurs
 Publié le 05/07/19  -  12 commentaires  -  605 caractères  -  224 lectures    Autres textes du même auteur

Signature d'un soir...


Les frissons d'anciens voyeurs



Souvent l'orage vers vingt heures se déclare,
Et les éclairs lancent des signes annonciateurs ;
Une âme calme apparaît en simple visiteur,
Délaissant le grondement sans crier gare.

Si le ciel romanesque ne s'ouvrait que dans le doute,
Des nuages épais, noirs, emplis d'eau,
Se dévoileraient dans l'azur endormi et sot,
En mêlant la sombre lumière absoute.

Le soir étend son mystère aux matines,
Leurs pensées en miettes ont échoué de peur,
Leurs idées sont imbibées dans la foudre si fine,
Qui ajuste les frissons d'anciens voyeurs.


 
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   poldutor   
13/6/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Poésie traitant manifestement d'un orage, la 1ere strophe est compréhensible, ensuite cela devient nébuleux :
"Si le ciel romanesque ne s'ouvrait que dans le doute," ?
"Se dévoileraient dans l'azur endormi et sot"?
"... l'azur endormi et sot" ?
"... lumière absoute" ?
tout le dernier quatrain est abscons.
Retravailler.

   INGOA   
17/6/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Après plusieurs relectures, je me pose toujours la question : qui sont les anciens voyeurs ?
La dernière strophe ajoute à ma confusion :
- leurs pensées en miette ont échoué de peur
- leurs idées sont imbibées dans la foudre si fine,
- Qui ajuste les frissons d'anciens voyeurs.
Désolée, mais j'ai besoin d'un décodeur pour pouvoir interpréter ou comprendre son sens.

   Vincente   
6/7/2019
Il est des textes comme celui-ci qui paraissent très inspirés, au sens plein d'expressivité. Ici, j'y vois l'intention d'un regard où plusieurs niveaux de compréhension et d'émotion cherchent leurs mots et décident une forme. Je vous avouerais n'avoir pas réussi à m'y glisser.

Dans la première strophe, je vois et j'apprécie le décor qui s'invite, où une "âme calme apparaît en simple visiteur". Oui, d'accord, l'on comprend que la suite va nous parler.
Deuxième strophe, j'ai été étonné du : "romanesque", ne s'agit-il pas plutôt de "romantique" qui pourrait convenir au ciel d'orage, ou alors le romanesque sous-tendrait une histoire qui s'écrit, mais elle me paraît bien peu développée. Je bute sur "l'azur... sot" !?.
Troisième strophe. Le mystère s'étend, mais ne restent que trois vers pour "comprendre". Et je redécroche aux "pensées en miettes des matines" !? et puis la "foudre si fine", je n'arrive pas à imaginer une "foudre fine", même métaphorique (ou peut-être l'éclair fin ?). Quant au dernier vers, je ne vois pas qui sont ces "anciens voyeurs" qui s'annonçaient pourtant dans le titre.

Désolé mais pour moi il faut choisir entre une évocation sibylline auquel on offre une forme très mélodieuse ou du moins parlante par d'autres moyens que la compréhension directe, ou alors une association entre une légère "mystériosité" et une expression plus saisissable. Dans ce poème, je me suis égaré malgré plusieurs relectures. Bien entendu, je préfère ne pas quantifier mon appréciation.

   Queribus   
5/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
J'avoue que j'ai relu plusieurs fois votre texte pour essayer d'y voir plus clair; je crois que son manque de simplicité, des expressions à la limite de la préciosité ne m'ont guère touché et je pense que le tout est à revoir. Ne vous découragez surtout pas.

Bien à vous.

   emju   
5/7/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Après plusieurs lectures, je suis restée sur l'incompréhension. Les deux premiers vers sont prometteurs mais l'apparition de l'âme calme n'apporte rien de bon. Désolée mais peut-être n'est je pas compris le message. A vous lire prochainement

   senglar   
5/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Provencao,


Eh bien je suis déçu... parce que ces voyeurs me semblent plus voyants que voyeurs, voyants penauds, malvoyants quelque part ; et moi qui attendais un texte olé olé me voilà avec un texte sacré... où les anciens voyeurs ne semblent donc pas avoir vu grand-chose terrorisés qu'ils sont par la nuit pourtant censée les ouvrir au Mystère, de plus ! vous pensez !... une nuit d'orage qui se continue en nuit noire il y a de quoi réduire leur cerveau en bouillie et lorsque sonnent les matines les voilà aglagla. Puissent les laudes les réconforter en annonçant le jour nouveau, souhaitons-leur d'y trouver la lumière qu'ils ont commis l'erreur de chercher dans les ténèbres...
où pourtant
"Une âme calme [était apparue] en simple visiteur
Délaissant le grondement..."
Pourquoi aussi s'est-elle tue ? Que ne l'ont-ils consultée ? Eux qui ne doutent pourtant pas, pourquoi le foudre les a-t-elle ajustés ? S'agit-il de les renvoyer à leurs chères études et de délaisser le Maître de l'Ombre pour Celui de la Dive Lumière... enfin ?

