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Poésie en prose
Rectitude : Paradis perdus
 Publié le 13/04/18  -  5 commentaires  -  1358 caractères  -  88 lectures    Autres textes du même auteur

Court texte poétique en prose.


Paradis perdus



Cette année-là sonne. Comme la fin de cet instinct atome – naturelle inclination à l’autoconservation – de soi – de vous – de moi ; sonne le glas du courage – à force d’efforts – nous sommes-nous perdus dès le premier accrochage ? Rendus de notre inconfort... Non. Ni jamais et pas encore. Ni même le soir de l’accident. Événement imprévu survenu en sus-pendaison, que nous attendions comme on attendait le printemps, et pour eux, et pour vous et moi, le printemps venu, qu’ils nous avouent vaincus, que le ciel nous tombe sur la tête, puisqu'on ne peut se quitter même bêtes, même à terre, à tort et à travers, supposent-ils tous : « Qu’ils s’entêtent ! Qu’ils arrêtent » quand ils veulent notre défaite, celle de deux nigauds noués à l’insoluble historiette, étranglés à son lacot d’amour... Jour pour jour et avec joie. Joie pour rage. Avec la rage. Contre la rage. Et pour elle et avec vous, la rage comme seul cri de joie, exprimée en signe de démission. Hurlement appelant à cette étrange érosion de – soi –, quand vous me faites pleurer à hauteur de vos bras, en conséquence d’une paires de cuisses sur lesquelles vient et glisse votre pouvoir sur moi. Si cruels que nous sommes. À nous rouler en clef de sol entre deux combats. À se combler mutuellement, toujours plus, toujours moins, au-dessus et en deçà d’une vieille et maudite illusion de soi...


 
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   Queribus   
1/4/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

J'avoue que votre poème m'a laissé sur ma faim et sur le fonds et sur la forme. J'y ai décelé quelque belles images poétiques quoique à la limite de la préciosité mais le tout me semble un peu confus et manquant de rigueur.

Je pense cependant que ce poème peut trouver son public et plaire à certains amateurs de ce genre d'écrits.

Bien à vous.

   Marite   
13/4/2018
Pas vraiment simple dans l'expression ce texte. Certaines expressions me laissent perplexe : " instinct atome ... sus-pendaison ... puisqu'on ne peut se quitter même bêtes ...". Il me semble percevoir comme une envie de se confier de l'auteur mais en même temps le choix de ne se faire comprendre que d'une certaine partie de ses lecteurs. C'est dommage car, du coup, la complexité neutralise, dès le début, l'éveil et le ressenti de l'émotion par le lecteur qui n'est peut-être pas dans le "secret" ... De la prose oui mais de la poésie ? je n'ai pas réussi à la percevoir.

   PIZZICATO   
13/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Il y a, dans ce texte, un fond intéressant et de bonnes choses ; mais la façon de l'exprimer, emphatique à mon goût, a tendance à noyer un peu le lecteur, avec certaines phrases interminables. C'est un peu dommage.

J'ai renoncé à effectuer plusieurs lectures.

   papipoete   
13/4/2018
bonjour Rectitude
Pour moi, le paradis est une oasis de plénitude, où règne une seule couleur ( bleue ou mauve ), où tout va bien contrairement à son voisin l'enfer, mal et tourments n'existent pas ...
Le vôtre me semble bien trouble, et me fait songer davantage à un erg pierreux, où l'on trébuche et se relève le coeur en sang ...
Mais d'autres lecteurs savoureront peu-être la profondeur de votre imagination ?

   Marie-Ange   
13/4/2018
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Vous allez sans doute me trouver désagréable, mais j'ai trouvé votre monologue profondément ennuyeux.

J'ai courageusement fait plusieurs lectures de votre texte, je ne peux dire poème, cela en est très très loin, pour tenter d'en avoir une autre approche, mais il n'y a rien à faire hélas, car plus je lis, plus le côté fastidieux ressort.

J'ai l'impression d'une succession de mots, de phrases qui n'aboutissent qu'à me faire tourner en rond, je ne saisis pas où veulent en venir ces " soi, vous (nombreux), moi, nous (nombreux)," encore plus déconcertantes survient aussi singulières qu’inattendues ces phrases " quand vous me faites pleurer à hauteur de vos bras, en conséquence d’une paires de cuisses sur lesquelles vient et glisse votre pouvoir sur moi. Si cruels que nous sommes. À nous rouler en clef de sol entre deux combats. À se combler mutuellement, toujours plus, toujours moins, au-dessus et en deçà d’une vieille et maudite illusion de soi... "

J'avoue être dans le brouillard le plus total avec votre écrit, de ce fait le moindre ressenti est carrément impossible.


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