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Poésie libre
Quistero : Le ciel coupé
 Publié le 27/06/24  -  9 commentaires  -  601 caractères  -  198 lectures    Autres textes du même auteur


Le ciel coupé



nous avions vu le jour
pour pâlir sous la lune
les yeux à peine ouverts
rivés sur d’éternelles mères
agitées continûment de nous voir grandir
sous peine d’effleurer le ciel
à les croire lacéré
par ces oiseaux semblables à des lames
lancés dès l’aube depuis le cœur des arbres
qu’on ignore cruels
ciel au soir
où la nuit hurle sans fin dans un chien
qui ne l’entend pas
mais ciel toujours coupé
par une ultime lumière
un dernier rayon
sur lequel perchés
des petits nuages attendent
leurs becquées d’étoiles


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Lebarde   
16/6/2024
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
Je suis passé en EL et ne voyant aucun commentaire je me suis arrêté , tout étonné de ne pas voir de lumière.

Après plusieurs lectures, je pense qu’il y a peut-être une raison à ce que ce poème ait été laissé dans l’ombre?
Oui peut-être… et ne trouvant rien d’intéressant à dire sur ce texte que je trouve abscons et difficile à lire et que l’absence de ponctuation n’aide pas à comprendre, je referme la porte que je regrette d’avoir ouverte, pour y déposer un premier commentaire.
Je m’éloigne confus sur la pointe des pieds.

Désolé pour cette intrusion, vous ne m’en voudrez pas mais je n’avais rien à faire ici aujourd'hui, peut-être une prochaine fois?

En EL
Lebarde

   Eskisse   
18/6/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Un texte empreint d'un mélange de douceur et de violence où la poésie coule sereinement.
La naissance, l'enfance sont évoquées dans des images aussi belles que surréalistes.( celles des mères)
Les ambiguïtés syntaxiques liées à l'absence de ponctuation participent du mystère de l'ensemble.
J'ai aimé l'entremêlement du lexique de l'air avec l'eau :
" à les croire lacéré
par ces oiseaux semblables à des lames" ou les métaphores par déplacement ( comme dans un rêve) : "becquées d'étoiles"
Un poème où la raison s'efface....

   Vincent   
27/6/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Bonjour Quistero

Je trouve les quatre derniers vers sublime

Votre texte est somptueux

D'une poésie bouleversante

Merci de ce merveilleux moment

   ALDO   
28/6/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Merveilleux !

La vie elle-même semble coupée en son centre.

L'exégèse est sans doute possible...
Je préfère lire et relire les vagues tranchantes de votre texte.

C'est comme si vous révéliez le cordon entre les choses...

le cordon d'inquiétude
le cordon tragique dit par ces oiseaux-lames lancés depuis l'aube.
le cordon d'espoir...

Tous à trancher.


Bravo

   Polza   
27/6/2024
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
Bonjour Quistero,

Beaucoup de textes nébuleux sur Oniris ces derniers jours.
Si le vôtre est rempli de belles images, je n’ai que moyennement apprécié certaines constructions syntaxiques et le manque de ponctuation.

« à les croire lacéré » à les croire lacérés ou lacérées plutôt ? »

« par ces oiseaux semblables à des lames/lancés » lancées si ce sont les lames ? »

Je trouve les quatre ou cinq derniers vers d’une grande beauté, mais il me manque un lien dans votre poème pour l’apprécier pleinement. Sur le papier c’est joli, mais ça reste plus qu’amphigourique pour mon esprit. Nul doute que sur Oniris vous trouverez un public qui adorera votre poème et c’est peut être justifié, mais pour moi, ça ne passe pas cette fois-ci, désolé.

   papipoete   
27/6/2024
trouve l'écriture
très perfectible
et
aime un peu
Bonjour Quistero
Ça commence mal, sous le ciel de Provence où je prends quartiers d'été...avec ce texte qui me paraît bien abscons.
Sûrement des double-sens à traduire dans ma tête " vacancière "
NB sur mon smartphone, ne pouvant faire que " minimaliste ", je dirai que je ne lis point genre " la cigale et la fourmi " et garde ces vers pour un autre moment, beaucoup plus apte à la " decriptation "
" à les croire lacéré..." Was ist das ? ( les... lacéré) pluriel = singulier ?

   Jemabi   
27/6/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
C'est pour moi un texte qui dégage une grande force émotionnelle, où est parfaitement évoqué le miracle de la vie mais aussi son pendant tragique, avec un ciel pouvant à tout moment être coupé, "lacéré". De très belle façon est également évoquée la beauté de la maternité mais aussi l'inquiétude constante qui l'accompagne lorsque l'enfant grandit et quitté le cocon familial.

   Provencao   
27/6/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Bonjour Quistero,

Il y a une clarté, une pudeur dans ce ciel coupé qui est une grâce purement honnête.

"mais ciel toujours coupé
par une ultime lumière
un dernier rayon
sur lequel perchés
des petits nuages attendent
leurs becquées d’étoiles"

Belle complaisance de mots qui ne peut prendre sens que par un dépouillement fort qui blessant tous les filtres entre la pensée et le réel, nous offre la vérité de soi- même dans " les yeux a peine ouverts".

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Eki   
1/7/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Poème aérien dans ce ciel coupé...
Douceur, profondeur, légèreté se mêlent...
On ressent le dévouement, les craintes des mères.
La lumière toujours perce comme une aura protectrice et mystérieuse.
Le droit vital des mots est de nous offrir cette liberté sans colonne "VERStébrale"...
J'ai aimé ce voyage.


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