Ô Mystère !

De toute façon, anciens voyeurs frissonnants Revoyez votre copie ! ça tombe bien c'est l'époque du bac.

Flèche vers le bas pour l'absence de dentelles sur l'autel du Doute.

Et Pan !


senglar

   hersen   
5/7/2019
Ce texte est pour moi soit pas assez riche en poésie qui, a elle seule, porterait les mots dans un inaccessible où brilleraient les étoiles de la poésie, soit trop hermétique pour que je ne puisse en tirer un fil et donc ne pas rationaliser, ne pas pouvoir mettre le doigt sur le, ou les, mot(s) qui m'amènerait à la poésie.

je reste sur le seuil.

   Donaldo75   
5/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Provencao,

J'ai bien aimé ce poème. Il est assez hermétique, je le concède, mais il coule bien à la lecture. Mon cerveau pas forcément cartésien apprécie ces vers aux images parfois chargées mais toujours fortes. Bon, j'avoue que je n'ai pas besoin - suis-je le seul dans ce cas, docteur ? - d'un manuel pour lire de la poésie, parce que dans ma compréhension de cet art, on est loin du montage de meubles en kit. C'est probablement la raison de mon commentaire assez discordant au regard des autres.

A bientôt,

Donaldo

   PIZZICATO   
5/7/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Certes le sens d'un texte ne doit pas être servi au lecteur sur un plateau ; mais là je n'ai pas l'ombre du début d'une explication.

" Anciens voyeurs ". Comment faut-il prendre le terme, et pourquoi anciens ?

" Souvent l'orage vers vingt heures se déclare " ah ?

Rien dans le déroulement de mes lectures successives ne m'a permis d'identifier le fond de cette poésie.
De ce fait, je n'ai pu lui accorder un intérêt quelconque.

L'auteur-e consentira peut-être à donner quelques indications.
.

   papipoete   
5/7/2019
bonjour Provencao
Je n'ai pas vraiment peur de l'orage, à part la fois où avec ma " bambine ", pêchant à la Seille, j'entendis rouler le tonnerre... et un éclair suivre et comprendre que le chemin du retour à vélo, serait apocalyptique... il me fallut chanter et rigoler à tue-tête pour rassurer la petite... mais ce fut une des peurs majeures de ma vie !
Aussi, je lis avec application votre poème, où cet instant de furie du ciel, évoque des " frissons d'anciens voyeurs " ? Sont-ce les victimes de l'orage qui auraient voulu le " voir " de trop près ?
Pardonnez mon désarroi de ne pas craquer pour votre texte... un brin énigmatique !

   Davide   
5/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Provencao,

Les voyeurs ? Sont-ce ces gens qui viennent en épier d'autres dans leur intimité, avec des jumelles (?), par une porte-fenêtre entrebâillée, des rideaux transparents ou que sais-je d'autres ?

Un poème en 3 temps, agrémenté d'un brusque changement de "temps" dans la 2e strophe (au conditionnel).
Au fur et à mesure de la lecture, le ton devient de plus en plus noir, il semblerait que l'on s'engouffre et se perde dans la tête de ces "voyeurs"...

J'imagine que l'orage - que l'on peut aussi considérer au sens propre - symbolise à la fois le "désir" et les "frissons" qui assaillent les voyeurs pendant leur activité vespérale ou nocturne, "leurs idées" malsaines s'imbibant d'une "foudre si fine" (très belle image).

Les figures de style dépeignent magnifiquement les tourments de l'âme, ce déchirement intérieur, en particulier cette "sombre lumière absoute" (avec une personnification et un oxymore très habiles) et ce magnifique "ciel romanesque [qui] ne s'ouvrait que dans le doute".

Le dernier quatrain est superbe.

Bref, j'ai juste adoré !

Merci Provencao,

Davide

   wancyrs   
8/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Salut Provencao,

Je n'arrive pas à mettre le doigt sur ce qui fait problème dans votre texte, alors je me dis que c'est le titre. Je suis déçu de ma lecture car je m'attendais à une promesse que m'a faite le titre, mais que je ne trouve pas en lisant le texte. pourtant, pris individuellement, chaque strophe est belle ; c'est lorsqu'on essaye de les mettre ensemble qu'on devient perplexe. Il y a du re-travail, selon moi.

Merci du partage et bonne continuation !

Wan


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