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Poésie libre
Provencao : Secret froissé
 Publié le 03/08/17  -  10 commentaires  -  292 caractères  -  180 lectures    Autres textes du même auteur

Quand le rêve s'envole au petit matin…


Secret froissé




Le souffle en pointillé
Chiffonne l'aurore
En une soie frêle


L'arôme se dévoile en cœur
En fragrances conviées
Et se dessine au camaïeu


Le chuchotis plisse
La discrétion du baiser, susurre
L'oreiller de la confidence


 
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   socque   
20/7/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
J'ai tendance à bien aimer les esquisses qui, en quelques mots simples, dessinent toute une ambiance. Le problème en l'occurrence est que l'ambiance ici est trop enfanfreluchée à mon goût. Un parfum de précieux qui me fait passer le poème d'"épuré" à "chichiteux".

Le premier tercet, bon, ça va encore pour moi. Je veux bien que l'aurore se chiffonne facilement, et que le tissu qui lui correspond le mieux soit la soie et non la toile de sac à patates. Était-il vraiment nécessaire qu'en sus cette soie fût frêle ?

L'arôme qui suit immédiatement, à mes yeux, fait basculer grave le poème dans le maniérisme. Arôme, fragrances, ouh ! on n'est pas chez les pégus. Le tercet se termine par le mot "camaïeu", qui sent lui aussi le revenu passible de l'ISF.

Le dernier tercet, enfin, se situe dans le registre de l'intime. Il est plus "nature", mais enfin j'ai tendance à regretter l'emploi du verbe "susurrer", alors que "murmurer", avec des sonorités proches, ne dégage pas la même aura d'esbroufe.

En ce qui me concerne donc, l'ambiance de douce sensualité que vous avez voulu donner est masquée par la richesse du vocabulaire. Dans un texte aussi court, il suffit de deux ou trois mots décalés pour faire capoter le message. Si en revanche vous avez voulu évoquer le frôlement des corps chez la marquise, ben c'est ça. Mais cette ambiance, j'y reviens, ne me plaît pas.

   Marite   
22/7/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
L 'évocation de ce " Secret froissé" est si délicate et si raffinée que j'ose à peine y ajouter mes mots en commentaire. L'élégance de l'expression et le choix des mots me séduisent tout particulièrement.

   Arielle   
3/8/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
L'aurore chiffonnée, le camaïeu d'arômes, l'oreiller qui chuchote, il manquait peu de chose à ce petit poème pour en faire une évocation sensuelle et troublante mais il me semble que vous vous êtes beaucoup trop appliqué à chercher les mots "jolis et poétiques" qui enveloppent d'un papier rose le bonbon trop sucré, à mon goût.
A force d'habiller votre muse de soie frêle et de chuchotis elle en devient évanescente, voire inconsistante et perd toute saveur.Mais ce n'est que mon avis !

   papipoete   
3/8/2017
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Provencao,
Ecrire court est toujours une gageure, et retenir sa plume prête à galoper sur le papier peut laisser un goût d'inachevé !
NB la votre dit bien ce que votre âme ressent, mais quelques mots me " froissent " ;
une soie/frêle ; j'eus préféré une " frêle/soie "
susurre l'oreiller de la confidence ; j'ai du mal avec la tournure .

   PIZZICATO   
3/8/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
J'ai trouvé le style un peu ampoulé ; et ce " secret froissé " n'a pas suscité chez moi un intérêt sensible.

J'ai par contre apprécié cette image " Le chuchotis plisse
La discrétion du baiser "

   Grange   
3/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime beaucoup le thème bien que sa réalisation me laisse un peu sur ma faim.

En tout état de cause, j'ai eu envie de vous proposer cette "re-lecture" de ma part, non de manière vexatoire, mais tout au contraire pour exprimer combien l'écriture des autres nous influence et nous inspire parfois.

Ce que je propose n'est ni mieux ni moins bien mais simplement le fruit de cette inspiration que vous avez provoqué.

Le souffle — par instants —
chiffonne la soie grège
de l’aurore.

L’arôme en son cœur exhale
des fragrances déclinées
en un pur camaïeu

Le chuchotis plisse
avec discrétion un baiser; susurre
à l’oreiller sa confidence.


Merci de ce partage.

   Marie-Ange   
3/8/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Je vais commencer par ce qui a un peu froisser mes oreilles
sensibles, ce sont ces trois "en" dont deux dans la même
strophe.

Vous allez me trouver sans doute tatillon, mais dans un écrit aussi
court, les petits défauts deviennent encore plus apparents.

Il y a comme une légère sensibilité qui se dégage de l'ensemble, et pourtant je ne suis pas totalement persuadé par votre discours.
Il manque un peu de profondeur, de pertinence.

   Donaldo75   
5/8/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Provencao,

J'ai peu goûté ce poème chuchoté à mes oreilles. j'ai trouvé les images molles ("chiffonne l'aurore", par exemple), l'évocation artificielle (arôme, fragrances, camaïeu) et la fin gâchée par "l'oreiller de la confidence".

Neuf vers, c'est très court, j'en suis conscient, pour emporter le lecteur. Moi, je n'ai pas été séduit par ce souffle, qui n'est resté que du vent.

Une autre fois, peut-être.

Donaldo

   EvaDam   
5/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un poème plein de délicatesse, où tout respire et prend corps, suavement, petit à petit, de l'aurore en soie
à l'oreiller de l'intime, en passant par le camaïeu des fragrances conviées à une fulguration de la sensibilité...
Le froissement est surmonté en poésie, le secret susurré avec grâce. Ces trois tercets sont un dépassement en pointillé...

   Queribus   
6/8/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

J'aime bien ce genre de poème en peu de mots et peu de strophes avec son côté dépouillé; vos images sont très poétiques avec, souvent, envers de la médaille, un côté un peu précieux; je pense que vous auriez dû faire plus simple. Ceci dit, j'ai pris un réel plaisir à vous lire et je reviendrai vous lire à la prochaine occasion.

Cordialement.


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